<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-1535589691883193851</id><updated>2011-04-22T00:39:51.905+02:00</updated><category term='Les meeting'/><category term='Prochains forums'/><category term='La conversation de Milan'/><category term='diffusion LNA'/><category term='Le Directeur du Département de Psychanalyse'/><category term='Brèves mediscoop'/><category term='Loi psychothérapie'/><category term='Le Nouvel Ane 7'/><category term='Le Nouvel Ane 8'/><category term='La campagne info-dépression'/><title type='text'>Brèves de Mediscoop</title><subtitle type='html'>Par le Dr Marie-Elisabeth Sanselme-Cardenas :La presse médicale au scanner
Blog dans le cadre du forum des psys. Lancé en 2003 sous l'impulsion de Jacques-Alain Miller, le Forum des psys est une réplique aux tentatives de tous ordres qui visent à nuire au parlêtre et aux pratiques de parole qui, à l'instar de la psychanalyse,  font exister le dit parlêtre et se soucient de sa préservation. &lt;small&gt;&lt;br&gt;Modérateur : Dominique Holvoet &lt;/small&gt;</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://forumpsy.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1535589691883193851/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://forumpsy.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>DH</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>96</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1535589691883193851.post-2499783970471934480</id><published>2009-05-11T22:20:00.001+02:00</published><updated>2009-05-11T22:24:53.913+02:00</updated><title type='text'>Sur la santé... à propos de la loi Bachelot</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 0, 0);"&gt;Brèves de Mediscoop, par le Dr Marie-Elisabeth Sanselme-Cardenas&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 0, 0);"&gt;La presse médicale au scanner&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt;"&gt;La loi Bachelot fait parler d’elle plus que Madame la ministre ne s’y attendait. Bien sûr c’est pour la défense d’intérêts très différents que l’union contre cette loi s’est faite jusque dans la rue. Mais si les États Généraux de la Santé en 2008 n’ont mobilisé de manière visible ni les professionnels ni les usagers et bien il était temps que quelque événement parvienne à le faire et c’est le mérite de l’annonce de cette loi. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt;"&gt;Il existe dans ce pays depuis une décennie et plus un processus de démolition de l’édifice de Santé que les générations précédentes avaient construit avec force travail à partir de l’observation de l’exclusion des soins pour les plus démunis qui était encore de mise à leur époque. Personne ne veut en prendre conscience car les intérêts des différentes parties, divergent. Même les malades ont peur qu’en s’insurgeant contre les injustices sociales en matière d’accès aux soins et de remboursement, ils ne fassent qu’aggraver leurs difficultés, heureusement que les associations qui les représentent font ce qu’elles peuvent. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt;"&gt;Lorsqu’on a imposé la déclaration d’un médecin traitant ce qui en soi n’est pas un problème, sinon que c’est un fichage de plus, peu se sont posé la question de savoir si le libre choix du médecin, fondement de la relation de confiance, serait garanti ou si peu à peu cela glisserait comme dans d’autres pays vers un médecin imposé : celui de la rue où on habite, du quartier, du village. La préoccupation allait vers l’euro qui serait prélevé à chaque acte plutôt qu’à la vision d’ensemble et à long terme du projet.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt;"&gt;Actuellement, la loi sur les hôpitaux cristallise enfin la crainte de voir le système de Santé se désagréger. Elle fait réfléchir et remettre en question les projets du gouvernement dans ce domaine.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt;"&gt;Cette loi interroge sur le problème des déserts médicaux qui n’est pas réglé par le texte car le manque de médecins est réel « en moyenne », pas seulement géographiquement et comme le disent les brèves qui suivent, pour de nombreuses années encore, attendu que les études médicales durent de 10 à 15 ans. Le&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;&lt;i style=""&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;numerus clausus&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; institué il y a 30 ans mais qui a été resserré dans les années 80 et 90 avant d’être légèrement assoupli dans les années 2000 en est la principale cause. Ceci alors qu’en l’instituant on connaissait déjà la pénurie que cela provoquerait et les années où elle commencerait à se faire sentir ainsi que les spécialités qui seraient les plus touchées. Mais l’administration osait dire « moins il y aura d’offre moins il y aura de demande » !! Certains médecins qui n’avaient pas idée de ce que cela donnerait se disaient qu’il valait mieux ne pas partager le gâteau en de trop nombreux morceaux ! Les patients quant à eux se plaignaient que les cotisations étaient lourdes et « qu’il y en a » toujours qui abusent ! Le résultat est là.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt;"&gt;Cette loi suit la fermeture systématique et implacable depuis plusieurs années des petits hôpitaux et petites maternités sous prétexte de plateaux techniques insuffisants sauf qu’ils ne sont remplacés par rien ou par des maisons d’accouchement et des maisons médicales en projet et que dans certaines régions qui sont coupées des grands accès par la neige plusieurs mois par an, ces hôpitaux et ces maternités remplissaient fort bien leur rôle. Quand on interroge les pompiers un peu systématiquement de nos jours, il y en a bien peu qui n’ont eu à faire au moins un accouchement dans leur camion !&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt;"&gt;La logique du gouvernement est difficile à suivre qui veut supprimer les déserts médicaux mais qui ferme école, crèche, gare, bureau de poste, maternité, hôpital et qui exige par contre que les jeunes médecins aillent s’installer dans ces déserts qu’il a créés. Ces jeunes médecins ont plus que les autres besoin d’être à une relative proximité des seniors et d’une possibilité de prise en charge des patients, dans des lieux où leur conjoint et leurs enfants puissent sans parler de s’épanouir, du moins travailler et être scolarisés, ce d’autant que cette génération n’a plus l’intention de se sacrifier complètement comme la génération précédente ou de sacrifier la vie de sa famille et exige des conditions de travail normales.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt;"&gt;Ainsi les médecins des hôpitaux s’opposent à la loi tout comme les médecins libéraux. Mais, les premiers sentent que la loi installe à l’hôpital un sur-pouvoir, celui de l’administration et de la maîtrise comptable. Les seconds pensent que la loi va entraîner des contraintes d’installation voire des contraintes de garde pour les plus âgés tout cela pour faire face à une situation créée de toute pièce par le &lt;i style=""&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;numerus clausus&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; jamais remis en cause peut-être pas même par eux !&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt;"&gt;Il paraît très grave que les décisions d’investissements et d’orientations d’un service puisse être prises en dernier recours par un administratif gestionnaire car c’est considérer l’hôpital comme n’importe quelle entreprise et oublier que c’est UN SERVICE PUBLIC de première importance que la République met à la disposition des citoyens et que la santé n’est pas une marchandise comme les autres. Il est vrai que la fonction de l’hôpital comme service public ne le met pas en valeur à l’heure où les fonctionnaires sont présentés comme des prédateurs plutôt que comme des piliers du système politique. Que restera-t-il de la République quand on aura fait passer du public au privé l’enseignement, la santé et la justice ? Par ailleurs ce sont des domaines politiques qui doivent être traités à l’échelle nationale et non régionale au risque d’une inéquité de traitement des français.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt;"&gt;Les décisions médicales y compris pour l’achat du matériel doivent être prises par des médecins, ils savent par exemple avec quel appareil d’échographie ils se sentiront le plus à l’aise et le plus performants pour faire leur travail ; aux gestionnaires de commander les appareils au meilleur prix en entreprenant les négociations nécessaires. Certaines orientations d’un service ne peuvent être prises que par des médecins qui savent ce que cela implique pour les patients atteints de maladies graves, et qui se laisseront conduire par leur humanisme plutôt que par l’efficacité de la comptabilité. Certains choix cruciaux seront à faire dans les années à venir, pourvu que ce soient les médecins et non les gestionnaires qui les fassent ! Déjà le passage des services, de taille humaine, aux pôles beaucoup plus grands, est une perte de repères. S’il faut à un certain niveau raisonner avec une vue d’ensemble et sur du long terme, il faut en convenir, au quotidien la taille du service où chacun se connaît ne doit pas être dépassée. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt;"&gt;Il faut repenser la médecine dans ce qu’elle est : curative, préventive, prédictive et chacune nécessite déjà des conditions spécifiques, repenser les spécialités et le lien qu’elles ont entre elles avec le travail inter et pluri disciplinaire de plus en plus indispensable. Le point qui a sans doute été amélioré ces dernières années est la remise du médecin généraliste au centre du système comme celui qui accompagne le patient dans son parcours de vie et l’aide à s’orienter dans les spécialités et les démarches médicales. En somme, le médecin de famille qui serait de retour. Encore faut-il que celui-ci joue le jeu et ne se croit pas capable de tenir tous les rôles à la fois : convenons que la plupart du temps le médecin traitant connaît ses limites et confie son patient à qui de droit quand c’est utile. Le problème reste de la tâche administrative trop lourde qui lui incombe et qui dépasse le cadre d’un suivi médical pour être un lieu où on répertorie voire où on fiche le malade au risque de rendre impossible cette relation unique et intime entre le médecin et le patient par la nécessité d’un interrogatoire qui n’est plus réellement médical et la tenue d’un dossier lui aussi plus administratif et social que médical. Tout cela n’entraîne pas la reconnaissance à laquelle le médecin comme tout un chacun aspire.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt;"&gt;À l’heure où les médecins s’entourent de comités d’éthique parce que les problèmes que pose la médecine moderne s’étendent à des questions humaines essentielles et qu’ils veulent être le mieux éclairés possible, l’administration, elle, s’entoure de gestionnaires comptables pour faire de l’hôpital une entreprise, qui plus est, rentable ! L’intérêt du malade est placé loin derrière l’intérêt du compte de l’hôpital.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt;"&gt;La logique privée de la loi Bachelot fragilise le service public déjà mis à mal depuis des années. L’hôpital se doit d’accueillir tous les malades y compris et surtout ceux dont la maladie grave coûte cher. La loi ne doit pas mettre l’hôpital en situation de risquer de choisir les malades qui ne le mettront pas dans le rouge ! Bien sûr la mutualisation des risques, pour que les institutions politiques et sociales compensent les injustices de la nature et les injustices sociales, exige que la gestion du système de santé soit faite dans la plus grande rigueur et compétence. La gestion est une profession qui a toute sa valeur et sa place mais dans le sujet que nous traitons elle doit être au service de la République et de ses malades pas des actionnaires. Les médecins doivent être conseillés et guidés par les gestionnaires, pas dirigés par eux. Les nominations doivent être laissées aux médecins et décidées sur la base de compétences médicales. L’argent et en particulier celui qui vient des impôts doit être utilisé de la manière la plus honnête et efficace, ça c’est le côté noble de la gestion, faire au mieux dans la juste mesure et l’efficacité. Cela rappelle aussi la notion de frugalité que chaque citoyen attaché à la République doit avoir à l’esprit pour que tous puissent bénéficier de ce dont ils ont besoin. Mais le budget de la santé ne pourra logiquement qu’augmenter attendu que la population vieillit, la médecine fait des progrès, l’espérance de vie s’allonge et que chacun accorde à la santé la plus grande importance. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt;"&gt;La libéralisation des soins risque de mettre en danger la santé des français les plus modestes et ce sont des moyens supplémentaires pour l’hôpital dans ses fonctions spécifiques qu’il faut envisager. Cette gestion comptable semble de plus aller dans le sens d’accroître la différence des dotations entre les très grandes structures déjà favorisées et les petites qui ont du mal à parvenir à l’équilibre voire n’y parviennent pas. De même les spécialités chirurgicales ne sont pas assez valorisées et les étudiants en médecine risquent de les écarter de leur choix. Le service des urgences est saturé dans beaucoup d’hôpitaux et on a vu dans l’actualité que des accidents arrivent de plus en plus fréquemment par la surcharge de travail du personnel qui ne peut plus faire face. La médecine du travail est sinistrée et ne peut plus répondre à la demande croissante qui tient en partie aux conditions de stress des employés depuis quelques années.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt;"&gt;Une médecine à deux vitesses commença de s’installer déjà quand on créa les secteurs 1 et 2 et les dépassements d’honoraires, catégories qu’il faudrait voir disparaître en revalorisant les actes médicaux en fonction de leur difficulté, de leur pénibilité, et de leurs risques et en tenant compte de l’amortissement du matériel performant qu’ils exigent, comme nous avons déjà eu l’occasion de le dire sur ce site. Une médecine à plusieurs vitesses telle qu’elle est insensiblement en train de s’installer en France est un échec de la fonction de la République qui sans égalitarisme borné doit cependant permettre à chacun de vivre dans des conditions correctes parmi lesquelles la santé a sans doute la première place. C’est un échec aussi quand certaines régions sont exclues des soins et que les campagnes et les zones urbaines sensibles sont abandonnées. Il y a de nos jours des oubliés du système de soins en France.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt;"&gt;La permanence des soins est un point d’éthique mais il ne peut être exigé que si le nombre de gardes reste raisonnable et que le repos compensateur indispensable à chaque être humain est envisagé or le manque de médecins dans certaines spécialités devient criant.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt;"&gt;Les prétendues réformes ne produiront d’éventuels effets que dans un temps trop lointain. De plus, les jeunes générations ne doivent pas payer seules la facture d’une inconscience dans les prévisions des besoins médicaux ou pire dans le refus de les considérer. L’aide intergénérationnelle est une autre approche humaniste de la médecine et du lien social. Les médecins installés doivent participer à l’organisation actuelle de la pénurie mais sur la base du volontariat et de la possibilité de chacun car l’âge moyen des médecins est élevé et les problèmes de santé ne les épargnent pas au plan personnel. Il n’est pas choquant que l’installation dans des régions surdotées soit soumise à une réflexion approfondie pour éviter la régulation imposée et que les praticiens de ces régions prêtent renfort sur la base du volontariat à des zones sans médecins mais cela doit être très ponctuel et à court terme. Il est honteux que certains médecins deviennent de véritables mercenaires devant la nécessité pour des petits hôpitaux de faire appel à eux pour la permanence des soins mais cela ne justifie pas la coercition pour l’ensemble des médecins et ne permet pas le travail dans de bonnes conditions. Les malades, quel que soit le lieu où ils habitent, méritent des médecins qui ont le désir de les aider et qui ont été formés à ce type de médecine. On peut, par contre, exiger que dès à présent le nombre des étudiants en médecine qui passent en deuxième année soit très augmenté sinon c’est vouloir que le problème s’éternise. Il est dommage qu’on ne pense à aider les étudiants par des bourses que lorsqu’on a quelque chose à exiger d’eux en échange mais ce peut être une façon de favoriser des installations dans des zones désertiques ou dans des zones difficiles socialement. Encore faut-il permettre aux médecins qui s’y installent, comme nous le disions, de vivre et d’exercer normalement car les agressions contre les généralistes, principalement, ne cessent de croître. Les maisons de santé peuvent être une solution complémentaire à toutes les autres mesures organisationnelles mais les subventions pour les réaliser doivent être attribuées de toute urgence.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt;"&gt;Il est aussi choquant que des établissements prestigieux qui s’occupent d’oncologie trient certains de leurs patients étrangers sur le critère de leur possibilité d’améliorer leur situation financière ! « Ici on accueille les « cancéreux » étrangers qui peuvent payer le prix fort » !&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt;"&gt;Le conventionnement des médecins selon la qualité des soins est inadmissible car c’est supposer des personnes autres que leurs pairs capables de juger leurs compétences et leur travail. Une profession libérale reçoit son jugement du bouche à oreille qui fait la réputation du praticien et que celui-ci assume. Il engage sa responsabilité dans son exercice. Le conventionnement refusé par l’administration ne peut venir que d’actes qui contreviennent à la convention signée.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt;"&gt;Enfin l'Hôpital et le libéral doivent travailler dans la concertation, le libéral faisant appel à l'hôpital quand un cas rare ou plus sérieux interroge le praticien, le plateau technique et le plateau de recherche étant ainsi mis à la disposition de chacun quand il en a besoin. Pour nous l'Hôpital doit rester le « haut lieu » des soins et de l'enseignement de la médecine et des professions paramédicales qu'il est devenu ces dernières décennies après les siècles de déconsidération qu'il a connus quand il était "l'hôpital de la soupe populaire" bien que ce rôle ait eu lieu d'être en son temps. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt;"&gt;Ces réflexions sont un point de départ à une réflexion générale nécessaire de tous les français car tous sont consommateurs de médecine. La génération actuelle est de plus responsable de ce que seront l’hôpital, la médecine et la santé pour les générations suivantes vu le temps nécessaire à la mise en application des décisions et à l’apparition de leurs effets. Cela mérite que chacun se sente concerné.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; color: blue;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:85%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; color: black;"&gt;BRÈVES sur l’HÔPITAL et la SANTÉ&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:blue;"&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; color: blue;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; color: blue;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 18pt; color: blue; font-weight: bold;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a name="44a9f6157d3a0d2319abc7e62a5cffce"&gt;&lt;strong&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;color:#c63867;"&gt;&lt;span style="font-size: 15.5pt; color: rgb(198, 56, 103);"&gt;« Les professionnels de la santé battent le rappel »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="journal"&gt;L’Humanité, Le Figaro économie, Le Parisien&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; color: black;"&gt;L’Humanité rappelle qu’&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« aujourd’hui ont lieu, dans toute &lt;u1:personname productid="La France" st="on"&gt;la France&lt;/u1:personname&gt;, des rassemblements contre la politique hospitalière du gouvernement, à l’appel de 9 syndicats de salariés des hôpitaux, mais aussi de comités d’usagers ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le journal observe que ceux-ci &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« accusent [le projet de loi Bachelot] de «fragiliser le service public de santé au profit d’une logique privée» ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le Figaro économie aborde également, en bref, ces&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt; « grèves et manifestations dans les hôpitaux ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le quotidien relève que ces professionnels &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« réclament aussi davantage de moyens ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le journal note que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« selon la directrice de l’hospitalisation au ministère de &lt;u1:personname productid="la Sant￩" st="on"&gt;la Santé&lt;/u1:personname&gt;, «en 2007, 55% des établissements étaient en excédent et 45% en déficit. Surtout, 7% des établissements concentraient 80% des déficits» ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le Figaro économie souligne que&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt; « d’après Annie Podeur, «une part» des difficultés s’explique par «l’inadaptation des tarifs» versés aux hôpitaux pour chaque cas. Ce défaut devrait être en partie corrigé en 2009 ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« Mais il y a aussi «une raison profonde : le problème d’organisation interne à l’établissement et d’organisation territoriale» », &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;poursuit le journal.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a name="b01a55daac6039ac9c1ae4c986b8d9ad"&gt;&lt;strong&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;color:#c63867;"&gt;&lt;span style="font-size: 15.5pt; color: rgb(198, 56, 103);"&gt;« La liberté d’installation des médecins mobilise les députés »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="journal"&gt;Le Figaro économie, &lt;u1:personname productid="La Croix" st="on"&gt;La Croix&lt;/u1:personname&gt;, Le Monde, L’Humanité, Les Echos&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; color: black;"&gt;Le Figaro économie indique qu’&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« un des amendements les plus cruciaux à la loi Bachelot a été voté, mardi soir, […] sur les déserts médicaux ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le journal explique que le texte &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« prévoit que les médecins des zones surdenses aillent régulièrement en renfort de leurs confrères des zones manquant de praticiens. Les récalcitrants seront passibles d'une «amende» égale au plafond mensuel de &lt;u1:personname productid="la S￩cu" st="on"&gt;la Sécu&lt;/u1:personname&gt; (2 859 €) ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le quotidien précise que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« la mesure entrera en vigueur si les dispositifs incitatifs prévus par la loi restent inefficaces 3 ans après leur mise en place ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le Figaro économie observe que les députés &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« partisans de mesures plus sévères, pour mieux répartir les médecins, ont retiré leurs amendements ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le journal ajoute que Roselyne Bachelot &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« a dit qu'elle n'accepterait que des mesures «intergénérationnelles» - concernant aussi les médecins installés -, estimant que des dispositifs frappant seulement les futurs médecins seraient à la fois injustes et inefficaces ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le Figaro économie relève qu’&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« au nom du PS, le député Christian Paul a regretté la création d'«intermittents de la médecine, alors qu'il faut des médecins à temps plein» dans les campagnes, et le délai de plusieurs années avant la mise en œuvre du dispositif ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;La Croix constate également que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« la liberté d’installation des médecins mobilise les députés ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le quotidien remarque notamment que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« le projet de loi prévoit l’instauration d’un numerus clausus régionalisé ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;La Croix explique que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« l’idée est d’adapter la formation des médecins aux besoins locaux, en créant des postes d’internes en médecine générale ou en psychiatrie à Rouen ou à Amiens, qui en manquent, plutôt que des postes de radiologues ou de dermatologues à Nice et à Paris, villes déjà bien pourvues dans ce domaine ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le journal note ainsi que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« la ministre de &lt;u1:personname productid="la Sant￩" st="on"&gt;la Santé&lt;/u1:personname&gt; fait le pari qu’une fois formés, les jeunes médecins n’iront pas exercer ailleurs ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le Monde se penche aussi sur ces débats, observant que&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt; « le gouvernement veut éviter d’ouvrir un nouveau front avec les professions libérales ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Les Echos indique de son côté que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« les députés ont adopté une mesure qui prévoit des subventions pour les maisons de santé », &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;à hauteur &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« d'au moins 20 millions d'euros », &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;selon Roselyne Bachelot.&lt;br /&gt;La ministre a déclaré que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« d'ici à une dizaine d'années, 30 % des professionnels de santé devraient être regroupés dans ce type de structures ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le journal relève cependant que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« le député Jean-Marie Le Guen a souligné que la somme de 20 millions d'euros ne représentait pas plus d'un millième des dépenses de médecine ambulatoire ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 18pt; color: blue; font-weight: bold;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a name="ad8bb43cd11d771b1702fa2cc7b6d0a6"&gt;&lt;strong&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;color:#c63867;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; color: rgb(198, 56, 103);"&gt;« Déserts médicaux : MG France propose des mesures immédiates »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="journal"&gt;Les Echos, &lt;u1:personname productid="La Tribune" st="on"&gt;La Tribune&lt;/u1:personname&gt;, Le Figaro économie&lt;/span&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;Les Echos note en effet que le syndicat &lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;« a fait des propositions hier pour répondre au problème de la pénurie de praticiens dans les campagnes et les banlieues défavorisées ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;Le journal indique que MG France &lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;« propose d'identifier avec les élus de chaque département les zones manquant de médecins afin d'y mettre rapidement sur pied des consultations assurées par des médecins ne résidant pas sur place ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;Le quotidien précise qu’&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;« en attendant notamment la mise en place des Agences régionales de santé, […] MG suggère de prendre des mesures «dans les 2 mois» ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;Les Echos relève que le syndicat propose également&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt; « la mise en place de «consultations avancées dans les zones identifiées dans des locaux, avec du personnel et du matériel mis à disposition, rémunérées par des vacations forfaitaires» ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;La Tribune se penche aussi sur la&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt; « mobilisation pour éviter les déserts médicaux ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;Le journal revient sur le projet de loi Bachelot, qui &lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;« envisage des mesures contraignantes », &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;observant entre autres que&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt; « si au terme d’une période de 3 à 5 ans aucun progrès n’était constaté, […] toute nouvelle installation d’un médecin dans une zone surdotée serait soumise à l’autorisation du directeur de l’ARS ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;Le quotidien note que &lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;« MG France a réaffirmé que les mesures coercitives étaient «inopérantes» ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;Le Figaro économie relaie pour sa part les propos de Roselyne Bachelot, qui a notamment déclaré hier, lors du « Talk Orange-Le Figaro » : &lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;« Nous gérons des fonds qui sortent des poches des Français, il faut donc que chaque sou dépensé soit justifié. Et comme mieux gérer sert aussi à mieux soigner, cette loi […] va faire avancer les choses&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 18pt; color: blue; font-weight: bold;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a name="beca1d27b4e38fced45ea6f5a0cadf22"&gt;&lt;strong&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;color:#c63867;"&gt;&lt;span style="font-size: 15.5pt; color: rgb(198, 56, 103);"&gt;« Etat stationnaire sur les déserts médicaux »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="journal"&gt;Libération, Le Figaro économie, Les Echos&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; color: black;"&gt;Libération aborde à son tour l’examen du projet de loi Bachelot à l’Assemblée nationale.&lt;br /&gt;Le journal retient que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« finalement, Roselyne Bachelot a choisi… le statu quo. Pour tenter de répondre aux défis que posent les déserts médicaux, on ne touchera pas à la sacro-sainte liberté d’installation des médecins ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« D’éventuelles mesures contraignantes ? Dans 3 ans, peut-être », &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;remarque le quotidien.&lt;br /&gt;Libération cite ainsi la ministre de &lt;u1:personname productid="la Sant￩" st="on"&gt;la Santé&lt;/u1:personname&gt;, qui a déclaré hier &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« devant des députés bien sceptiques »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt; être &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« opposée à toutes mesures coercitives non structurantes ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Roselyne Bachelot d’ajouter :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt; « Il est inexact de dire que l’on ne fait rien. Nous partageons tous le même diagnostic. Mais on ne peut construire une politique sans l’accord des premiers concernés ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Libération explique notamment que le &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;numerus clausus « va être régionalisé, «pour permettre de mieux doter les régions en manque» ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le journal aborde en outre le &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« guichet unique : tout étudiant en médecine pourra s’adresser à un seul interlocuteur pour connaître les différentes mesures incitatives mises en place dans sa région ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le quotidien remarque que les bourses d’études &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« pourront aller jusqu’à 1 200 euros par mois pendant toutes les études, à charge ensuite pour le titulaire d’exercer dans des zones sous-dotées ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le Figaro économie retient également que&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt; « les bourses d’études [seront] généralisées pour les futurs médecins ruraux ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le journal note qu’&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« il s’agit de généraliser et d’amplifier un dispositif déjà mis en place par plusieurs conseils généraux ou régionaux ruraux ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Les Echos relève à son tour que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« les médecins qui refusent de prêter main-forte à leurs collègues dans les zones de pénurie devront payer une taxe de 2.800 euros par an, mais pas avant 2012 ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« Les syndicats de médecins sont furieux », &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;relève le journal.&lt;br /&gt;Le quotidien livre notamment la réaction de Vincent Rébeillé-Borgella, vice-président de MG France, qui déclare : &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« C'est une mesure qui donne bonne conscience aux députés, mais qui pénalise les médecins déjà installés et ne résoudra pas le problème de la démographie médicale ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 18pt; color: blue; font-weight: bold;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a name="f4a13380140928a3944bdd72df3795e0"&gt;&lt;strong&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;color:#c63867;"&gt;&lt;span style="font-size: 15.5pt; color: rgb(198, 56, 103);"&gt;« Déserts médicaux : des prévisions alarmantes »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="journal"&gt;Les Echos, Le Figaro&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; color: black;"&gt;Les Echos consacre un article aux &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« prévisions alarmantes, dévoilées par &lt;u1:personname productid="la Drees" st="on"&gt;la Drees&lt;/u1:personname&gt;, [qui] vont nourrir le débat sur les déserts médicaux à l'Assemblée nationale ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le journal relève en effet que selon cette étude, &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« le nombre de médecins en exercice va chuter de manière continue jusqu'en 2019. On en compterait, dans 10 ans, 188.000, soit 10 % de moins qu'en 2006 ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le quotidien ajoute que cette baisse &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;est « «inéluctable», car elle est le résultat de la baisse du numerus clausus, dans les années 1980 et 1990. La remontée du numerus clausus depuis le début des années 2000 «ne portera ses fruits qu'à l'horizon de 10 ou 15 ans», étant donné la longueur des études ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Les Echos observe que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« le nombre de praticiens n'augmenterait donc qu'à partir de 2020. En 2030, on retrouverait à peu de chose près le niveau actuel ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le journal remarque cependant que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« comme, dans le même temps, la population française aura grossi de 10 %, la densité médicale reculerait nettement, passant de 327 professionnels pour 100.000 habitants actuellement à 292 en 2030 ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le quotidien souligne qu’&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« il y a plus inquiétant : l'aggravation des déserts médicaux dans les campagnes et les banlieues défavorisées ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Les Echos cite cette étude, qui indique qu’&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« à l'horizon 2030, le nombre de médecins exerçant en zone rurale diminuerait de 25,1 % ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le journal précise que cette diminution &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« s'observerait même dans la plupart des villes, celles qui n'ont pas de centre hospitalier universitaire (- 6,2 %). Seuls les grands centres urbains avec CHU verraient le nombre de médecins progresser (+ 5,5 %) au cours des 20 prochaines années ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le Figaro remarque également que selon cette enquête,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt; « &lt;u1:personname productid="La France" st="on"&gt;la France&lt;/u1:personname&gt; comptera 206.000 médecins dans 20 ans, soit 2 000 de moins qu’au début de 2007 ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le quotidien rappelle que leur nombre s’élevait à 140.000 au &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« début des années 1980 ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le journal précise que d’ici à 20 ans, &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« le nombre de médecins du travail chutera de 62 %, celui des ophtalmologues de 35 %, des rhumatologues de 30 %, des gastro-entérologues de 13% ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« A l’inverse, neurologues (+ 40 %), chirurgiens (+ 40 %), pédiatres (+ 20 %) et gynécologues (+ 13 %) seront les grands gagnants de la nouvelle donne médicale », &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;poursuit Le Figaro.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a name="6abb9384d4da05c053f3f994039d68e8"&gt;&lt;strong&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;color:#c63867;"&gt;&lt;span style="font-size: 15.5pt; color: rgb(198, 56, 103);"&gt;L’hôpital, un « thème sensible » en politique&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="journal"&gt;Le Figaro&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; color: black;"&gt;Le Figaro constate en effet sous sa rubrique &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« politique »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt; que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« la réforme du système hospitalier promet d’être le gros dossier de la majorité à la reprise des travaux parlementaires, le 2 mars »,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt; vacances parlementaires obligent.&lt;br /&gt;Le journal observe que le projet de loi hôpital, patients, santé et territoires&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt; « réveille chez nombre de députés le médecin qui est en eux », puis note que viennent se joindre aux débats « élus de régions viticoles et défenseurs de l’industrie agroalimentaire ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« Résultat, quelque 2 000 amendements ont été déposés »,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt; remarque le quotidien.&lt;br /&gt;Le Figaro revient sur différentes «&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt; passes d’armes », &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;et note que le &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« plus fort de la bataille est attendu avec l’examen des articles et amendements concernant la prévention ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le quotidien revient par ailleurs sur les propos de Roselyne Bachelot, hier lors du &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;La ministre de &lt;u1:personname productid="la Sant￩" st="on"&gt;la Santé&lt;/u1:personname&gt; a ainsi déclaré que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« l'hôpital n'est pas une entreprise, c'est un service public de santé, c'est la vision que je veux défendre ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le Figaro relève que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« face aux inquiétudes des médecins, la ministre a martelé que son texte «donne un véritable pouvoir au médecin» et ajouté que le directoire des hôpitaux prévu dans ce projet «est à dominante médicale» ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« Plus largement, elle a écarté toute fermeture d'hôpital : «Il n'y a pas de carte hospitalière, nous ne fermons aucun hôpital» »,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt; poursuit le journal.&lt;br /&gt;Le quotidien ajoute que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« concernant les déserts médicaux, elle a réaffirmé sa préférence pour la liberté d'installation des médecins ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 18pt; color: blue; font-weight: bold;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 18pt; color: blue; font-weight: bold;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a name="bcd7f2202b419346b83d730f1fc8a8e5"&gt;&lt;strong&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;color:#c63867;"&gt;&lt;span style="font-size: 15.5pt; color: rgb(198, 56, 103);"&gt;« Les Français restent très attachés à l’hôpital public »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="journal"&gt;Le Parisien&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; color: black;"&gt;C’est ce que constate Le Parisien sur une double page.&lt;br /&gt;Le journal indique que selon un sondage TNS Sofres, les Français &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« montrent qu’ils sont très attachés à ce qu’ils considèrent comme un patrimoine : 86 % d’entre eux jugent que les CHU et autres établissements de l’Assistance publique remplissent bien leurs missions et 93 % estiment que le personnel y est compétent ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« Quant à leur hôpital de proximité, presque sacré, il n’est pas question d’y toucher », &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;ajoute le quotidien.&lt;br /&gt;Le Parisien relève en effet que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« 76 % sont défavorables »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt; à la &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« fermeture de petits hôpitaux au profit de grands centres plus éloignés mais mieux équipés », « une des grandes mesures » &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;du projet de loi Hôpital, patients, santé et territoires.&lt;br /&gt;Le journal précise que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« très lucides, les Français disent toutefois bien connaître le manque criant de moyens humains et financiers (89 %). Et leurs craintes sont nombreuses : 69 % des sondés pensent que demander aux hôpitaux d’être rentables financièrement risque de nuire à la qualité des soins… ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le quotidien résume ainsi sur sa Une : &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« L’hôpital dont rêvent les Français » &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;aurait &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« davantage de moyens financiers et humains », &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;avec &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« des établissements et des soins plus près de chez eux ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le Parisien en profite pour décrire la &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« folle journée »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt; d’une infirmière à l’hôpital Bichat à Paris, puis livre les propos du Pr André Grimaldi, &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« grand patron à l’hôpital de &lt;u1:personname productid="la Piti￩-Salp￪tri￨re" st="on"&gt;la Pitié-Salpêtrière&lt;/u1:personname&gt;, chef du service de diabétologie, [qui] demande, au nom de la sauvegarde de l’hôpital public, le retrait de la partie hôpital du projet de loi Bachelot qu’il n’hésite pas à qualifier de «très mauvaise» ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le praticien déclare ainsi que l’hôpital public &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« reste toujours en pointe du progrès, mais en même temps, on y vit dans une tension permanente avec le sentiment que cela va s’aggraver. […] On est toujours au bord de la catastrophe ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le Pr Grimaldi craint qu’on &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« veuille faire de l’hôpital public quelque chose de rentable à tout prix ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 18pt; color: blue; font-weight: bold;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 18pt; color: blue; font-weight: bold;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a name="3e80aa67b8b6ea3b8258be4ac7d91e9d"&gt;&lt;strong&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;color:#c63867;"&gt;&lt;span style="font-size: 15.5pt; color: rgb(198, 56, 103);"&gt;« L’hôpital échauffé par la loi Bachelot »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="journal"&gt;&lt;u1:personname productid="La Tribune" st="on"&gt;La Tribune&lt;/u1:personname&gt;, L’Humanité&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;u1:personname productid="La Tribune" st="on"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; color: black;"&gt;La Tribune&lt;/span&gt;&lt;/u1:personname&gt; observe que &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« le mécontentement grandit à l’hôpital. Tous les syndicats ont déposé un préavis de grève [aujourd’hui] dans la fonction publique hospitalière, mais également dans le privé ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le quotidien cite ainsi Nadine Prigent, secrétaire générale de &lt;u1:personname productid="la F￩d￩ration CGT" st="on"&gt;la Fédération CGT&lt;/u1:personname&gt; Santé et Action sociale, qui déclare que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« la forte dégradation des conditions de travail des personnels hospitaliers, liée à la renégociation des protocoles sur le temps de travail, ou à l’appel à des départs volontaires à la retraite, se cumule avec le projet de loi Bachelot qui n’apporte pas de solutions à la situation actuelle. On nous propose toujours la même logique d’économies ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;L’Humanité retient de son côté que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« les députés de droite ont adopté, hier, le projet de loi sur la santé, en dépit de l’opposition quasi unanime des professionnels et des usagers et de réticences dans la majorité ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le journal aborde en outre des mouvements de grève dans plusieurs établissements, notamment au CHU de Caen, où &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« faute de trouver des infirmières en nombre suffisant, la direction a imposé un tirage au sort. A gagner : un mois de service de nuit ! Et une révolte assurée des personnels ».&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 18pt; color: blue; font-weight: bold;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a name="7ee5e221342d5d467480d754228e265a"&gt;&lt;strong&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;color:#c63867;"&gt;&lt;span style="font-size: 15.5pt; color: rgb(198, 56, 103);"&gt;« Loi Bachelot : des amendements pour un meilleur accès à l'IVG »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="journal"&gt;Le Figaro&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; color: black;"&gt;Le Figaro revient sur l’examen du projet de loi Hôpital, patients, santé, territoires à l’Assemblée nationale, notant que la députée Bérengère Poletti &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« vient de déposer un ensemble d'amendements »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt; pour assurer &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« une meilleure information sur la contraception et une meilleure formation des médecins ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le quotidien remarque ainsi que selon la députée, &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« l'accès à l'IVG serait menacé. […] Les restructurations hospitalières, qui se traduisent par la fermeture de cliniques qui effectuaient des avortements, l'effectif décroissant des gynécologues qui réalisent l'avortement et le désengagement des établissements de santé privés au sujet de cette pratique expliqueraient le phénomène ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le Figaro ajoute qu’&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« il y aurait dans certaines régions de tels «embouteillages» que le délai légal d'intervention de 12 semaines serait souvent dépassé, laissant un nombre non négligeable de femmes dans une situation délicate ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le journal constate que «&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt; malgré la consommation de contraception la plus importante d'Europe, &lt;u1:personname productid="La France" st="on"&gt;la France&lt;/u1:personname&gt; compte plus de 200 000 avortements par an, soit le double de l'Allemagne. Et il augmente ces dernières années chez les adolescentes ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le quotidien indique que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« pour le Dr Marc-Alain Rozan, président du Syndicat des gynécologues obstétriciens de France, c'est le manque d'information qui est la principale cause de cet échec ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le Figaro explique que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« prévoyant notamment que le deuxième cycle des études médicales comprenne un enseignement portant spécifiquement sur la contraception et l'interruption volontaire de grossesse, mais aussi que les moyens d'accès à l'IVG soient fixés «de façon obligatoire et coordonnée par le schéma régional d'organisation des soins», les amendements seront étudiés en séance publique la semaine prochaine ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le journal relève sur la même page que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« les gynécologues-obstétriciens constatent une augmentation du nombre d’avortements de «confort» ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le quotidien cite le Dr Grégoire Moutel, responsable du laboratoire d’éthique médicale de l’université Paris-Descartes, qui note que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« beaucoup de professionnels qui ne sont pas du tout des militants pro vie changent aujourd’hui de regard après avoir trop vu de glissements ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le Figaro souligne notamment &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« le nombre de «récidives» : alors qu’une femme sur dix avait subi 2 ou 3 avortements il y a 10 ans, elles sont aujourd’hui deux sur dix », &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;selon une étude du praticien.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 18pt; color: blue; font-weight: bold;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a name="5f4a8b898953c9d3b7d6296c8be5530d"&gt;&lt;strong&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;color:#c63867;"&gt;&lt;span style="font-size: 15.5pt; color: rgb(198, 56, 103);"&gt;« Les parlementaires donnent naissance aux agences régionales de santé »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="journal"&gt;Les Echos&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; color: black;"&gt;Les Echos note que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« les députés devaient entériner hier soir la création des agences régionales de santé que le gouvernement présente comme la «clef de voûte» de la loi Bachelot réformant le système de soins ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« Pourtant, de nombreux acteurs restent sceptiques », &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;remarque le journal.&lt;br /&gt;Le quotidien rappelle que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« les ARS réuniront «les forces de l'Etat et de l'assurance-maladie» au niveau de la région, afin de «mieux adapter les politiques de santé aux besoins et aux spécificités de chaque territoire». […] L'objectif est de mettre fin aux «cloisonnements sectoriels» entre les soins dispensés en ville, les hôpitaux et les maisons de retraite ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Les Echos cite cependant Philippe Duprat, président de la société de conseil en management Metis Partners, qui déclare que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« les ARS sont une vraie bonne idée, mais leur mise en place sera un véritable défi. Il faudra rapprocher la culture de l'Etat et celle de l'assurance-maladie dans des champs d'application qui n'ont jamais été juxtaposés jusqu'à présent ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le journal souligne de plus que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« les médecins-conseils de l'assurance-maladie sont très sceptiques ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Jean-François Gomez, secrétaire national du Syndicat général des praticiens-conseils, observe : &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« On nous parle de la fin du bicéphalisme, mais, en réalité, nous fonctionnerons avec deux donneurs d'ordre, l'ARS et la direction de l'assurance-maladie, au lieu d'un aujourd'hui ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le responsable estime en outre que la régionalisation de la gestion des dépenses &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« est un non-sens économique et une source d'inéquité de traitement des assurés, des établissements et des professionnels ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 18pt; color: blue; font-weight: bold;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a name="3a1abe5ebd8082f8210272d5721de785"&gt;&lt;strong&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;color:#c63867;"&gt;&lt;span style="font-size: 15.5pt; color: rgb(198, 56, 103);"&gt;« Pourquoi la loi Bachelot fâche »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="journal"&gt;Le Parisien, L’Humanité&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; color: black;"&gt;C’est ce que titre Le Parisien, qui rappelle que cette semaine à l’Assemblée nationale, &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« les députés s’attaquent aux chapitres les plus polémiques de la loi Hôpital, patients santé et territoires ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le journal prédit des &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« séances houleuses » &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;et des &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« polémiques autour de l’accès aux soins et de la lutte contre l’alcoolisme ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le Parisien remarque notamment que&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt; « certains députés […] ne sont pas satisfaits par la façon dont la future loi propose d’assurer la «permanence des soins» ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le quotidien rappelle que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« celle-ci propose la prise en charge du problème par des autorités administratives régionales, des amendes de 7 500 € à l’encontre des médecins qui refusent d’assurer des tours de garde […] ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« Il reste que de multiples amendements ont été déposés pour durcir le ton. […] Un «casus belli» pour les généralistes », &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;note le journal, qui estime que des &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« passes d’armes [sont] à prévoir entre élus locaux et députés médecins libéraux ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le Parisien publie un entretien avec Jean-Marie Rolland, rapporteur de la loi.&lt;br /&gt;Ce médecin généraliste de formation déclare que&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt; « dans les pays européens où elles ont été appliquées, les mesures coercitives ne fonctionnent pas bien ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Jean-Marie Rolland indique que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« pour améliorer la répartition des généralistes, nous allons favoriser la médecine générale au sein de la formation. Les étudiants qui s’engageront à rester sur un territoire pourront recevoir une bourse de 5 ou 10 ans. Nous voulons aussi améliorer les conditions d’exercice de la médecine générale, notamment en favorisant les évolutions de carrière ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Un autre médecin député, Jean-Marie Le Guen, estime quant à lui que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« cette loi va faire des dégâts en donnant tous les pouvoirs aux directeurs d’hôpitaux, avec un objectif : la maîtrise comptable ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le député indique qu’il a &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« déposé un amendement d’alerte qui vise à durcir les conditions d’installation des médecins dans les zones où ils sont surreprésentés. […] Car, renvoyer la question […] aux agences régionales de santé, sans pour autant leur donner les outils pour agir, n’est pas la solution ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;De son côté, L’Humanité titre sur sa Une : &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« Une France sans toubibs ? ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le journal remarque que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« les médecins généralistes dénoncent des mesures coercitives et à courte vue », &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;et note sur une double page qu’en maniant &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« la carotte et le bâton », &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;le projet de loi Bachelot&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt; « soulève la fronde des soignants ».&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: blue;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a name="c3b124980b124daba70e2bda4ce8b20c"&gt;&lt;strong&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;color:#c63867;"&gt;&lt;span style="font-size: 15.5pt; color: rgb(198, 56, 103);"&gt;« Ripostes tous azimuts contre la loi Bachelot »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="journal"&gt;L’Humanité, &lt;u1:personname productid="La Croix" st="on"&gt;La Croix&lt;/u1:personname&gt;&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; color: black;"&gt;C’est ce que titre L’Humanité, qui note dans un article que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« le projet de loi est aujourd’hui contesté de toutes parts ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le quotidien indique qu’&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« une dizaine de syndicats appellent à une journée d’action le 5 mars prochain ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« Absence de moyens supplémentaires pour l’hôpital, dégradation des conditions de travail, pénurie de personnel, désertification médicale… Tous ont dénoncé les conséquences de la libéralisation du système de santé »,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt; remarque le journal.&lt;br /&gt;L’Humanité observe qu’«&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt; alerter les usagers, c’est aussi l’angle d’attaque choisi par les médecins libéraux qui ont, à leur tour, sorti la grosse artillerie face à la loi Bachelot ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le quotidien indique en effet que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« depuis hier, le Centre national des professions libérales de santé a lancé une campagne de communication contre le projet de loi à destination du grand public ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le journal cite le CNPS, qui explique que l’objectif est d’&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« inciter les Français à réagir et à saisir leurs élus (…) pendant l’examen du projet de loi pour qu’ils pèsent bien les conséquences directes de cette réforme ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;L’Humanité note que ces professionnels &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« accusent le gouvernement de «mettre en danger la santé des Français» ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;La Croix relaie également cet &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« appel à la grève contre la réforme de la santé », &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;relevant que ces syndicats&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt; « s’opposent à la plus grande implication des cliniques dans des missions de service public hospitalier et regrettent l’absence de moyens supplémentaires pour l’hôpital ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a name="58b66baf3f80a5c8396a44d17ac6c573"&gt;&lt;strong&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;color:#c63867;"&gt;&lt;span style="font-size: 15.5pt; color: rgb(198, 56, 103);"&gt;« Hôpital : les nouveaux tarifs favorisent les gros établissements »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="journal"&gt;Les Echos&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; color: black;"&gt;Les Echos constate qu’&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« alors que les nouveaux tarifs des actes facturés par les hôpitaux et les cliniques à &lt;u1:personname productid="la S￩curit￩" st="on"&gt;la Sécurité&lt;/u1:personname&gt; sociale doivent entrer en vigueur ce dimanche, les établissements n'avaient pas encore reçu, hier, la grille de tarifs à appliquer ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« Seule la nouvelle classification des actes a été publiée au Journal officiel hier », &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;remarque le journal.&lt;br /&gt;Le quotidien note que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« l'enjeu est particulièrement lourd cette année, car la grille a été revue de fond en comble. On passe de moins de 800 tarifs à plus de 2.200 ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Les Echos relève toutefois que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« bien que tous les tarifs ne soient pas encore disponibles, des simulations permettent de connaître les gagnants et les perdants de la nouvelle classification ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;La Fédération hospitalière de France remarque ainsi que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« la prise en compte de la gravité de la situation du patient sera favorable à l'hôpital public, notamment aux très gros établissements et aux CHU, et singulièrement l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le journal souligne en outre que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« les nouveaux tarifs vont revaloriser les actes de médecine - par opposition à la chirurgie et à l'obstétrique ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« Or le public réalise, en proportion, plus d'actes de médecine que les cliniques », &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;note Philippe Burnel, délégué général de &lt;u1:personname productid="la F￩d￩ration" st="on"&gt;la Fédération&lt;/u1:personname&gt; de l'hospitalisation privée.&lt;br /&gt;Les Echos relève enfin que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« bien disposés à l'égard de cette classification plus précise, le public comme le privé sont en revanche franchement mécontents de la hausse globale des tarifs prévue pour cette année : + 0,47 % pour les cliniques, + 0,45 % pour les hôpitaux ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;La FHF estime que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« cette progression très inférieure à l'inflation ne peut qu'aggraver les déficits ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a name="0eacf0bc9d8b811d943221379bac19e2"&gt;&lt;strong&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;color:#c63867;"&gt;&lt;span style="font-size: 15.5pt; color: rgb(198, 56, 103);"&gt;« Sécurité sociale : le déficit frôlera 15 milliards d'euros cette année »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="journal"&gt;Les Echos&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; color: black;"&gt;Les Echos indique en bref que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« le ministre du Budget a reconnu, hier, que le déficit de &lt;u1:personname productid="la S￩curit￩" st="on"&gt;la Sécurité&lt;/u1:personname&gt; sociale serait nettement plus élevé que prévu en raison de «la dégradation de la conjoncture» ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le journal cite ainsi Eric Woerth, qui a déclaré sur Capital.fr que ce déficit &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« frôlera les 15 milliards d'euros en 2009 ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le quotidien rappelle que «&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt; les dernières prévisions pour le régime général tablaient, il y a moins d'un mois, sur 12,6 milliards », &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;et note qu’&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« il s'agit, dans les deux cas, d'un record ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 18pt; color: blue; font-weight: bold;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a name="9d4aaa8be38eb4091613a5abcd9b46f6"&gt;&lt;strong&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;color:#c63867;"&gt;&lt;span style="font-size: 15.5pt; color: rgb(198, 56, 103);"&gt;« Le livre noir des hôpitaux »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="journal"&gt;Le Point, numéro 1906&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; color: black;"&gt;C’est ce que titre Le Point sur sa Une.&lt;br /&gt;Le magazine consacre un dossier aux &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« révélations » &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;d’un livre homonyme qui &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« dévoile les coulisses de l’hôpital et déclenche le scandale ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;L’hebdomadaire indique que les auteurs, trois journalistes au Point, &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« n’ont pas hésité à forcer les portes qui se refermaient devant eux : plus de 135 recours à la Cada (Commission d’accès aux documents administratifs) ont été formés pour obtenir des informations souvent embarrassantes pour les établissements ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le Point remarque qu’&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« une fois ces portes poussées, la visite tient du musée des horreurs. On y côtoie des médecins mercenaires, […] des chirurgiens alcooliques, dépressifs ou drogués, des infirmières démoralisées et des gestionnaires qui se prennent parfois pour des traders ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« L’hôpital a de quoi faire peur. Moins qu’ailleurs, répliquent toutefois les défenseurs du «meilleur système de santé au monde» »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;, continue le magazine, qui rappelle en outre que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« tout cela n’est pas gratuit. La facture est même monstrueuse ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;L’hebdomadaire publie des extraits du livre, se penchant sur des&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt; « bavures à l’hôpital », &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;sur &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« ces grands malades qui nous soignent », &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;et sur &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« le drame des petits hôpitaux ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le Point livre par ailleurs les propos du Pr Henri Giudicelli, chargé de mission au ministère de la Santé, qui note &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;qu’« il y a une dégradation du système. Surtout en chirurgie. […] Ce qui me rend fou de rage, c’est que, pour être bien soigné aujourd’hui, il faut être initié, savoir où aller. […] L’accès aux soins de qualité partout et pour tous n’est plus garanti ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt; (« &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;Le Livre noir des hôpitaux &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;», Philippe Houdart, François Malye, Jérôme Vincent, éd. Calmann-Lévy).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; color: blue;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 18pt; color: blue; font-weight: bold;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a name="dacf445b6b0139b8339441a23c4a4f35"&gt;&lt;strong&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;color:#c63867;"&gt;&lt;span style="font-size: 15.5pt; color: rgb(198, 56, 103);"&gt;« Hospitalisée à Nice, elle dort par terre pendant un mois »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="journal"&gt;Le Figaro&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; color: black;"&gt;Le Figaro relève qu’une anorexique de 14 ans, hospitalisée au service de psychiatrie infanto-juvénile de la Fondation Lenval, à Nice (Alpes-Maritimes),&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt; « a dû, faute de place, dormir sur un matelas posé au sol » &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;pendant un mois.&lt;br /&gt;Le journal note que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« la Fondation Lenval a déclaré qu’elle préférait offrir des conditions hôtelières dégradées plutôt que de refuser les soins ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Son président, Bernard Lecat, a par ailleurs déclaré : &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« Ce n’est pas une situation normale mais elle n’est pas exceptionnelle ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;De son côté, la mère de l’adolescente, mise au courant une semaine après le début de l’hospitalisation, remarque que pour cette dernière, &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« c’était difficile à vivre. Elle était déjà mal dans sa peau et elle avait l’impression d’être rejetée, traitée comme un chien. Nous aurions préféré que l’hôpital nous tienne au courant plutôt que nous mettre devant le fait accompli ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le Figaro observe que le département des Alpes-Maritimes &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« ne serait pas le plus dépourvu »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt; en lits en psychiatrie juvénile, et note que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« les besoins de prise en charge d’adolescents en situation de crise seraient en hausse constante ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; color: blue;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 18pt; color: blue; font-weight: bold;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: blue;"&gt;&lt;span style=""&gt;       &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;a name="ef01a067f9a59d663bdf94dd988405ed"&gt;&lt;strong&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;color:#c63867;"&gt;&lt;span style="font-size: 15.5pt; color: rgb(198, 56, 103);"&gt;Un scandale dans un hôpital « ébranle le système de santé britannique »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="journal"&gt;&lt;u1:personname productid="La Croix" st="on"&gt;La Croix&lt;/u1:personname&gt;&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;u1:personname productid="La Croix" st="on"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; color: black;"&gt;La Croix&lt;/span&gt;&lt;/u1:personname&gt; consacre un article au &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« scandale de l’hôpital de Stafford » &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;en Grande-Bretagne, après la publication d’un rapport &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« accablant » &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;de &lt;u1:personname productid="la Commission" st="on"&gt;la Commission&lt;/u1:personname&gt; des soins médicaux, &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« faisant état de conditions de soins déplorables ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le journal note ainsi : &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« Le rapport affirme qu’il y a eu en moyenne 400 à 1 200 décès de plus dans cet hôpital que dans les autres du pays, entre 2005 et 2008. La fille d’une ancienne patiente évoque même des conditions dignes d’un «hôpital de campagne du tiers-monde» ». &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;u1:personname productid="La Croix" st="on"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;La Croix&lt;/span&gt;&lt;/u1:personname&gt; indique notamment qu’&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« à leur arrivée, certains patients étaient laissés sans soins des heures durant, dans des lits souillés, voire dans d’atroces souffrances. On les cachait même pour que personne ne se rende compte qu’ils attendaient trop longtemps ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le journal relève de plus que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« durant les soins, des moniteurs cardiaques étaient éteints car les infirmières ne savaient pas les utiliser. […] Les retards dans les opérations étaient monnaie courante ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le quotidien s’interroge :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt; « Comment de tels dysfonctionnements ont-ils pu se produire dans un hôpital public ? Pression financière et bureaucratie défaillante semblent en être les causes principales », &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;remarque &lt;u1:personname productid="La Croix.￼L" st="on"&gt;La Croix.&lt;br /&gt;L&lt;/u1:personname&gt;e journal explique que l’établissement &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« devait réaliser 10,6 millions d’euros d’économies dans son budget annuel pour acquérir le statut de fondation. Il semble que les dirigeants aient été plus concernés par la réalisation de cet objectif […] que par les soins aux patients ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;La Croix observe qu’&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« au-delà de cet établissement, c’est tout le système de santé public qui est ébranlé. À commencer par l’institution qui octroie le statut de fondation aux hôpitaux et qui prétend ne pas avoir été informée des plaintes déposées contre celui de Stafford ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« Les systèmes de contrôle sanitaire sont également visés, bien qu’ils aient été les seuls à alerter le public de ces dysfonctionnements », &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;ajoute le quotidien.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style=""&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a name="0c8943e8e9652ce45c92d9991f26117c"&gt;&lt;strong&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;color:#c63867;"&gt;&lt;span style="font-size: 15.5pt; color: rgb(198, 56, 103);"&gt;« Hôpital : fronde inédite des grands médecins »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="journal"&gt;Libération, L’Humanité&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; color: black;"&gt;Eric Favereau rappelle dans Libération que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« c’est aujourd’hui que devrait être votée par les députés la loi Hôpital, patients, santé et territoires ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le journaliste note que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« la longueur des débats ayant assoupi la plupart des observateurs, on pensait que pour la ministre de &lt;u1:personname productid="la Sant￩" st="on"&gt;la Santé&lt;/u1:personname&gt; le plus dur était fait ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« Or voilà qu’hier les présidents des commissions médicales d’établissements des CHU ont sonné le tocsin », &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;indique Eric Favereau.&lt;br /&gt;Le journaliste remarque en effet que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« la loi priverait des présidents des CME de leur cogérance. Ils menacent de démissionner ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Eric Favereau indique que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« jusqu’à présent, il y avait une sorte de partage des rôles entre le directeur [de l’établissement] et le président de &lt;u1:personname productid="la CME" st="on"&gt;la CME&lt;/u1:personname&gt; ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le Pr Pierre Coriat, président de &lt;u1:personname productid="la CME" st="on"&gt;la CME&lt;/u1:personname&gt; des hôpitaux de Paris, déclare qu’&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« avec ce texte de loi, […] c’en est fini de cet équilibre. Tous les amendements proposés pour médicaliser un peu les prises de décisions à l’hôpital ont été refusés. Le résultat fait froid dans le dos. Nous allons vers un système déficient, inopérant, et à terme dangereux ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Eric Favereau note que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« la poussée de fièvre des présidents de CME est d’autant plus troublante qu’ils avaient, ces derniers temps, appuyé le ministère dans ses précédentes réformes ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le journaliste s’interroge :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt; « Simple coup de colère ? Ou risque d’embrasement généralisé à l’hôpital public ? […] Tout est possible tant l’ambiance à l’hôpital public est incertaine ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;L’Humanité observe de son côté qu’&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« après les personnels hospitaliers, c’est au tour des médecins de l’AP-HP de se prononcer contre la mise sous tutelle de la future Agence régionale de santé sur l’AP-HP et de demander le retrait de cet amendement ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;color:#c63867;"&gt;&lt;span style="font-size: 15.5pt; color: rgb(198, 56, 103);"&gt;« &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span class="titre2"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#c63867;"&gt;&lt;u1:personname productid="La France" st="on"&gt;&lt;span style="font-size: 15.5pt; color: rgb(198, 56, 103); font-weight: bold;"&gt;La France&lt;a name="7fc99354736c4b03fe0b3aa955ab1ae7"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u1:personname&gt;&lt;a name="7fc99354736c4b03fe0b3aa955ab1ae7"&gt; améliore sa maîtrise de la croissance des dépenses de santé »&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#c63867;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="journal"&gt;&lt;u1:personname productid="La Tribune" st="on"&gt;La Tribune&lt;/u1:personname&gt;&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;u1:personname productid="La Tribune" st="on"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; color: black;"&gt;La Tribune&lt;/span&gt;&lt;/u1:personname&gt; note en effet que&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt; « l’Objectif de dépenses d’assurance-maladie (Ondam), créé en 1997, fait l’objet d’un bilan relativement positif », &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;établi par &lt;u1:personname productid="la Commission" st="on"&gt;la Commission&lt;/u1:personname&gt; des comptes de &lt;u1:personname productid="la S￩curit￩" st="on"&gt;la Sécurité&lt;/u1:personname&gt; sociale.&lt;br /&gt;Le journal revient sur cet outil, &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« véritablement efficace qu’après la loi de 2004 sur l’assurance-maladie », &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;et retient que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« désormais, si les dépenses de l’assurance-maladie dépassent l’Ondam de 0,75 %, une procédure d’alerte est déclenchée ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le quotidien relève en outre que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« l’évolution des dépenses a été inférieure au PIB en valeur en 2005, 2006 et 2007 », &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;mais ajoute que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« le brusque ralentissement de la croissance va à nouveau inverser la tendance en 2008 ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;La Tribune souligne que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« sur le plan international, &lt;u1:personname productid="La France" st="on"&gt;la France&lt;/u1:personname&gt; s’en sort plutôt bien. Entre 1996 et 2006, les dépenses de santé ont augmenté 1,4 fois plus vite que le PIB. Ce qui place le pays dans le peloton de tête des pays de l’OCDE ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le journal remarque toutefois que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« &lt;u1:personname productid="la Commission" st="on"&gt;la Commission&lt;/u1:personname&gt; des comptes évoque des «marges importantes dans le système français» », &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;telles que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« le niveau des dépenses de médicaments record après l’Amérique du Nord », &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;puis rappelle que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« malgré la volonté de l’assurance-maladie de réaliser des économies, l’Ondam a toujours été dépassé ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;em&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;« Les dépassements ont été essentiellement imputables aux soins de ville jusqu’en 2001 et depuis 2006, et aux hôpitaux et cliniques entre 2003 et 2005 », &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;conclut le quotidien.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; color: blue;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:180%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 18pt; color: blue; font-weight: bold;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="cb6a81fdffa9b38701b70752488f7254"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:180%;color:#c63867;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: rgb(198, 56, 103); font-weight: bold;"&gt;« La charte anti-obésité à la télévision fait débat »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;&lt;br /&gt;La Croix, Le Parisien, Le Figaro &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;C’est ce que note La Croix, qui observe que le député Yves Bur&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; « ne décolère pas après la signature, hier, d’une charte entre les ministères de la Santé et de la Culture et les professionnels de la publicité et de l’audiovisuel ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le journal indique en effet qu’&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« au nom de la lutte contre l’obésité, les annonceurs et les chaînes de télévision s’engagent à promouvoir des programmes sur une «alimentation et une activité physique favorables à la santé» auprès des jeunes ».&lt;br /&gt;« Les chaînes devront accorder aussi des tarifs publicitaires préférentiels pour les campagnes sanitaires ou celles visant à développer la consommation de fruits et de légumes »&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;, remarque le quotidien.&lt;br /&gt;La Croix ajoute que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« pour Roselyne Bachelot, cette charte va permettre de «responsabiliser la publicité à l’attention des plus jeunes et développer la visibilité des messages» nutritionnels ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le journal note cependant que&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; « cette charte est considérée comme insuffisante par un certain nombre de médecins, d’associations de consommateurs et de députés ».&lt;br /&gt;« Plutôt que des mesures «incitatives et pédagogiques», ils prônent une interdiction pure et simple de la publicité pour les produits gras et sucrés dans les programmes pour les enfants et les adolescents », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;relève La Croix.&lt;br /&gt;Le Figaro observe également qu’&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« une charte vient d’être signée par les industriels de l’agroalimentaire et les producteurs et chaînes de télévision pour faire la promotion d’un mode de vie sain lors des émissions enfantines ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le journal remarque que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« cette charte devait être signée il y a plusieurs mois déjà. Mais les différents partenaires traînaient un peu des pieds ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le Parisien note aussi que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« la télé s’attaque à l’obésité ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien s’interroge : &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Les programmes incitant les enfants à bien manger sont-ils suffisants pour lutter contre l’obésité ? Pour le gouvernement et les chaînes, oui. Pour les associations, les télés ne vont pas assez loin ».&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:180%;color:#c63867;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: rgb(198, 56, 103); font-weight: bold;"&gt;« Les Français contre la pub pour l’alcool sur Internet »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;a name="6d0f31360484adfe5919067dae537cee"&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;&lt;br /&gt;Le Figaro &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;Le Figaro indique en effet que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« 78 % des Français sont opposés à une autorisation de la publicité pour l’alcool sur Internet, selon un sondage Ifop rendu public hier, au moment où l’Assemblée nationale s’apprête à examiner plusieurs amendements visant à moderniser la loi Evin sur ce point ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le journal ajoute que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« dans leur ensemble, les Français se déclarent favorables aux mesures contenues dans le projet de loi : 85 % approuvent l’interdiction de vente d’alcool aux mineurs, 76 % sont favorables à l’interdiction des «open bars» et 79 % à l’interdiction de vente d’alcool dans les stations service ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien cite le Dr Alain Rigaud, président de l’Association nationale de prévention en alcoologie et addictologie, &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« commanditaire du sondage »&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;, qui précise : &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Nous ne sommes pas opposés à la publicité sur Internet, à condition qu’elle soit limitée aux sites des producteurs et des distributeurs ».&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="acb8cf83ee8deae2990766b5625fdd67"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:180%;color:#c63867;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: rgb(198, 56, 103); font-weight: bold;"&gt;« La pénurie de médecins au centre des négociations sur la médecine du travail »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;&lt;br /&gt;Les Echos &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;C’est ce que constate Les Echos.&lt;br /&gt;Le journal note ainsi que&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; « les partenaires sociaux ont examiné, hier, une proposition de texte du Medef qui souligne «une situation préoccupante : les trois quarts des médecins du travail sont âgés de plus de 50 ans et 1.700 départs à la retraite sont prévus dans les années à venir» ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien indique que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« pour y remédier, l'organisation patronale fait plusieurs propositions. D'abord, permettre aux services de santé au travail de confier les visites d'embauche à des médecins de ville lorsqu'ils ne «sont pas en mesure de satisfaire le volume de la demande des entreprises» ».&lt;br /&gt;« Autre mesure envisagée : que la visite périodique soit «fixée réglementairement tous les 4 ans» pour les salariés qui ne sont pas exposés à des risques spécifiques, au lieu de 2 ans actuellement »,&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; poursuit Les Echos.&lt;br /&gt;Le journal livre la réaction des syndicats, citant notamment Pascale Coton, de la CFTC, qui déclare qu’&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« il n'est pas question de déléguer des missions aux médecins de ville. Seuls les médecins du travail ont suivi la formation spécifique nécessaire ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;De son côté, Daniel Prada, de la CGT, observe : &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Cette proposition ne résoudra pas le problème de la pénurie, qui touche aussi la médecine de ville, et généralement dans les mêmes régions. Le risque, c'est qu'on tire la médecine du travail vers le bas en l'adaptant au manque de moyens ».&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:#c63867;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: rgb(198, 56, 103); font-weight: bold;"&gt;« Les médecins de l’Assemblée bataillent sur l’hôpital »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;a name="779aeb02079adaaff2c04fc842fcb50b"&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;&lt;br /&gt;Libération, Le Canard enchaîné &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;Eric Favereau observe dans Libération que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« les députés ont presque achevé, hier soir, le débat sur le volet hôpital du projet de loi Hôpital, patients, santé et territoires ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le journaliste rend compte des débats, et constate que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« la petite cinquantaine de députés qui suivent avec assiduité les débats ont une particularité : ils sont presque tous médecins ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Eric Favereau cite notamment Roselyne Bachelot, qui a déclaré :&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; « C’est aujourd’hui que le pouvoir médical est émietté, insuffisamment consacré, désacralisé. L’organisation que nous préconisons nous donne les moyens, les structures pour mettre en œuvre un vrai projet médical ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le journaliste conclut toutefois que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« ces députés de droite comme de gauche paraissent en douter. Il est vrai que le gouvernement repousse la quasi-totalité des amendements qui cherchent simplement à rendre plus effective la place des médecins dans l’organigramme ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le Canard enchaîné se penche de son côté sur la &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« cascade d’amendements, les pressions des lobbies viticoles et alimentaires », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;et livre les propos de députés qui &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« racontent les coulisses de cette petite guerre ».&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="a612fb40f215c8d6b558aa0b0de87a6c"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:#c63867;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: rgb(198, 56, 103); font-weight: bold;"&gt;Les généralistes, « principales victimes des actes de violence contre les médecins »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;&lt;br /&gt;Le Monde &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;Le Monde remarque que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« les médecins sont aussi victimes de petites agressions au quotidien, qui reflètent une banalisation de la violence contre la communauté médicale ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien indique ainsi qu’&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« en 2008, 535 incidents de ce type ont été recensés par l'Observatoire de la sécurité des médecins, créé en 2004 par le Conseil national de l'Ordre des médecins ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le journal note que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« c'est moins que le pic atteint en 2007 : 837 incidents déclarés »&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;, mais cite le Dr Jean-François Guyonnard, coordonnateur de l'Observatoire, qui déclare que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« ces incidents à répétition nous préoccupent beaucoup. Ils créent un climat de suspicion et d'insécurité permanent pour nos confrères, qui nuit à la qualité des soins, alors que notre métier est basé sur une relation de confiance avec les patients ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le Monde précise que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« dans près de la moitié des cas (46%), il s'agit d'agressions verbales. Viennent ensuite les vols (25%) et les agressions physiques (11%) ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien ajoute que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« les raisons de cette violence sont variées : temps d'attente jugé excessif par les patients (9% des cas), refus de prescrire le médicament voulu (8%), reproche relatif à un traitement (6%), décision médicale contestée, refus de certificat médical ou d'arrêt de travail, refus de payer une consultation... ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le journal observe par ailleurs que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« le phénomène touche en majorité les médecins généralistes, qui sont à 62% à l'origine des fiches de déclaration d'incident, loin devant les ophtalmologistes et les psychiatres, en tête des spécialistes les plus concernés par les incidents ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le Monde remarque que le CNOM&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; « pousse les médecins à davantage déclarer les incidents qu'ils subissent auprès de l'Observatoire, et à porter plainte devant la justice », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;notant qu’&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« actuellement, 4 incidents sur 10 ne donnent lieu à aucune action judiciaire ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien ajoute que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« l'Observatoire envisage également de créer une formation spéciale pour les médecins et souhaite renforcer sa coopération avec les autorités locales concernées (police, justice et collectivités locales) ».&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: blue;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:180%;color:#c63867;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: rgb(198, 56, 103); font-weight: bold;"&gt;« Réforme de l’hôpital : les médecins font bloc »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;a name="538a2aa85866721fd6d297a26d87cc98"&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;&lt;br /&gt;Libération &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;Libération indique en effet que&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; « mercredi soir, dans un amphi de la fac de médecine à Paris, une bonne partie des grands noms de la médecine hospitalière parisienne se sont retrouvés pour dénoncer la nouvelle loi sur l’hôpital, en particulier le volet sur la gouvernance », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;soit &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« plus de 200 médecins au total ».&lt;br /&gt;« Les professeurs s’unissent contre la loi qui les écarte de la gouvernance des établissements », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;remarque le journal.&lt;br /&gt;Le quotidien note que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« leur malaise est inédit. Et massif devant cette réforme qui donne «tout pouvoir au directeur» ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Libération cite notamment&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; « l’organisateur en chef », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Bernard Granger, psychiatre à l’hôpital Cochin, qui a déclaré :&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; « Nous ne sommes plus à l’époque de la négociation, mais de la confrontation. C’est un système dictatorial ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le journal cite en outre le Pr André Grimaldi, qui a indiqué : &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Il faut se préparer à un rapport de forces difficile. […] Nous devons choisir nos mots… Le pouvoir du directeur est légitime, le nôtre aussi. On ne va pas passer de l’époque du mandarin à celui du PDG, voilà ce qu’il nous faut combattre. Pour cela, il faut que l’on soit capable de manifester, médecins et non-médecins ».&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:180%;color:#c63867;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: rgb(198, 56, 103); font-weight: bold;"&gt;« Le butin des médecins volants »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;a name="9bbfafc76e19102d37a6502089427fb2"&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;&lt;br /&gt;Libération &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;C’est avec ce titre que Libération aborde à son tour le livre des journalistes du Point (« &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Livre noir des hôpitaux &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;», F. Malye, P. Houdart, J. Vincent, éd. Calmann-Lévy), retenant que l’ouvrage &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« dénonce les abus de l’intérim médical ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien observe que l’avenir de ces &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« médecins volants » &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;est &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« florissant, car ces mercenaires prospèrent sur le déficit de médecins dans certains petits hôpitaux qui n’arrivent pas à recruter. […] Mais il exercent aussi dans des hôpitaux généraux de taille importante ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Libération note que ces praticiens, &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« souvent des anesthésistes et des chirurgiens », « sont en tout cas largement payés, autour de 1 000 € par jour, avec souvent en plus l’hébergement ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le journal cite un directeur d’un&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; « petit hôpital du centre de la France », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;qui déclare : &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« On n’a pas le choix. On n’est pas très regardants sur leur situation, on prend ainsi des anesthésistes du public qui vont faire des extras, alors que leur statut ne le leur permet pas. Tout le monde est au courant, mais nous n’avons pas les moyens de dire non ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le Dr Michel Levy, président du Syndicat national des anesthésistes réanimateurs, estime quant à lui que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« ce sont des voyous. Ils profitent des défaillances du système, surtout dans les petits hôpitaux qui sont exsangues. Mais que voulez-vous faire ? […] A la sortie des études de médecine, 20 % des anesthésistes entrent dans cette nébuleuse ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le responsable remarque en outre qu’&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« il y a des bons, mais il y a aussi des branquignols… Et puis il y a énormément de fraude ! ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Libération revient sur le « &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Livre noir des hôpitaux »&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;, où &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« les exemples de situations limites sont impressionnants ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien relève notamment que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« parfois, ces mercenaires ont une compétence incertaine. […] On découvre des histoires où des médecins sont embauchés sous de faux noms. Plus grave, les directeurs de ces hôpitaux ne sont pas très regardants, pourvu que le médecin ait le droit d’exercer ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le journal note ainsi que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« la présence de ces mercenaires est comme un reflet des difficultés actuelles de l’hospitalisation. Cela existe, et on laisse faire ».&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="acda6f2da9042fd34dc4fe7d0607209e"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:#c63867;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: rgb(198, 56, 103); font-weight: bold;"&gt;« Les investissements massifs font exploser la dette des hôpitaux »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;&lt;br /&gt;Les Echos, La Tribune, Le Figaro économie &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;Les Echos indique que selon la note de conjoncture annuelle de la banque Dexia, &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« premier financeur des hôpitaux français », « malgré une situation financière qui se dégrade, les hôpitaux continuent à investir massivement, ce qui se traduit par un recours de plus en plus important à l'endettement ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le journal souligne ainsi que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« les hôpitaux ont investi 6,8 milliards d'euros l'an dernier, deux fois plus qu'en 2002. Mais leurs capacités d'autofinancement chutent et la dette a passé la barre des 20 milliards d'euros ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien remarque que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« c’est d'abord le fait du plan «Hôpital 2007», lancé en 2003 par Jean-François Mattei pour moderniser les établissements, et qui arrive à échéance cette année ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Les Echos explique ainsi que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« ces fonds, alloués par l'Etat, ont eu un effet d'entraînement, les hôpitaux ayant également investi sur leurs ressources propres pour accompagner ce plan ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le journal précise que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« les dépenses devraient repasser sous la barre des 6 milliards cette année. Elles resteraient ensuite à peu près à ce niveau au cours des 4 prochaines années. Car un nouveau programme, «Hôpital 2012», lancé par Nicolas Sarkozy, est en train de démarrer ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien estime que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« c'est une bonne nouvelle pour les patients et le personnel des hôpitaux », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;car &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« le taux de vétusté des établissements, qui montait en flèche, «est redescendu à son niveau de 2000» ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Les Echos observe que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« cette forte progression des investissements coïncide aussi avec une nette dégradation des comptes des établissements de santé. […] Faute de ressources suffisantes dégagées par leur activité, les hôpitaux ont eu massivement recours à l'endettement pour financer leurs investissements ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le journal remarque néanmoins que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Dexia veut rassurer sur la capacité des hôpitaux à payer leurs frais financiers, […] car leur dette est garantie par l'Etat ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;La Tribune aborde également la &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« dette de 20 milliards »&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; des hôpitaux, qui &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« ont beaucoup investi ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien précise que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« tous les établissements ne sont pas concernés au même titre, les plus petits ayant davantage recours à l’autofinancement ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le Figaro économie relève de son côté que&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; « Dexia, qui finance les établissements publics, s’inquiète de la baisse continue des capacités d’autofinancement », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;notant que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« les CHU sont les plus concernés ». &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;(Note de conjoncture disponible sur le site des &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:blue;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: blue;"&gt;&lt;a href="" target="_blank"&gt;&lt;span style="color:#c63867;"&gt;&lt;span style="color: rgb(198, 56, 103); text-decoration: none;"&gt;Echos&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:180%;color:#c63867;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: rgb(198, 56, 103); font-weight: bold;"&gt;« Une circulaire met le feu aux poudres à l’Institut Gustave-Roussy »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;a name="7cc0259cfb1df7cd73a387a855ee2650"&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;&lt;br /&gt;Le Parisien &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;Le Parisien fait savoir que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« depuis le début du mois, une circulaire, en ligne sur l’Intranet [de l’Institut Gustave-Roussy, à Villejuif (Val-de-Marne)], évoque la prise en charge des patients payants étrangers par le prestigieux institut de cancérologie ».&lt;br /&gt;« Cette note fait état d’une grille tarifaire spéciale appliquée à ces patients «directement adressés par les autorités de leur pays ou de leur employeur» de «quelques pays du Moyen-Orient» », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;remarque le quotidien, qui ajoute que&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; « l’objectif est de prendre en charge davantage de malades à raison de «100 à 150 patients par an» ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le Parisien cite ainsi cette note :&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; « Grâce aux tarifs pratiqués, ce petit nombre de patients devrait apporter chaque année une recette d’environ 3 millions d’euros. […] Cette activité contribuera de manière significative au retour à l’équilibre financier de l’établissement ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien constate que cette circulaire&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; « a mis le feu aux poudres à l’Institut »,&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; et note que plusieurs syndicats &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« ont demandé [son] retrait ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le journal remarque que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« ce qui a le plus provoqué leur colère, c’est «le système d’intéressement collectif» pour les équipes encadrant ces patients », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;la circulaire précisant que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« 10 % de la recette générée dans ce cadre leur seront redistribués ».&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;Le Parisien cite un syndicaliste FO, qui déclare : &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Le pôle de cancérologie n’est pas un établissement à but lucratif. Pour équilibrer un budget, on choisit les patients en fonction de leur richesse ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien cite le directeur général adjoint de l’Institut, Bertrand Martin, qui indique quant à lui qu’&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« il n’est pas question qu’il y ait une prise en charge médicale différente avec une politique d’accueil VIP ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Quant à &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« l’intéressement »,&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; le responsable précise : &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Il ne s’agit pas d’une rémunération personnelle, mais d’une gratification collective affectée par exemple à l’achat d’équipement pour l’hôpital ou encore le financement de formations ».&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:180%;color:#c63867;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: rgb(198, 56, 103); font-weight: bold;"&gt;« N’hésitez plus à négocier avec les médecins »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;a name="4cf58184a4707445ce667004ffa33312"&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;&lt;br /&gt;Le Parisien &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;C’est ce que conseille Le Parisien à ses lecteurs.&lt;br /&gt;Le journal observe ainsi sur une page et demie que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« les patients sont de plus en plus nombreux à obtenir des ristournes auprès de leur médecin. Ils disposent désormais des informations permettant de faire jouer la concurrence ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien poursuit : &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Il n’est pas rare qu’un patient obtienne auprès de son médecin ou de professions paramédicales des ristournes pouvant aller jusqu’à 25 % sur une couronne, 50 % sur une opération, 40 % sur des lunettes… ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le Parisien remarque que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« si le secteur de la santé est désormais gagné par cette pratique, c’est que les pouvoirs publics et l’assurance maladie et surtout les complémentaires maladie y ont intérêt. Moins les tarifs des médecins seront élevés, moins ces dernières auront à rembourser… ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le journal rappelle notamment que depuis le 1&lt;sup&gt;er &lt;/sup&gt;février dernier, &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« le patient dispose d’un devis que le médecin devra obligatoirement lui remettre dès lors que le montant des honoraires ou d’un acte va dépasser 70 €. Un écrit, détaillé, que le patient peut même faire analyser. Et il ne s’en prive pas : la Maaf traite ainsi chaque mois près de 400 devis ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien livre les propos de Philippe Pencalet, neurochirurgien au centre de consultation Nollet, à Paris, qui remarque : &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Ça arrive environ deux fois par mois : des patients mal remboursés par leur complémentaire me disent qu’ils ne peuvent pas payer, ou que ce sera dur. […] Il peut y avoir des ajustements conséquents. On n’est pas là pour rançonner les patients ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le neurochirurgien déclare en outre que ces négociations de tarifs sont &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« la conséquence du déremboursement massif des actes par la Sécu et par les complémentaires santé. Pourtant, les chirurgiens n’ont pas été augmentés depuis 20 ans ! ».&lt;br /&gt;« A trop vouloir négocier, il ne faudra pas s’étonner de la qualité des actes. On finira par ne plus trouver de chirurgiens », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;estime cependant Philippe Pencalet, qui ajoute, à propos des dépassements d’honoraires :&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; « Au début, je le faisais rarement, mais quand j’ai pris connaissance du montant de mes premières charges, j’ai dû m’adapter car elles représentent 65 % de ce que je perçois ».&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:180%;color:#c63867;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: rgb(198, 56, 103); font-weight: bold;"&gt;« Financement de la Sécu : ce que l’Etat prépare »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;a name="34226f7925f118d4e8c73b3d7b954372"&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;&lt;br /&gt;La Tribune &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;La Tribune observe que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« face à un déficit de l’assurance-maladie qui pourrait atteindre 7,7 milliards d’euros en 2009, le gouvernement envisage de nouvelles réformes ».&lt;br /&gt;« Il réfléchit à plusieurs pistes de financement. […] Outre une hausse des taxes sur le tabac, sont évoqués la mise en place d’un bouclier sanitaire (gratuité des soins au-dessus d’un certain seuil) et le renforcement du rôle des mutuelles dans le remboursement des soins », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;note le journal.&lt;br /&gt;Le quotidien observe toutefois que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« ces pistes devraient faire l’objet d’un vaste débat, […] car elles sont loin de faire l’unanimité au sein du gouvernement ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;La Tribune livre les propos d’un mutualiste, qui remarque que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« les mutuelles ont un avantage sur l’assurance-maladie, en situation de monopole : elles pourraient conventionner les médecins en fonction de la qualité des soins. De même, face aux différences de prix de médicaments à l’efficacité identique, les complémentaires pourraient ne rembourser qu’au prix du médicament le moins cher ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le journal relève cependant que&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; « basculer une partie des remboursements vers les complémentaires passera mal dans l’opinion publique ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien souligne en outre que&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; « le paiement au forfait des médecins chargés de patients atteints de maladies chroniques est à l’étude ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;La Tribune aborde sur la même page le &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« blocage » &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;des négociations conventionnelles entre médecins et assurance-maladie.&lt;br /&gt;Le journal note en effet que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« les relations entre les différents acteurs du jeu conventionnel se sont crispées »,&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; observant que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« la rupture entre le principal syndicat de médecins libéraux [CSMF] et le ministère de la Santé pèse sur les négociations ».&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="a4c3217d654b84fa6a082d298462904a"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:#c63867;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: rgb(198, 56, 103); font-weight: bold;"&gt;« L’arrivée d’un «super-patron» à l’hôpital inquiète des médecins »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;&lt;br /&gt;La Croix &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;La Croix revient sur ce &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« mouvement de protestation, essentiellement mené par des chefs de service parisiens, [qui] est en train de monter depuis le vote du projet de loi Hôpital, patients, santé, territoires ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;La journal rappelle que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« ce texte renforce les pouvoirs du directeur [d’hôpital], et, au passage les inquiétudes de certains praticiens ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien cite ainsi François Aubart, président de la CMH, qui note qu’&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« au cours des dernières années, on avait réussi à instaurer de vrais binômes dans les hôpitaux pour faire travailler ensemble les administratifs et les médecins. C’est cet équilibre qui risque d’être fragilisé avec cette volonté d’y installer des super-PDG ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;De son côté, le Pr Bernard Granger, responsable de l’unité fonctionnelle de psychiatrie de l’hôpital Cochin à Paris, estime que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« cette loi risque d’entraîner l’hôpital dans une dérive technocratique autoritaire et purement comptable ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;La Croix livre cependant les propos du président de la FHF, Claude Evin, qui observe quant à lui : &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Il arrive parfois que des hôpitaux se retrouvent dans des situations de blocage. Il est normal de donner au directeur les moyens d’arbitrer et de sortir de ces situations ».&lt;br /&gt;« Et il est absurde de penser qu’un directeur irait prendre des décisions médicales qui ne seraient approuvées par les praticiens de son établissement »,&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; poursuit l’ancien ministre de la Santé.&lt;br /&gt;La Croix remarque qu’&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« au final, il est difficile d’apprécier l’ampleur exacte de la mobilisation ».&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:#c63867;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: rgb(198, 56, 103); font-weight: bold;"&gt;« Médicaments en libre accès : les prix baissent peu »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;a name="19e42c26e6cb14dc73570736f5808884"&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;&lt;br /&gt;Le Parisien &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;C’est ce que constate Le Parisien, qui rend compte de chiffres dévoilés lors du salon Pharmagora, à Paris.&lt;br /&gt;Le journal rappelle que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« depuis 9 mois, les officines volontaires peuvent vendre des médicaments non remboursés à prix libre. Objectif de cette réforme : faire jouer la concurrence pour alléger la note ».&lt;br /&gt;« Mais les résultats se font attendre », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;observe le journal.&lt;br /&gt;Le Parisien indique ainsi qu’&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« environ 40 % des officines font désormais du médicament en libre accès. Pourtant, aucun tsunami tarifaire n’est en vue ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Daphné Lecomte-Somaggio, déléguée générale de l’Afipa, regroupement de laboratoires pharmaceutiques, déclare que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« les prix de vente aux patients ont diminué de 2 à 3 % sur ces produits l’année dernière ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Catherine Morel, secrétaire générale de l’Union nationale des pharmacies de France, observe de son côté que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« les prix aux consommateurs n’ont quasiment pas évolué. En revanche, les prix catalogues, ceux auxquels les pharmaciens se fournissent, ont augmenté de 8,7 % ! Pour garantir la stabilité des prix de vente, les pharmaciens ont diminué leurs marges ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le Parisien aborde en outre une&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; « subtilité de la réglementation », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;notant que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« pour une même molécule, le prix d’un médicament peut fortement varier s’il est devant ou derrière le comptoir ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Joël Saiget, pharmacien à Ploemel (Morbihan), rappelle en effet qu’«&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; un grand nombre de médicaments en libre accès ont leur pendant remboursable. […] Au final, on achète beaucoup plus cher le comprimé lorsqu’il est en libre accès ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le journal relève par ailleurs que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« le vol a progressé de 13 % dans les officines en 2008 », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;et publie un entretien avec Jean-Luc Audhoui, du Conseil national de l’Ordre des pharmaciens, qui observe que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« les patients ne sont pas très demandeurs. Les malades ne viennent pas en pharmacie avec un panier comme s’ils faisaient leur marché ».&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:#c63867;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: rgb(198, 56, 103); font-weight: bold;"&gt;« Réforme de l'hôpital : la contestation monte chez les médecins »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;a name="8167cadc26d42d6955bf62b23b6622c8"&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;&lt;br /&gt;Les Echos, Libération, L’Humanité &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;Les Echos indique en effet que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« les médecins des Hôpitaux de Paris appellent à faire grève et à manifester le 28 avril pour protester contre la loi Bachelot, trop favorable aux directeurs des établissements selon eux ».&lt;br /&gt;« Ils sont rejoints par des syndicats de médecins nationaux », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;continue le journal.&lt;br /&gt;Le quotidien relève que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« le «mouvement de défense de l'hôpital public» a aussi appelé les blouses blanches à «arrêter toute participation aux activités de gestion hospitalière» ».&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;Les Echos explique que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« leur inquiétude concerne la nomination des médecins membres du directoire par le directeur, ce qui ôtera «toute indépendance» à cette structure selon eux. La loi ouvre aussi la porte à la suppression des services, disent-ils, au profit des pôles, plus larges ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le journal cite notamment le Pr Bernard Granger, qui déclare que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« le texte donne tous les pouvoirs au directeur. Il faut maintenir un copilotage avec les médecins, sinon c'est la guérilla assurée ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien remarque qu’Alain Milon, rapporteur du projet de loi au Sénat, &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« se dit conciliant » &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;: &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Certaines de ces revendications me paraissent extrêmement logiques. Je suis certain que nous pourrons trouver un terrain d'entente ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Les Echos s’interroge : &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Le mouvement peut-il gagner d'autres catégories professionnelles ? L'intersyndicale de l'AP-HP, qui représente les infirmiers, les aides-soignants, les administratifs, participera à la manifestation. Mais pas les fédérations santé des grandes centrales ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Libération se penche également sur ces &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« médecins contaminés par une fièvre rebelle ».&lt;br /&gt;« Ce n’est pas la grève du bistouri, mais celle du stylo », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;note le journal, qui constate que le &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« mouvement de grogne des médecins est monté, certes à la vitesse d’un train de sénateur et avec parfois beaucoup d’incohérence. Mais à force, il commence à prendre beaucoup d’ampleur ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien livre les propos du Pr André Grimaldi, qui remarque que la loi Bachelot &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« fait éclater la communauté hospitalière car c’est le directeur qui choisira, un par un, les médecins avec qui il veut travailler ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Libération remarque toutefois que&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; « le mouvement est encore disparate », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;et note : &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Nul ne doute du malaise ambiant. Pour autant, la suite est incertaine. […] En province, la contestation est plus timide ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;L’Humanité relève aussi que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« les uns après les autres, les médecins de tous les hôpitaux de Paris et de l’Ile-de-France sont en train de prendre position contre la loi réformant l’hôpital ».&lt;br /&gt;« Généralement peu enclins à la contestation sociale, les médecins sont particulièrement remontés », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;remarque le journal.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="be2223bf259b67601ef6712963a708ab"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:#c63867;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: rgb(198, 56, 103); font-weight: bold;"&gt;« La Sécu va accumuler une dette incroyable »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;&lt;br /&gt;La Tribune &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;La Tribune indique en effet que selon le directeur de la Cnam, Frédéric Van Roekeghem, auditionné par la commission des Affaires sociales du Sénat, &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« l’assurance-maladie verrait son déficit s’accroître encore en 2010, à 10 milliards d’euros ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le journal explique cependant que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« les marges de manœuvre sont faibles. […] Le mois dernier, le ministre du Budget, Eric Woerth, a prévenu qu’il n’était pas question d’augmenter la CSG ou la taxe CRDS ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien relève par ailleurs que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« la Cnam se montre critique »&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; sur la création des Agences régionales de santé.&lt;br /&gt;La Tribune cite Frédéric Van Roekeghem, qui a déclaré que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« le projet de loi peut être amélioré dans ses dispositions relatives au pilotage national ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le journal note en outre que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« la Cnam accepte d’apporter sa contribution aux nouvelles ARS, mais pose des conditions, notamment sur la répartition des rôles entre l’Etat et l’assurance-maladie ».&lt;br /&gt;« Les relations entre la Cnam et le ministère de la Santé ne semblent pas au beau fixe », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;observe La Tribune.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="ab7f5d47c00e9d874167ec9a48ac8bb0"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:180%;color:#c63867;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: rgb(198, 56, 103); font-weight: bold;"&gt;« La loi Bachelot ? Sans nous ! »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;&lt;br /&gt;Le Nouvel Observateur numéro 2319, Libération, La Croix &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;Le Nouvel Observateur publie &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« L’appel des 25 contre la mort de l’hôpital public », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;un texte rédigé par des chefs de services de l’AP-HP qui &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« dénoncent la «médecine mercantile» prônée par le gouvernement et souhaitent l’organisation d’états généraux ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Les praticiens écrivent ainsi que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« le maître mot [de la loi Bachelot] n’est plus la santé, mais la rentabilité. La préoccupation centrale n’est plus le malade, mais le compte d’exploitation de l’hôpital. Et les premières victimes en seront les patients et les soignants ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Ces médecins ajoutent : &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Bien sûr, l’hôpital public doit être réformé. Mais certainement pas de cette manière. Il faut repenser l’organisation hospitalière pour répartir de manière harmonieuse sur le territoire les structures de soins et les spécialités en prenant en compte aussi leur niveau de technicité et l’accueil des urgences […] Il faut réfléchir aux nouveaux métiers de la médecine ; prendre en compte la nécessaire pluridisciplinarité […] ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Les signataires indiquent enfin que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« si cette loi n’est pas amendée, elle s’appliquera sans nous », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;et remarquent que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« demain, côte à côte, et pour la première fois, infirmières, agents hospitaliers et administratifs, médecins seront dans la rue. Preuve que les mentalités ont changé ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;En préambule de ce texte, Le Nouvel Observateur publie un reportage rendant compte d’une semaine aux urgences de la Pitié-Salpêtrière, à Paris.&lt;br /&gt;Le magazine retient ainsi : &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Usagers nombreux et insatisfaits, personnels débordés, manque de lits… Les urgences concentrent tous les maux de l’hôpital ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;De son côté, La Croix livre un entretien avec le Pr Michel Aubier, chef de service à l’hôpital Bichat (Paris), qui estime que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« la qualité des soins à l’hôpital est menacée. […] Parfois, nous avons le sentiment que tout est fait pour diminuer l’activité des hôpitaux publics et obtenir le départ des patients vers le privé ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le pneumologue observe qu’&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« on sent clairement une volonté de renforcer l’emprise administrative dans les hôpitaux », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;puis aborde la tarification à l’activité : &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Le risque est que le public se mette à faire comme le privé : à «sélectionner» ses patients en fonction de ce qu’ils vont rapporter. Ce n’est pas la mission de l’hôpital public, qui doit continuer à accueillir tout le monde ».&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="aabf07662ccc42b18dadc45f1e2cef88"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:180%;color:#c63867;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: rgb(198, 56, 103); font-weight: bold;"&gt;« Un nouveau système d'amendes va s'appliquer pour les fraudes à l'assurance-maladie »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;&lt;br /&gt;Les Echos &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;Les Echos explique ainsi qu’&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« un décret soumis à la concertation vise à renforcer le système de sanctions actuel, jugé inefficace. Il prévoit des peines planchers pour les fraudes les plus graves : les fausses factures, le trafic de médicaments ou la fraude en bande organisée ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien souligne qu’&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« en ce qui concerne les assurés, le texte veut renforcer la lutte contre ceux qui produisent de faux documents ou font de fausses déclarations, fraudent à la carte Vitale, ou encore bénéficient indûment de la CMU. Le montant des pénalités est fixé entre 5% et 50% des remboursements indus, à la discrétion des caisses primaires en fonction de la gravité des faits, et ce dans la limite du plafond mensuel de la Sécurité sociale (2.859 €) ».&lt;br /&gt;« Des pénalités du même ordre sont prévues pour les employeurs, par exemple lorsqu'ils ne déclarent pas les accidents du travail, ou pour des professionnels de santé, qui feraient rembourser des actes fictifs », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;continue Les Echos.&lt;br /&gt;Le journal précise que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« le texte instaure également des peines planchers pour les fautes les plus graves : falsification de documents, trafic de médicaments et fraude en bande organisée. Les pénalités atteindront alors 25% à 300% des sommes en cause ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien remarque que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« les syndicats de médecins critiquent les pouvoirs étendus attribués aux directeurs de caisses », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;relevant notamment que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« pour Martial Olivier-Koehret (MG France), l'assurance-maladie «ferait mieux de se concentrer sur ses missions de liquidation des prestations et de vérification des droits. Pour les sanctions, il y a déjà la justice et l'Ordre des médecins» ».&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:#c63867;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: rgb(198, 56, 103); font-weight: bold;"&gt;« Quels soins demain à l’hôpital public ? »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;a name="19f9c3ec87d6a0b672526537476886f9"&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;&lt;br /&gt;Le Parisien, Les Echos, Le Figaro, La Croix, Le Monde, L’Humanité &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;C’est ce que titre Le Parisien sur sa Une.&lt;br /&gt;Le journal note à son tour que&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; « 25 médecins français, parmi les plus réputés, ont lancé un appel solennel «contre la mort de l’hôpital public» »,&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; et observe sur deux pages que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« la grande réforme de l’hôpital passe mal ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien relève ainsi que le projet de loi Bachelot &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« a déclenché l’ire du gratin de la médecine ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le Parisien rappelle qu’&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« en mars, d’autres élites médicales avaient protesté avant eux. Les présidents des commissions médicales d’établissements des CHU avaient menacé de démissionner en bloc ».&lt;br /&gt;« Tous ont dans le collimateur la nomination dans chaque hôpital d’un directeur qui aura les pleins pouvoirs », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;remarque le journal.&lt;br /&gt;Le quotidien souligne que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« la ministre de la Santé n’a rien lâché aux contestataires ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Roselyne Bachelot a ainsi indiqué hier : &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Ils dénoncent une médecine mercantile. Ignorent-ils que la mauvaise gestion est la pire ennemie d’une médecine de qualité ? ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le Parisien ajoute que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« dans l’entourage de la ministre, on est moins diplomate : «On agite l’idée fausse d’un l’hôpital à l’américaine, c’est de la mauvaise foi calculée» ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le journal publie un entretien avec Alain Fischer, chef de service à l’hôpital Necker, qui déclare : &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Ce texte transforme l’hôpital en une entreprise, en imposant la logique comptable. [La qualité des soins] se dégrade, et cela va être de pire en pire. […] Avec cette loi, on désavantage l’hôpital, en faisant des cadeaux au secteur privé ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;De son côté, Claude Evin, président de la FHF, remarque que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« personne n’a le monopole de l’intérêt des malades. […] Il n’y a rien de pire pour un hôpital qu’une non-décision. […] Au final, quelqu’un doit trancher et c’est le directeur de l’hôpital, y compris si c’est un médecin ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le Figaro publie pour sa part sur son site Internet un texte de Roselyne Bachelot, qui &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« défend sa réforme de l’hôpital ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien retient que la ministre &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« déclare avoir «lu avec intérêt et étonnement» cette tribune. […] Elle y réfute point par point tous les arguments développés ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le journal cite ainsi Roselyne Bachelot, qui écrit : &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Que les médecins signataires lisent la loi au lieu de la caricaturer. Ils verront alors que le pouvoir médical est désormais organisé et protégé ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le Figaro précise que la ministre &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« se dit néanmoins prête à faire «encore évoluer» ce texte ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Les Echos note également que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Roselyne Bachelot défend sa loi face aux critiques des médecins », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;tandis que L’Humanité relève que le Pr Bernard Debré &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« a estimé hier que le projet Bachelot sur l’hôpital était «une mauvaise loi» ».&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="e6f5531c295a93eef8dd0ff9f65a49bb"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:#c63867;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: rgb(198, 56, 103); font-weight: bold;"&gt;Vaccination : « La ministre de la Santé tire le signal d’alarme »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;&lt;br /&gt;Le Parisien &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;Le Parisien relève qu’&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« à la veille de la Semaine européenne de la vaccination, la ministre de la Santé a tiré hier le signal d’alarme, inquiète de l’augmentation alarmante des cas de rougeole en France ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le journal remarque en effet qu’&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« alors qu’en 2006-2007 une quarantaine de cas annuels étaient déclarés, il y en a eu 600 l’an dernier ! Un chiffre sans doute minoré du fait du non-respect de la déclaration obligatoire ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien souligne que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« contrairement aux idées reçues, cette maladie infectieuse peut être mortelle et touche aussi beaucoup d’adultes ».&lt;br /&gt;« 98 % des personnes infectées [l’an dernier] n’étaient pas vaccinées ou n’avaient reçu qu’une seule dose de vaccin »&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;, poursuit Le Parisien, qui constate que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« le pourcentage de Français immunisés n’est pas assez élevé pour protéger l’ensemble de la population ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Roselyne Bachelot a ainsi déclaré : &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Il faut remobiliser à la fois les parents et les médecins, car il y a malheureusement un fond de méfiance vis-à-vis de la vaccination, alimenté notamment par certaines ligues ou associations qui s’abritent derrière des postures idéologiques ou religieuses pour justifier leur opposition aux vaccins ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le journal en profite pour rappeler le &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« calendrier à respecter » &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;en matière de vaccinations.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="e96be1c3df72cb0ec53170c15d63c3e8"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:#c63867;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: rgb(198, 56, 103); font-weight: bold;"&gt;« Médecins de campagne antirides »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;&lt;br /&gt;Le Monde &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;Le Monde constate ainsi sur une page qu’&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« ils sont plusieurs centaines en France, généralistes de formation, à s'être engouffrés dans le créneau très porteur de la médecine esthétique ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le journal remarque que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« la reconnaissance, en 2007, par le Conseil national de l'Ordre des médecins du diplôme interuniversitaire de "médecine morphologique et anti-âge" n'a fait qu'accélérer le mouvement ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien relève en effet qu’&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« alors que les promotions sont de 80 places, quelque 400 médecins - essentiellement des généralistes - tentent chaque année d'intégrer le DIU. Résultat : la guerre est ouverte entre les chirurgiens, les dermatologues et les médecins esthétiques ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le Monde indique que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« la bataille se joue désormais au Parlement, qui devra définir "qui peut faire quoi" dans le cadre du projet de loi santé, territoire ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le journal livre les propos du Dr Stanislas Potocki, généraliste à Vannes (Morbihan), qui déclare : &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« J'avais choisi la médecine générale pour le relationnel ; maintenant, grâce à cette nouvelle activité, j'ai le sentiment de ne plus être obligé de courir, de profiter des gens, de les chouchouter, d'avoir une relation plus intime avec eux, c'est un bonheur ».&lt;br /&gt;« Le but de mes patients est de se sentir bien dans leur peau, d'estomper et non de faire disparaître les marques du temps ; je fais du raisonnable », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;poursuit le praticien.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:180%;color:#c63867;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: rgb(198, 56, 103); font-weight: bold;"&gt;« Pas de loi sur les dépassements d’honoraires »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;a name="0dab311f5db6e7da1aa174aa62182978"&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;&lt;br /&gt;Les Echos &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;Les Echos note en effet sur sa Une que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« le gouvernement va renoncer à légiférer pour limiter les dépassements d'honoraires des médecins dans les hôpitaux et les cliniques. Une disposition de la loi Bachelot, qui visait à obliger certains établissements à garantir un quota d'actes au tarif de la Sécurité sociale, devrait être supprimée lors de l'examen du texte au Sénat ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le journal observe &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;qu’« après la levée de boucliers des médecins, […] l'exécutif préfère laisser le problème des dépassements d'honoraires, à l'hôpital comme en ville, à la négociation entre syndicats de praticiens ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien remarque que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« pour les médecins qui s'opposent à la loi Bachelot, c'est «un recul à grands pas» de la part du gouvernement ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Les Echos constate que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« le député à l'origine de l'amendement regrette la décision du gouvernement ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Jean-Luc Préel déclare ainsi : &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« La négociation conventionnelle, pourquoi pas, mais elle n'a toujours pas abouti. Il ne me paraissait pas anormal de légiférer sur ce point. On a de plus en plus de mal à être soigné au tarif de la Sécurité sociale dans les grandes villes et dans le sud de la France ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le journal en profite pour relever que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« les dépassements pénalisent les plus modestes ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien souligne ainsi que, selon un rapport à paraître du Haut Conseil pour l'avenir de l'assurance-maladie, &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« les dépassements d'honoraires dans les établissements de santé «sont désormais relativement fréquents et parfois d'un montant important». […] Dans «certains territoires de santé» et pour «certaines spécialités», la «diminution de l'offre» au tarif de la Sécurité sociale «s'accroît» ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Les Echos indique que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« certains assurés n'en souffrent pas vraiment, car leur complémentaire santé prend correctement en charge ces dépassements. Mais ceux-ci peuvent «peser sensiblement sur le budget des ménages modestes» ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le journal précise que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« certains actes sont particulièrement concernés, notamment la chirurgie du cristallin, la pose des prothèses de la hanche ou les coloscopies. Les dépassements sont constatés dans plus de la moitié ou même les trois quarts des cas ».&lt;br /&gt;« L'essentiel concerne le secteur privé. Les dépassements représentent 16% des revenus des médecins libéraux concernés. […] Le Haut Conseil prône donc un «cantonnement des dépassements en établissement», par la loi ou par la négociation conventionnelle », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;conclut le quotidien.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="a5c6a05b39e1e02d74495f35694649c1"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:180%;color:#c63867;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: rgb(198, 56, 103); font-weight: bold;"&gt;« Bras de fer sur la réforme de l’hôpital »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;&lt;br /&gt;La Tribune, Les Echos, Libération &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;La Tribune s’interroge : &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« La grogne à l’hôpital va-t-elle faire boule de neige et s’installer durablement ? ».&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;Le journal remarque qu’&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« outre la journée de mobilisation générale le 28 avril, les présidents de CME menacent d’appeler les médecins, à partir du 1&lt;sup&gt;er &lt;/sup&gt;mai, à une «grève du codage» et à ne plus siéger dans les différentes instances de leurs établissements et des ARH ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien relève que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« l’originalité de ce mouvement est de fédérer des mécontentements très disparates », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;se penchant sur ces&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; « médecins opposés «à la médecine mercantile», aux concepts de «productivité» et de «rentabilité» »&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;, ou ces &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« médecins inquiets de perdre du pouvoir au profit des directeurs d’hôpitaux ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;La Tribune indique que les présidents de CME &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« demandent un rééquilibrage des pouvoirs entre les médecins et les directeurs »&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;, note que «&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; le ministère de la Santé est prêt à des concessions », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;mais ajoute que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« le gouvernement veut croire que la mobilisation des personnels hospitaliers ne sera «pas si forte que ça» ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien livre les propos Guy Vallancien, de l’Institut mutualiste Montsouris et &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« favorable à la réforme »,&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; qui déclare que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« la manifestation sera importante, car elle va servir d’exutoire. Mais sans cette loi, l’hôpital va imploser. Et nous, les médecins, sommes responsables à 50% du désastre actuel, car nous sommes de piètres managers ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;La Tribune aborde également le projet d’avis du Haut Conseil pour l'avenir de l'assurance-maladie, qui pointe &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« des défauts dans l’organisation des soins » &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;et &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« affirme que «l’hôpital est aussi une entreprise», ce qui impose «la recherche de la performance […] médicale et économique» ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le journal relève que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« le Haut Conseil juge «nécessaire» l’amélioration du système de gouvernance des hôpitaux publics, afin que «des décisions opérationnelles puissent être effectivement prises, même lorsqu’elles engagent des choix difficiles» ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien explique notamment que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« des marges importantes pourraient être trouvées dans l’externalisation de certaines activités »&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;, telles que la restauration et le traitement du linge.&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Le document souligne toutefois que l’amélioration de la gestion «ne peut être ni radicale ni très rapide dans une communauté de travail complexe» », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;poursuit La Tribune.&lt;br /&gt;De son côté, Libération brosse le portrait d’André Grimaldi, chef du service diabétologie à la Pitié-Salpêtrière (Paris), qui &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« mène la contestation montante des médecins hospitaliers contre la loi Bachelot »&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;, et qui a le&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; « coup de blouse ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le journal remarque que le praticien &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« n’a pas envie de quitter le navire en laissant derrière lui un hôpital qui vendrait des soins comme d’autres des savonnettes ».&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:180%;color:#c63867;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: rgb(198, 56, 103); font-weight: bold;"&gt;« Journée morte dans les cabinets de radiologie »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;a name="7b74a66c65096517012c00a50c1c95fc"&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;&lt;br /&gt;Les Echos &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;Les Echos note en effet que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« les syndicats de radiologues appellent à une «journée radiologie morte» pour protester contre les baisses de tarifs entrées en vigueur le mois dernier ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien rappelle que selon cette nouvelle grille tarifaire,&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; « lorsque plusieurs actes de radiologie sont réalisés pour le même patient, le premier est tarifé normalement, mais les suivants à 50% seulement. Même mécanisme lorsqu'une mammographie est associée à une échographie ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Les Echos précise que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« cette mesure doit rapporter une centaine de millions d'euros par an d'économies à la Sécurité sociale »,&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; mais constate que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« les radiologues protestent ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Jacques Niney, président de la Fédération nationale des médecins radiologues, déclare ainsi : &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Nous avions proposé que le deuxième acte soit moins bien rémunéré lorsque l'appareil utilisé est le même, mais cette mesure va beaucoup plus loin. Lorsque deux appareils différents sont utilisés, les frais sont plus élevés ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le journal indique que selon le président de la FNMR, &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« ces nouveaux tarifs risquent de faire disparaître «250 à 300» petites structures, soit la moitié des cabinets de proximité, qui n'ont pas de scanner ou d'IRM pour compenser le manque à gagner sur les radios ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien ajoute que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« l'assurance-maladie souligne de son côté que la baisse de tarifs ne représente que 4,3% des honoraires de la profession, et que ceux-ci progressent rapidement. Elle pointe aussi les revenus élevés des radiologues libéraux ».&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="db9793193e268b5908ad4c03a9b1dc07"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:180%;color:#c63867;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: rgb(198, 56, 103); font-weight: bold;"&gt;« Hôpital : risque de fracture ouverte »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;&lt;br /&gt;Libération, Le Monde, L’Humanité &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;Libération revient sur la &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« mobilisation des médecins [qui] monte en intensité contre la loi Bachelot ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le journal remarque ainsi qu’&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« après quelques semaines d’hésitation et de confusion, la contestation des médecins hospitaliers est bel et bien lancée »,&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; et estime que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« la fracture [entre ces derniers et le gouvernement] est importante ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien publie un &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« nouvel appel de grands noms de la médecine », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;qui &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« s’élèvent contre un projet qui transforme l’hôpital en entreprise ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Libération livre en outre les propos de directeurs d’hôpitaux, qui&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; « se sentent mis en accusation » &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;et &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« défendent la loi ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;L’Humanité aborde également cette «&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; fronde inédite de l’hôpital », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;retenant que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« la protestation enfle. Elle gagne la province et toutes les catégories professionnelles ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le Monde estime pour sa part que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« le syndrome des universités gagne l’hôpital ».&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="c7358b0a35799f8a46582e8d83d19f9f"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:180%;color:#c63867;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: rgb(198, 56, 103); font-weight: bold;"&gt;« Au chevet des oubliés de la Sécu »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;&lt;br /&gt;Le Monde &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;Le Monde publie sur une page le témoignage de deux médecins, Marie Chevillard et Mady Denantes, généralistes à Paris.&lt;br /&gt;Le journal livre ainsi ces &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Histoires de consultations », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;qui&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; « en disent long sur les difficultés d'accès aux soins que rencontrent un nombre croissant de patients en France. Malades chroniques qui renoncent à des examens complémentaires, patients qui ne peuvent payer leurs consultations […] ».&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;Le quotidien relève notamment qu’&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« environ un tiers des patients des Drs Chevillard et Denantes ont des problèmes d'accès aux soins. Bien que ce ne soit plus officiellement permis pour les généralistes, les deux médecins appliquent souvent le tiers payant à ces patients ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Mady Denantes ajoute : &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Nous faisons aussi des consultations gratuites. […] On perd notre système solidaire, on casse peu à peu cet extraordinaire outil qu'est la Sécu ».&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:180%;color:#c63867;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: rgb(198, 56, 103); font-weight: bold;"&gt;Ces médecins qui « travaillent avec un sentiment d’insécurité »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;a name="3694b5f1c3052564e4d2f7ef7fa38c31"&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;&lt;br /&gt;La Croix &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;Pierre Bienvault observe en effet dans La Croix qu’&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« en 2008, le conseil de l’Ordre a recueilli 535 déclarations d’incidents plus ou moins graves contre des médecins qui vivent mal d’être pris pour cibles dans leur mission de soignant ».&lt;br /&gt;« Un chiffre relativement stable : 638 incidents avaient été déclarés en 2003, 439 en 2004, 639 en 2005, 518 en 2006, 837 en 2007 », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;remarque le journaliste.&lt;br /&gt;Pierre Bienvault précise que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« l’an passé, près de la moitié (48 %) des incidents rapportés concernait des agressions verbales. Dans un quart des cas, il s’agissait de vol ou de tentative de vol et une fois sur dix d’agressions physiques. Les causes de ces incidents sont diverses : un temps d’attente jugé excessif par le patient (9% des cas), un refus de prescription (8%), un reproche relatif à un traitement (6%), une décision médicale contestée (3%)… ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le journaliste cite notamment le Dr Gérard Aoustin, vice-président du conseil de l’Ordre en Seine-Saint-Denis, qui note que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« parfois, il ne faut pas grand-chose pour que cela dégénère. Il suffit que le médecin refuse un arrêt de travail ou de délivrer tel ou tel médicament pour qu’il se fasse insulter ou qu’on mette son bureau en l’air ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Pierre Bienvault relève en outre que selon le Dr Martial Olivier-Koehret, président de MG-France, &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« les chiffres de l’Ordre ne reflètent qu’une partie de la réalité ».&lt;br /&gt;« Beaucoup ne portent pas plainte estimant que cela ne sert à rien », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;remarque le praticien.&lt;br /&gt;Le journaliste souligne que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« pour ces médecins, le plus difficile à vivre est surtout ce sentiment de perte de respect vis-à-vis de leur fonction de soignant. Cette incompréhension, également exprimée par les sapeurs-pompiers, qu’on puisse s’en prendre à un professionnel dont la mission est d’aider et de soulager ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Pierre Bienvault retient que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« face à ce problème, beaucoup estiment que l’avenir est à un exercice regroupé ».&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:#c63867;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: rgb(198, 56, 103); font-weight: bold;"&gt;« Réforme de l'hôpital : l'exécutif tente de calmer la révolte »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;a name="615c39db828b06cdd86e60df9333412f"&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;&lt;br /&gt;Les Echos, La Tribune, L’Humanité &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;Les Echos indique que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« le président de la République a reçu mercredi soir une vingtaine de médecins hospitaliers ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le journal note ainsi que Nicolas Sarkozy &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« a réaffirmé son credo : il faut un seul patron à l'hôpital, le directeur. […] Mais il a aussi tendu la main aux médecins, et affirmé que le texte serait amendé lors de son passage au Sénat en mai ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Les Echos remarque que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« l'objectif est de rassurer le corps médical, qui craint de ne plus avoir son mot à dire sur le projet médical de l'établissement ou sur la nomination des chefs de pôle ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le journal ajoute que&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; « Roselyne Bachelot a elle aussi cherché à calmer le jeu », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;la ministre ayant déclaré jeudi : &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Bien sûr, le texte est perfectible, bien sûr nous allons encore l'améliorer au Sénat. Nous clarifierons les choses pour garantir que le projet d'un établissement hospitalier est bien un projet médical ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Les Echos relève toutefois qu’&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« il n'est pas certain que cela suffise à contenter les médecins en colère », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;indiquant que&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; « la manifestation du 28 avril est maintenue ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Bernard Granger, professeur de psychiatrie à Cochin et membre du bureau du Mouvement de défense de l'hôpital public, estime ainsi que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« cette réunion à l'Elysée, avec des médecins qui ne sont pas représentatifs, est une manoeuvre pour essayer de désamorcer la mobilisation. […] Ce système de gouvernance autoritaire ne peut pas marcher, il provoquera un climat de révolte permanente du corps médical ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;La Tribune retient également que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« l’Elysée tend la main aux médecins ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le journal note que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« le chef de l’Etat a proposé une mission de concertation pilotée par l’Elysée, afin de trouver dans les 10 prochains jours des formulations consensuelles sur l’implication de la communauté médicale dans le processus de décision à l’hôpital ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;L’Humanité parle pour sa part d’&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« opération séduction », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;relevant que Roselyne Bachelot &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« tente d’enrayer la contestation contre le projet de loi ».&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:#c63867;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: rgb(198, 56, 103); font-weight: bold;"&gt;« Réforme des hôpitaux : les médecins se mobilisent »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;a name="81b604b723c208b04c6a078c51a3d3a7"&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;&lt;br /&gt;Le Figaro économie, La Tribune, Le Journal du Dimanche &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;Le Figaro économie rappelle que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« la communauté hospitalière tout entière appelle à manifester mardi, et à faire grève contre la loi Hôpital, patients, santé et territoires de Roselyne Bachelot. Ils lui reprochent de mettre les hôpitaux en concurrence et d'ouvrir la porte à une médecine «mercantile» ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le journal parle de &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« front uni contre la loi »,&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; mais note que&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; « les médecins ne lui adressent pas les mêmes griefs, qu'ils soient libéraux ou hospitaliers. À l'hôpital, les praticiens craignent avant tout une perte du pouvoir médical au bénéfice des directeurs. […] Du côté des médecins libéraux, la grogne se cristallise sur la liberté d'installation ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;La Tribune remarque également que les personnels des hôpitaux seront &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« demain dans la rue », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;précisant que les manifestations &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« rassembleront des mouvements hétéroclites ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien relaie en outre les &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« propositions de la commission Marescaux sur les CHU ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le journal indique qu’en matière de gouvernance, la commission &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« devrait proposer une médicalisation accrue, avec la mise en place de directoires très resserrés, par exemple de 4 personnes, comprenant le président de la CME, le doyen de l’université et un représentant de la recherche nommé par l’université autour du directeur de l’hôpital qui sera également le président du directoire ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le Journal du Dimanche titre pour sa part un article : &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Quand la CGT enseigne la manif aux mandarins ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le journal constate ainsi que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« des professeurs vont défiler contre la loi Bachelot. Main dans la main avec les syndicats ! ».&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="bdc8d0f008fa33a751c3445b544b555e"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:#c63867;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: rgb(198, 56, 103); font-weight: bold;"&gt;« La fièvre de la contestation se propage à l’hôpital »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;&lt;br /&gt;Libération, Le Figaro économie , La Croix, Le Monde, L’Humanité, La Tribune, Les Echos &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;C’est ce que constate La Croix, qui &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« fait le point sur les attentes et les inquiétudes autour de la loi Bachelot »,&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; alors qu’&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« une manifestation pour la défense de l’hôpital public est prévue aujourd’hui ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le journal cite notamment le Pr Israël Nisand, responsable du pôle de gynécologie-obstétrique du CHU de Strasbourg, qui déclare qu’&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« on risque d’avoir quelques directeurs qui, pour être bien notés, vont faire des dégâts. Il faut laisser un vrai contre-pouvoir aux médecins qui sont les meilleurs avocats des patients ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;De son côté, Gérard Vincent, délégué général de la FHF, indique qu’&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« il arrive, parfois, que la vie d’un hôpital soit empoisonnée par des blocages. Le président de la CME est élu par ses pairs, il a donc des comptes à leur rendre. Et dans certains cas, cela l’empêche de trancher dans un sens ou l’autre. Il faut qu’à un moment, le directeur puisse décider dans l’intérêt général ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;La Croix retient ainsi que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« médecins, personnels hospitaliers et pouvoirs publics n’ont pas la même analyse sur la nécessité de réformer l’hôpital », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;puis observe qu’&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« attaqués par certains médecins, les chefs d’établissement se défendent en affirmant qu’il faut une «éthique du service public» pour diriger un hôpital ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le journal livre les propos de Philippe Vigouroux, directeur du CHU de Nancy, qui note qu’&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« un hôpital, c’est d’abord un lieu de soins, mais aussi une collectivité qui n’échappe pas à des règles de bonne gestion. Le but n’est pas de faire des bénéfices. Avoir des comptes équilibrés, c’est surtout un moyen d’être capable d’acheter des scanners, des robots, des échographes, tout ce qui va permettre de mieux soigner ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Philippe El Saïr, directeur de l’hôpital de Villefranche-sur-Saône, remarque quant à lui que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« dans leur très grande majorité, les médecins agissent pour le bien de tous. Mais il arrive, parfois, que certains s’y refusent au nom d’intérêts particuliers ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Les Echos titre en Une sur le &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« front du refus des médecins »&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;, et relève que Roselyne Bachelot &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« est prête à accepter des aménagements au texte lors de son passage au Sénat. Mais elle reste ferme sur un point clef : le représentant du corps médical ne pourra pas bloquer les décisions prises par le directeur sur le projet de l'établissement ou les nominations ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le journal retient ainsi que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« le gouvernement ne cède pas face à la mobilisation des médecins ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le Figaro économie remarque que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Roselyne Bachelot relativise la grogne »&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« souligne qu’une infime partie du monde hospitalier est mobilisée », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;tandis que La Tribune note que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« les mandarins défient Sarkozy ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;De son côté, L’Humanité relève sur sa Une que&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; « la marchandisation ne passe pas »&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;, et souligne que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« pour la première fois, la communauté hospitalière se mobilise dans son ensemble ».&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:#c63867;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: rgb(198, 56, 103); font-weight: bold;"&gt;Ces médecins « au chevet des quartiers populaires »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;a name="4ff42f2a748b4482b6cd7018c536aaa3"&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;&lt;br /&gt;L’Humanité &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;L’Humanité brosse le portrait de médecins qui &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« choisissent de s’établir dans des quartiers populaires pour soigner ceux qui, souvent, en ont le plus besoin ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le journal publie ainsi un reportage réalisé dans une cité d’Angers, en Maine-et-Loire, observant que «&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; la relation de confiance, c’est lorsqu’un patient dévoile à son médecin sa situation de sans-papiers. Ce sont aussi les visites à domicile qui permettent de voir le milieu de vie. Bref, un observatoire complet d’une société de plus en plus précaire ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;L’Humanité livre en outre un entretien avec Pierre Chauvin, directeur d’équipe de recherche à l’Inserm-Paris VI, qui observe qu’&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« il existe de fortes inégalités sociales, à symptômes identiques, sur le décryptage d’un symptôme, puis l’orientation dans le système de soins, parfois complexe ».&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:#c63867;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: rgb(198, 56, 103); font-weight: bold;"&gt;Hôpital : la majorité contrainte à amender le projet de loi »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;a name="03364bf75f46c62eaefa44df49551afb"&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;&lt;br /&gt;Libération, Le Figaro, Le Parisien, La Croix, Le Monde, L’Humanité, La Tribune, Les Echos &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;Les Echos relève que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« la mobilisation des médecins de l'hôpital public contre la loi Bachelot a été très forte hier à Paris. Plus de la moitié des praticiens des Hôpitaux de Paris ont fait grève, […] ce qui ne s'était jamais vu ».&lt;br /&gt;« La mobilisation était beaucoup plus faible en province - moins de 13% de médecins grévistes au niveau national - ainsi que parmi les autres catégories de personnel de l'hôpital », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;ajoute le journal.&lt;br /&gt;Les Echos note que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« contraint à réagir, le Premier ministre, François Fillon, a convoqué hier les sénateurs de la majorité, qui examinent le texte en commission à partir d'aujourd'hui. Des amendements seront proposés pour renforcer le rôle des médecins dans la gouvernance de l'hôpital ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien indique que cette &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« réunion de crise » &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;a pour objectif de&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; « calmer la colère des blouses blanches », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;mais remarque que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« les sénateurs vont «confirmer le rôle prépondérant du directeur de l'hôpital», ce qui risque de ne pas satisfaire de nombreux médecins ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Les Echos précise que les sénateurs &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« se préparent à «renforcer le rôle du directoire», un organe qui sera composé majoritairement de médecins. […] Le Sénat veut aussi donner «plus de responsabilités au président de la CME». Les chefs de pôles seraient toujours nommés par le directeur, mais sur une liste proposée par le président de la CME ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le Figaro constate également que&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; « le gouvernement et la majorité sénatoriale ont trouvé des «terrains d’entente» sur la loi Bachelot. François Fillon a fait un geste pour tenter de désamorcer la grogne des médecins ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le journal retient ainsi que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« la droite fait un geste envers les médecins »,&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; et remarque : &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Forts de leur image positive auprès des Français, les médecins qui votent en majorité à droite font preuve d'une grande pugnacité lorsque les intérêts du corps médical leur semblent en cause ».&lt;br /&gt;« Les autres professions libérales ne disposent guère d'une influence comparable auprès des pouvoirs publics », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;poursuit Le Figaro.&lt;br /&gt;Libération remarque pour sa part que&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; « l’hôpital fait bloc contre la loi Bachelot. […] Les blouses blanches n’en reviennent pas de leur audace ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;L’Humanité parle de &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« mobilisation exemplaire », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;tandis que Le Parisien note que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« le milieu hospitalier dans son ensemble – du mandarin aux infirmières – a manifesté son opposition au projet de loi ».&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="b6cbef85c16a0c82dc857e164dafcabe"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:180%;color:#c63867;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: rgb(198, 56, 103); font-weight: bold;"&gt;« Les médecins invités à prescrire plus de génériques »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;&lt;br /&gt;Les Echos, La Croix &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;Les Echos indique ainsi que selon des chiffres dévoilés hier par la CNAM, &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« en janvier, les pharmaciens ont délivré une copie bon marché à la place du produit de marque dans 82,5% des cas lorsque c'est possible ».&lt;br /&gt;« Il y a 3 ans, ce taux de substitution était encore inférieur à 50% », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;rappelle le journal.&lt;br /&gt;Les Echos note que&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; « la Sécurité sociale a économisé quelque 905 millions d'euros l'an dernier grâce aux génériques, soit environ 5% des dépenses de médicaments. Une belle progression donc, mais qui atteint désormais un plafond ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien observe en effet que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« pour &lt;u1:metricconverter productid="2009, l" st="on"&gt;2009, l&lt;/u1:metricconverter&gt;'assurance-maladie ne vise qu'un «maintien» du taux de substitution. L'effort portera sur certaines zones en dessous de la moyenne, comme l'Ile-de-France ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Après le dispositif &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« tiers payant contre génériques », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Les Echos relève que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« l'assurance-maladie adopte maintenant un deuxième angle d'attaque, en s'appuyant sur les médecins ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le journal cite Pascal Brière, du Gemme, l'association des laboratoires de génériques, qui a déclaré qu’en France, &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« les prescriptions de médicaments pour lesquels il existe un générique ne représentent que 28% de l'ensemble des prescriptions. Non seulement cette proportion est faible par rapport à d'autres pays d'Europe, mais elle recule légèrement ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Les Echos note que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« pour inverser la tendance, la CNAM attribuera désormais une prime aux médecins qui accepteront de prescrire une proportion élevée de médicaments pour lesquels un générique existe ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien précise que ce système &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« concerne les produits massivement prescrits comme les antidépresseurs, les anti-ulcéreux ou les anticholestérols ».&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:#c63867;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: rgb(198, 56, 103); font-weight: bold;"&gt;« Le gouvernement renonce à aligner les tarifs des hôpitaux et des cliniques »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;a name="39e5981a1a4c6dda4d44dd75ba48d152"&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;&lt;br /&gt;Les Echos, Le Figaro économie, Le Monde &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;Les Echos aborde un &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« nouveau geste de l'exécutif en faveur de l'hôpital ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien indique en effet que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« le gouvernement a décidé de reporter de plusieurs années le processus d'harmonisation des tarifs facturés à la Sécurité sociale par les cliniques privées et les établissements publics ».&lt;br /&gt;« Initialement prévu en 2012, le rapprochement est reporté à... 2018. Roselyne Bachelot l'a annoncé hier dans une lettre à Claude Evin, président de la FHF », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;note Les Echos.&lt;br /&gt;Le journal remarque que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« même si le projet de loi [Bachelot] ne traite absolument pas de cette question, la FHF a clairement profité de la grogne ambiante pour arracher cette victoire ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Les Echos constate cependant que les cliniques parlent de&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; « trahison », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Philippe Burnel, délégué général de la FHP, déclarant : &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Nous faisons les frais d'un amalgame entre les problèmes de gouvernance à l'hôpital et la question des tarifs ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien revient sur le &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« principe de convergence », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;qui &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« devait permettre de faire tomber les tarifs pratiqués par l'hôpital public au niveau de ceux des cliniques privées ».&lt;br /&gt;« Mais le processus de convergence n'a jamais vraiment démarré. Faute d'études fiables, la polémique fait toujours rage sur la réalité des écarts de coûts entre hôpitaux et cliniques », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;observe le journal.&lt;br /&gt;Le Figaro économie constate également que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« la ministre de la Santé s’est engagée à repousser de 2012 à 2018 l’alignement des sommes versées par l’assurance-maladie aux hôpitaux et cliniques, pour des actes identiques ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien relève que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« ce délai doit permettre un rythme «soutenable» de convergence et des «études robustes» pour chiffrer le coût des missions propres au public, dont les tarifs sont actuellement plus élevés que ceux du privé ».&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:180%;color:#c63867;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: rgb(198, 56, 103); font-weight: bold;"&gt;« Vive les infirmières ! »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;a name="9b9c5c8eeba19b4edacc45a1c955371a"&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:Arial;color:black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;&lt;br /&gt;Le Monde &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black;"&gt;Sandrine Blanchard estime dans Le Monde qu’&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« il y a vraiment quelque chose qui cloche dans notre système libéral de santé. Dès qu'un gouvernement tente de mieux organiser l'accès aux soins, il est accusé d'être un ennemi de la liberté. Comprenez liberté d'installation et liberté de pratiquer des dépassements d'honoraires ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;La journaliste rappelle que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« tandis que les médecins libéraux bataillent, avec succès, pour que l'on ne touche pas à ces "deux piliers", les infirmières libérales sont, depuis ce week-end, les premiers professionnels de santé à ne plus pouvoir s'installer librement ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Sandrine Blanchard note ainsi que les infirmières &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« ont accepté, en contrepartie de revalorisations tarifaires légitimes au regard de leurs honoraires (qui ne subissent jamais de "dépassements"), de corriger leur mauvaise répartition sur le territoire. […] L'information n'a pas fait la "une" des journaux ».&lt;br /&gt;« Elles ne pourront s'installer dans les zones "surdotées" qu'à condition de compenser le départ d'une de leurs collègues et, à l'inverse, bénéficieront d'aide pour aller dans les zones "sous-dotées". Cela paraît simple et de bon sens, mais apparemment impossible à réaliser pour les médecins libéraux », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;remarque la journaliste.&lt;br /&gt;Sandrine Blanchard observe en outre qu’en matière de dépassements d’honoraires des médecins, &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« dont la hausse continue est montrée du doigt dans des rapports de la Cour des comptes et de l'Inspection générale des affaires sociales, il n'est plus question d'y toucher ».&lt;br /&gt;« Pendant ce temps, ce sont les patients qui trinquent », &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;estime la journaliste, ajoutant que &lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« tant que le système ne sera pas régulé en termes de tarifs et de répartition géographique des professionnels, le coût de la santé augmentera et les inégalités territoriales d'accès aux soins continueront à s'aggraver ».&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1535589691883193851-2499783970471934480?l=forumpsy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://forumpsy.blogspot.com/feeds/2499783970471934480/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1535589691883193851&amp;postID=2499783970471934480' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1535589691883193851/posts/default/2499783970471934480'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1535589691883193851/posts/default/2499783970471934480'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://forumpsy.blogspot.com/2009/05/sur-la-sante-propos-de-la-loi-bachelot.html' title='Sur la santé... à propos de la loi Bachelot'/><author><name>DH</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1535589691883193851.post-6885202054387029584</id><published>2008-12-09T17:59:00.002+01:00</published><updated>2008-12-09T18:02:54.377+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Brèves mediscoop'/><title type='text'>Les brèves du 9 décembre</title><content type='html'>&lt;p style="color: rgb(204, 0, 0);" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;Brèves de Mediscoop, par le Dr Marie-Elisabeth Sanselme-Cardenas&lt;br /&gt;La presse médicale au scanner&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;ÉTHIQUE &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;SÉCURITÉ SOCIALE, &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;BIOÉTHIQUE, fin de vie, IVG, lois de bioéthique, embryon et PMA,&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;RECHERCHE, &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;FLICAGE ou LUTTE CONTRE L'ATTEINTE à LA POSSIBILITÉ des JEUNES à SE CONSTRUIRE sans les effets du LIBÉRALISME ÉCONOMIQUE OUTRANCIER ? FLOU des LIMITES, médicaments, tabac, alcool, obésité, etc.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;SÉCURITÉ SOCIALE&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;Un bouclier sanitaire proportionnel aux revenus c'est remettre en cause le pacte fondateur de la sécurité sociale!&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;Remettre en cause le 100 % dans les maladies à longue durée, c'est rejeter le but même de la sécurité sociale qui est quand même et surtout faite pour les vrais malades! Faut-il revenir à Zola ? Adapter sans cesse les soins aux progrès en fonction de ce qui est bon pour chaque malade de façon singulière doit-être la seule variante de ce qui est institué.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;Il s'agit d'une véritable corruption légalisée quand on lit &lt;span style=""&gt;"négociations entre l'assurance-maladie et les médecins" &lt;/span&gt;qui devraient être des problèmes sociaux et syndicaux comme elles le sont dans les autres branches du monde du travail et ne devraient en rien dépendre de contreparties de la pratique médicale! Peut-on considérer qu' "&lt;span style=""&gt;atteindre des&lt;/span&gt; &lt;span style=""&gt;objectifs destinés à maîtriser les prescriptions"&lt;/span&gt; soit synonyme de "&lt;span style=""&gt; améliorer la prévention " et " les pratiques individuelles "?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;Peut-on considérer que la conscience professionnelle (mais a-t-elle encore droit de cité?) peut encore s'exercer quand les buts affichés sont &lt;span style=""&gt;" 220 millions d'euros d'économies sur les médicaments, dont 62 millions sur les statines contre le cholestérol et 33 millions sur les antibiotiques" et " économiser 60 millions sur les dépenses liées aux ALD et près de 70 millions sur les indemnités journalières »&lt;/span&gt; avec à la clé une récompense pour services rendus &lt;span style=""&gt;: "les médecins bénéficieront bientôt d’une prime aux résultats".&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;Pour atteindre les buts on n'hésite pas à mettre en avant en les faisant passer pour positifs :"&lt;span style=""&gt;les&lt;/span&gt; &lt;span style=""&gt;objectifs en matière de prescription et de prévention » : « prescription de génériques, vaccinations contre la grippe, dépistage du cancer du sein, etc. »&lt;/span&gt; alors même qu'on a vu ce qu'il faut penser des génériques et au sujet desquels nous rapportons encore une brève dans cette série&lt;span style=""&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; &lt;a name="ea939490e80b5c2dead7796990e597f2"&gt;« Maladies graves : le cri d'alarme du Parlement »&lt;/a&gt; Les Echos, Le Figaro économie&lt;br /&gt;Les Echos font savoir que &lt;i&gt;« les parlementaires de la MECSS (Mission d'évaluation et de contrôle des lois de financement de la Sécurité sociale) ont publié hier un rapport proposant de réformer le régime des affections de longue durée ».&lt;br /&gt;« Près de 10 millions de personnes en bénéficient, soit 15 % des assurés, qui consomment près des deux tiers des dépenses de santé. […] Ces affections vont représenter 89 % de la croissance des dépenses d'assurance-maladie au cours des prochaines années », &lt;/i&gt;remarque le journal.&lt;br /&gt;Le quotidien cite ainsi le député Jean-Pierre Door, qui déclare :&lt;i&gt; « On va dans le mur ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Les Echos notent que &lt;i&gt;« pour les réformes à mettre en oeuvre, la MECSS est plus prudente ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journal relève que les parlementaires &lt;i&gt;« demandent d'abord à ce qu'on réserve bien le régime aux maladies coûteuses. […] Autre piste de réforme : réserver la prise en charge à 100 % aux seuls produits et soins en rapport direct avec l'affection ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Jean-Pierre Door remarque ainsi : &lt;i&gt;« Lorsqu'une patiente est prise en charge à 100 % pour un cancer du sein, il faudrait qu'elle sorte du régime des ALD lorsqu'elle en guérit et qu'elle ne subit plus de traitements coûteux ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Les Echos observent que &lt;i&gt;« les économies à attendre de ces réformes seraient mineures. C'est pourquoi la préférence de Jean-Pierre Door irait à la suppression du régime des ALD et à la mise en place d'un «bouclier sanitaire» pour tous les assurés ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien note toutefois que &lt;i&gt;« les parlementaires sont conscients que la mise en place du bouclier sanitaire, qui impliquerait une profonde remise en question du fonctionnement actuel de la Sécurité sociale, «n'est pas d'actualité» ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le Figaro économie constate aussi que &lt;i&gt;« l’idée du «bouclier sanitaire» [est] relancée ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journal remarque que ce système&lt;i&gt; « pourrait présenter bien des avantages. D’abord remédier à de réelles injustices. […] Ensuite simplifier le maquis des tickets modérateurs, participations forfaitaires, franchises, et leurs multiples exonérations. […] Enfin ralentir la hausse des dépenses d’assurance-maladie, largement due aux ALD ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien note que &lt;i&gt;« toutefois, le bouclier sanitaire ne résoudrait pas la question des dépassements d’honoraires, ni celle du mauvais remboursement de l’optique ou du secteur dentaire ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le Figaro économie ajoute qu’&lt;i&gt;« un bouclier proportionnel au revenu remettrait en cause le «pacte fondateur» de la Sécu ».&lt;/i&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; &lt;a name="c980a05978bb64df3035941a81fa0769"&gt;« Une prime de 5 à 7 euros par patient pour les médecins vertueux »&lt;/a&gt; Les Echos, La Tribune, Le Figaro économie, Le Parisien&lt;br /&gt;Les Echos indiquent que &lt;i&gt;« l'assurance-maladie proposera l'an prochain aux généralistes de toucher une prime de 5 à 7 € par patient, dont ils sont le médecin traitant, s'ils atteignent des objectifs destinés à maîtriser les prescriptions et à améliorer la prévention ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journal ajoute que &lt;i&gt;« la prime annuelle pour les médecins qui signeront ce contrat d'amélioration des pratiques individuelles pourrait atteindre en moyenne 5.000 € », &lt;/i&gt;puis note que &lt;i&gt;« l'assurance-maladie se serait fixé comme objectif de signer environ 5.000 contrats en 2009 ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien explique que &lt;i&gt;« ces annonces ont été faites hier, lors des négociations entre l'assurance-maladie et les médecins ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Les Echos relèvent en outre que &lt;i&gt;« le directeur de la Cnam, Frédéric Van Roekeghem, a aussi précisé aux syndicats de médecins les objectifs de «maîtrise médicalisée des dépenses» pour 2009 ».&lt;br /&gt;« L'assurance-maladie souhaite notamment 220 millions d'euros d'économies sur les médicaments, dont 62 millions sur les statines contre le cholestérol et 33 millions sur les antibiotiques »,&lt;/i&gt; remarque le journal.&lt;br /&gt;Le quotidien note enfin que l’assurance-maladie&lt;i&gt; « souhaite également économiser 60 millions sur les dépenses liées aux ALD et près de 70 millions sur les indemnités journalières ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;La Tribune observe également que &lt;i&gt;« les médecins bénéficieront bientôt d’une prime aux résultats ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journal aborde certains de ces &lt;i&gt;« objectifs en matière de prescription et de prévention » : « prescription de génériques, vaccinations contre la grippe, dépistage du cancer du sein, etc. ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le Figaro économie parle pour sa part de &lt;i&gt;« négociations au ralenti » &lt;/i&gt;entre médecins libéraux et assurance-maladie.&lt;br /&gt;Le quotidien indique qu’&lt;i&gt;« une nouvelle séance aura lieu le 10 décembre – et sans doute d’autres en janvier ».&lt;/i&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;BIOÉTHIQUE &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;: FIN DE VIE, IVG, LOIS DE BIOETHIQUE, EMBRYON ET PMA&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;FIN de VIE&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;La médecine a pour but de conduire le malade à la guérison ou à la fin de sa vie dans les meilleures conditions possibles. Ni l’un ni l’autre ne s’improvisent, cela s’apprend, cela demande des moyens et une volonté de trouver l’être humain digne quand il est malade autant que quand il est bien-portant. La souffrance physique doit être soulagée quelle que soit la prise de risque. Chaque personne de l’équipe soignante doit apprendre à reconnaître et à soulager la souffrance morale ou à proposer au patient de faire appel à ceux dont c’est la profession. L’accompagnement jusqu’à la fin de vie fait partie des soins et du traitement qui ne sont plus curatifs mais palliatifs. Il ne faut jamais oublier que le patient peut avoir décidé, bien-portant, de l’euthanasie pour lui-même et que malade, il peut vouloir aller jusqu’au bout du traitement y compris dans un but curatif car avoir ou pas de l’espoir ce n’est pas quelque chose qui se décide. Nul malade n’est jamais sûr de ce qu’il pensera ou voudra le moment venu, nul médecin ne sait de manière infaillible si la maladie sera vaincue par le malade ou pas, ni quand elle le sera. Les médecins des soins palliatifs sont assez humains pour prendre consciencieusement un risque de mort devant une souffrance intolérable afin de la calmer ou de mettre le patient en état d’inconscience. Accompagner les malades vers la mort et jusqu’à la mort c’est de la médecine, les aider à se suicider ce n’est pas, à notre sens de la médecine. Dans un service, une décision sur la vie ou la mort d’un malade n’appartient pas à une seule personne et doit être &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;collégiale en informant les proches de la manière la plus claire possible. Pour les proches de ceux qui demandent le suicide, souffrance terrible qu’ils leur infligent, la loi nous paraît juste en ne considérant pas qu’il s’agisse d’un délit. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;Au plan philosophique, ce à quoi la mission Léonetti a abouti paraît juste :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;« Elle a abouti à la conclusion que le suicide était un «droit-liberté» et non un « droit-créance». Autrement dit, ce n’est pas à la société de l’organiser », &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;observe La Croix.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;Par ailleurs l’acharnement thérapeutique est inacceptable pour le malade, pour sa famille, pour ceux qui pratiquent les soins au quotidien et pour la société.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;L’enseignement de l’éthique mais surtout la réflexion sur la vie avec le recul que donne la philosophie et le détachement que permet la généralisation d’un problème par rapport à l’attachement qu’entraîne une relation aussi privilégiée que celle d’un patient et d’un médecin, nous paraissent devoir être développés.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="218aea6fe64a87a97de100d20d894211"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;« Soins palliatifs, des médecins s’engagent »&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; La Croix&lt;br /&gt;C’est ce qu’annonce La Croix sur sa Une, indiquant que &lt;i&gt;« des personnalités du monde médical publient un appel en faveur d’une formation universitaire à l’accompagnement en fin de vie ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journal publie ainsi &lt;i&gt;« l’appel de 6 médecins reconnus, tous convaincus de l’urgence qu’il y a à développer en France l’offre de soins palliatifs »&lt;/i&gt; : Régis Aubry (CHU de Besançon); Louis Puybasset (Pitié-Salpêtrière); Sadek Beloucif (Avicenne); François Goldwasser (Cochin); Robert Zittoun; Didier Sicard.&lt;br /&gt;Les praticiens écrivent que &lt;i&gt;« demain, tout acteur de santé va devoir intégrer les soins palliatifs dans sa pratique professionnelle », &lt;/i&gt;et indiquent que &lt;i&gt;« pour qu’un tel changement s’opère sur le terrain, il est absolument nécessaire d’actionner le levier de la formation et de la recherche et de créer de véritables chaires de médecine palliative, comme il en existe dans les pays anglo-saxons ».&lt;br /&gt;« Une formation universitaire devra permettre aux médecins et soignants d’acquérir de nouvelles compétences. Outre le contrôle des symptômes et la lutte contre la douleur en phase palliative, les enseignants devront aborder la relation et la communication avec la personne malade et son entourage », &lt;/i&gt;poursuivent les médecins, qui ajoutent qu’&lt;i&gt;« il faut mettre en route le cercle vertueux : recherche clinique – mise en place des structures universitaires –, modification des pratiques cliniques ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;La Croix publie en outre un entretien avec le député Jean Leonetti, président de la mission parlementaire sur la fin de vie, qui déclare : &lt;i&gt;« Vouloir contrôler la vie et la mort est une erreur ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Jean Leonetti remarque que&lt;i&gt; « la liberté, c’est celle de pouvoir changer d’avis, alors que l’euthanasie, elle, est irréversible », &lt;/i&gt;puis note que &lt;i&gt;« la légalisation de l’euthanasie est inutile. Toutefois, dans un souci de pédagogie, […] on pourrait proposer une modification du code de déontologie médicale, afin de bien préciser ce qu’est un traitement d’accompagnement, comme la sédation. L’arrêt de traitements n’est en aucun cas l’arrêt de soins ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le député estime que &lt;i&gt;« le «prendre soin» est la véritable attitude de modernité. […] En légalisant l’euthanasie, on se place sur le terrain de la certitude, de l’individu, de la rupture ; avec les soins palliatifs, on est sur celui du doute, du collectif, du lien. La société ne peut porter ces deux conceptions fondamentales en même temps en son sein ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;La Croix remarque par ailleurs que &lt;i&gt;« l’Association pour le droit de mourir dans la dignité cherche à mobiliser ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journal note que &lt;i&gt;« le 17&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; congrès mondial de l’association s’ouvre aujourd’hui à Paris. […] Se faire connaître du grand public, tel est le souhait affiché par l’ADMD ».&lt;/i&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="f8c17fabf523e18eb5a3e34aa702662d"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;« Rachida Dati s’oppose à une dépénalisation de l’euthanasie »&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; La Croix, Libération&lt;br /&gt;C’est ce que remarque La Croix, qui retient qu’&lt;i&gt;« auditionnée hier par la mission Leonetti, la garde des Sceaux a promis une circulaire pour «sensibiliser les magistrats» aux enjeux de la loi sur la fin de vie ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journal relève que &lt;i&gt;« la ministre de la Justice a appelé le législateur à s’en tenir à la loi de 2005, un texte «excellent» qui «se caractérise par une grande humanité» ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien note par ailleurs que &lt;i&gt;« la dépénalisation de l’euthanasie en France ferait, selon la garde des Sceaux, courir le risque de graves «dérives». […] Cependant, le texte est encore mal connu, même au sein du monde judiciaire, a-t-elle reconnu ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;La Croix remarque que &lt;i&gt;« pour remédier à cette méconnaissance, Rachida Dati propose de «renforcer l’information et la formation des magistrats» ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journal ajoute qu’&lt;i&gt;« en ce qui concerne le champ médical, où la loi est également mal connue, la garde des Sceaux a suggéré plusieurs pistes »&lt;/i&gt;, telles qu’&lt;i&gt;« adapter le code de déontologie médicale pour renforcer l’information des patients mais aussi des familles et des proches ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Libération retient de son côté que &lt;i&gt;« lors des auditions, [l’ex-garde des Sceaux Robert Badinter] a insisté sur un point du droit français », &lt;/i&gt;déclarant qu’&lt;i&gt;« on ne saurait poursuivre pour complicité au suicide ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journal cite ainsi Robert Badinter, qui a déclaré : &lt;i&gt;« Chacun est libre de disposer de son corps et de sa vie. Le suicide, depuis la Révolution française, n’est ni un crime ni un délit. […] Il y a, certes, dans le droit pénal, un délit, instauré en 1988, celui de la provocation au suicide. Qu’est-ce que cela veut dire ? La provocation au suicide, je la comprends mal, sauf pour les mineurs ou les personnes fragiles, ou les malades mentaux ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Et d’ajouter : &lt;i&gt;« Est-ce que l’existence d’un service médical qui permettrait d’aider les gens à se suicider serait une provocation, et donc susceptible de poursuites ? Je ne sais, j’ai peur que cela soit quand même une incitation ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Libération remarque que &lt;i&gt;« le droit pénal français reste, pour autant, clair : l’aide au suicide, fût-elle médicale, n’est pas un délit », &lt;/i&gt;puis note également que la garde des Sceaux est &lt;i&gt;« satisfaite de la loi Leonetti ».&lt;/i&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;a name="e31ba4b9906e7b7f5da1595b8fcb2038"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;« Vers un second souffle pour la loi Léonetti »&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; Libération&lt;br /&gt;Eric Favereau revient dans Libération sur les débats qui ont eu lieu au sein de la mission d’évaluation sur la fin de vie.&lt;br /&gt;Le journaliste note que &lt;i&gt;« toutes les auditions ont été menées, et il reste juste un déplacement en Suisse pour voir comment le suicide assisté, qu’autorise la loi helvétique, est mis en pratique. Début décembre, la mission doit rendre son rapport ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Eric Favereau indique que &lt;i&gt;« contrairement à ce que certains croyaient, la mission ne va pas proposer une nouvelle loi, ni même une adaptation législative. La quasi-totalité des personnes interrogées ont fait part de leur scepticisme devant tout changement législatif, alors que la loi actuelle est récente, reste mal connue, et parfois mal appliquée ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journaliste retient ainsi que la mission &lt;i&gt;« souhaite clarifier la loi, sans la changer », &lt;/i&gt;notamment en &lt;i&gt;« proposant la création d’un observatoire sur la fin de vie ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Eric Favereau ajoute que &lt;i&gt;« quand le patient n’est plus en état de décider, la mission estime que le médecin devrait donner plus d’informations à ses proches »,&lt;/i&gt; ou encore cite le député Jean Leonetti, qui déclare : &lt;i&gt;« Mon idée est de rendre les directives anticipées [d’un patient] plus applicables ».&lt;/i&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="323a3e9a7b5d5c21a161691405fee572"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;La mission « fin de vie » en visite au Royaume-Uni, « pays des soins palliatifs »&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; La Croix&lt;br /&gt;La Croix remarque en effet, sur près d’une page, que&lt;i&gt; « les députés français, chargés d'évaluer la loi de 2005 sur la fin de vie, se sont rendus au Royaume-Uni, où l'euthanasie est proscrite et les soins palliatifs développés ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journal explique que les députés &lt;i&gt;« ont voulu aller voir de plus près de quelle manière l’Angleterre, qui en a fait une de ses priorités de santé publique, organise, finance et développe son système de soins palliatifs ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien relève qu’&lt;i&gt;« alors qu’environ 500.000 personnes meurent chaque année en Angleterre et au pays de Galles, ce nombre devrait s’accroître pour atteindre les 590.000 personnes par an en 2030. Or, contrairement à ce que souhaite la majorité des citoyens anglais (entre 56% et 74%, selon les études citées par le ministère), désireux de mourir chez eux, 58% des décès ont lieu à l’hôpital ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;La Croix note en outre que &lt;i&gt;« l'accès aux soins palliatifs est très inégal sur le territoire britannique », &lt;/i&gt;et explique que le gouvernement &lt;i&gt;« s’est fixé 3 objectifs : permettre à ceux qui le souhaitent de mourir à domicile dans de bonnes conditions, mieux respecter les croyances personnelles et garantir, partout dans le pays, l’accès à un accompagnement de qualité ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journal relève que les députés, &lt;i&gt;« convaincus, qu’il n’est pas opportun de légaliser l’euthanasie en France, […] savent que le développement des soins palliatifs est crucial et qu’il faut des moyens ».&lt;/i&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="f87eade2d9fc560ddb75a1ae2fe7eb9f"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;« La mission Leonetti écarte toute légalisation de l’euthanasie »&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; La Croix&lt;br /&gt;La Croix rappelle que &lt;i&gt;« les parlementaires de la mission Leonetti remettent mardi 2 décembre au premier ministre leur rapport sur la fin de vie ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journal indique notamment que&lt;i&gt; « le rapport écarte toute légalisation de l’aide active à mourir ou même «d’exception d’euthanasie». [Pour le député Jean Leonetti,] une telle voie serait inutile puisque, en phase terminale d’une maladie grave et incurable, lorsque survient une demande de mort, «la loi du 22 avril 2005 répond à quasiment toutes les situations» ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien ajoute que &lt;i&gt;« la mission s’est aussi interrogée sur le suicide assisté réclamé par des malades qui, […] sont atteints d’une maladie grave et incurable sans que la mort soit imminente ».&lt;br /&gt;« Elle a abouti à la conclusion que le suicide était un «droit-liberté» et non un « droit-créance». Autrement dit, ce n’est pas à la société de l’organiser », &lt;/i&gt;observe La Croix.&lt;br /&gt;Le journal constate en outre que &lt;i&gt;« les travaux de la mission ont fait apparaître une profonde méconnaissance de la loi actuelle », &lt;/i&gt;et fait savoir que &lt;i&gt;« le rapport devrait proposer de modifier le code de déontologie médicale. La mission souhaite que les conditions d’accompagnement soient clarifiées, en particulier l’usage de la sédation en phase terminale ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien ajoute qu’&lt;i&gt;« afin de diffuser la culture palliative en France, la mission estime qu’il faut améliorer la formation des médecins en la matière. Le rapport devrait ainsi proposer de développer l’enseignement de l’éthique durant les études médicales ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;La Croix relève par ailleurs que &lt;i&gt;« pour désamorcer les situations difficiles, la mission parlementaire pourrait suggérer de nommer dans chaque région un référent issu des soins palliatifs qui pourrait être saisi par la famille, le malade lui-même, voire le médecin ».&lt;br /&gt;« Celui-ci, à la fois expert et médiateur, serait chargé de renouer le dialogue ou de proposer des solutions concrètes de prise en charge, après avoir dressé un tableau objectif de la situation »,&lt;/i&gt; explique le journal. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="afb4d625d9a34b7a22a5f08a4d9f2d8b"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;Jean Leonetti : « Il est inutile et dangereux d'introduire dans la loi l'exception d'euthanasie »&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; Le Figaro, Le Parisien, Libération, La Croix&lt;br /&gt;Le Figaro revient sur le rapport de la mission Leonetti sur la fin de vie, remis aujourd’hui au premier ministre, et publie un entretien avec le député Jean Leonetti.&lt;br /&gt;Le médecin déclare ainsi : &lt;i&gt;« Lorsque le malade est en fin de vie, le dispositif légal actuel […] résout l'immense majorité des problèmes rencontrés. Il m'a semblé dans ce cas inutile et juridiquement dangereux d'introduire dans la loi une exception d'euthanasie ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Jean Leonetti ajoute que &lt;i&gt;« lorsque la personne qui demande la mort n'est pas en fin de vie et réclame une assistance au suicide, nous avons constaté que la loi française n'interdit pas formellement cette démarche mais évite, en interdisant la manipulation des personnes vulnérables et la provocation au suicide, les dérives que la Suisse constate et tente en vain de juguler ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le député remarque que &lt;i&gt;« l'observatoire de la fin de vie réclamé de manière unanime est indispensable. Les études sont rares et inquiétantes, […] où l'on mesure l'importance de la solitude et la rareté de prescriptions d'antalgiques chez les mourants. Nous avons besoin de données objectives, d'une évaluation, non seulement de la loi, mais de la manière dont la fin de vie se déroule en France ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Jean Leonetti se penche enfin sur l’&lt;i&gt;« acharnement thérapeutique » &lt;/i&gt;: &lt;i&gt;« Tout concourt à cette attitude : le financement, la demande quelquefois des patients et des familles, la sécurité judiciaire, la valorisation morale de l'acte. Pourtant cette attitude est humainement inacceptable et coûteuse sur le plan financier ».&lt;br /&gt;« En médecine, tout ce qui est possible n'est pas forcément souhaitable, et pas seulement en fin de vie. Cela nécessite que nous modifiions profondément notre façon de soigner et qu'en médecine la technique performante s'accompagne d'une dimension humaine équivalente », &lt;/i&gt;conclut le praticien.&lt;br /&gt;Le Figaro observe sur la même page que &lt;i&gt;« les associations en faveur de la légalisation ne désarment pas ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le Parisien note également que selon ce rapport parlementaire, &lt;i&gt;« l’euthanasie n’a pas à être légalisée », &lt;/i&gt;tandis que La Croix rappelle &lt;i&gt;« comment la France s’est dotée d’un modèle sur la fin de vie », &lt;/i&gt;avec la loi de 2005.&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Libération consacre pour sa part près de 2 pages à ce nouveau rapport, et publie un entretien avec Jean Leonetti, qui &lt;i&gt;« compare les législations de nos voisins » &lt;/i&gt;et déclare que &lt;i&gt;« les critères flous ne sont pas respectés ».&lt;/i&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="c74f0ccbde968eeaf9c813ea602999cc"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;« La loi sur la fin de vie demande de la pédagogie »&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; La Croix, Le Monde, L’Humanité&lt;br /&gt;La Croix revient sur 2 pages sur le rapport Leonetti qui &lt;i&gt;« relance le débat sur le modèle français de la fin de vie ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journal observe que&lt;i&gt; « dans les sondages, les Français se disent majoritairement favorables à l’euthanasie, pratique écartée par le rapport Leonetti. Dans les faits, rares sont ceux qui défendent un droit à la mort ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien s’interroge : &lt;i&gt;« Le débat public sur la fin de vie serait-il donc insuffisant en France ? ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;La Croix note qu’&lt;i&gt;« à en croire les spécialistes, une chose est sûre : l’heure est maintenant à la pédagogie. Pour faire mieux connaître la loi, mais aussi aider la population à prendre la mesure des enjeux ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journal indique par ailleurs que &lt;i&gt;« les partisans de la légalisation de l’euthanasie ne désarment pas ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien relève que pour Jean-Luc Romero, président de l’Association pour le droit à mourir dans la dignité, la mission Leonetti sur la fin de vie &lt;i&gt;« accouche d’une souris avortée».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;La Croix observe en outre que &lt;i&gt;« des élus veulent déposer un texte commun pour l’euthanasie », &lt;/i&gt;expliquant que les députés Henriette Martinez et Laurent Fabius &lt;i&gt;« estiment que [la loi de 2005] laisse de nombreuses familles totalement impuissantes face à certaines situations de grandes souffrances ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le Monde publie pour sa part un reportage dans l’unité de soins palliatifs de l’hôpital Paul-Brousse, à Villejuif (Val-de-Marne), intitulé &lt;i&gt;« Vivre, jusqu’à la mort ».&lt;/i&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="dafad18d1ca91d8fa15568319e15c494"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;Cancer : « Faut-il dire la vérité à la famille d’un malade ? »&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; La Croix &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;Pierre Bienvault note dans La Croix que « pour sa première saisine, le nouveau comité d’éthique de la Ligue contre le cancer s’est penché sur un cas concret : celui d’un patient en échec thérapeutique qui demande aux médecins de ne rien dire à son épouse désireuse pourtant de connaître la vérité ».&lt;br /&gt;Le journaliste indique qu’un « premier débat a eu lieu [vendredi] autour de ce cas difficile », relevant que « deux positions ont émergé : l’une favorable à une information de l’épouse, l’autre à un respect de la volonté de son mari ».&lt;br /&gt;« La majorité des orateurs est toutefois parvenue à s’accorder sur un point : la nécessité de ne pas agir dans l’urgence », ajoute Pierre Bienvault.&lt;br /&gt;Le journaliste cite notamment le psychologue et psychanalyste Alain Bouregba, qui a déclaré : « On se rend compte que les familles ont souvent elles-mêmes la réponse mais que celle-ci leur est douloureuse. Elles n’osent pas formuler cette réponse et préfèrent que le soignant le fasse à leur place .&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;IVG&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;Si la loi sur l’avortement reste d’une extrême fragilité et qu’il faut s’assurer que les centres qui la pratiquent continuent d’être bien répartis sur le territoire et fonctionnent de manière à faire face dans les délais aux cas qui se présentent, il nous apparaît à nous, contrairement aux militantes, important de dire qu’il y a de la souffrance et de la solitude inquiète quand on fait pratiquer une IVG et que cela reste un échec de la contraception alors même qu’elle est facile d’accès et d’utilisation. Cela fait partie des constats d’échecs qui montrent que la vie humaine n’est pas régie par le seul rationnel. Par chance dans nos pays, très rares sont les conséquences médicales d’une IVG, mais les séquelles psychologiques que les médecins diagnostiquent à distance, par exemple dans des stérilités inexpliquées ou des problèmes sexuels, expliquent les réserves des médecins si cela n’excusent pas les freins qu’ils seraient censés mettre à cette pratique indispensable.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="ff10a12c22d6e260086df996f00a0ba4"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;« L’IVG reste un «droit fragile» »&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; Le Parisien&lt;br /&gt;Le Parisien observe que&lt;i&gt; « sur les 27 nations de l’Union européenne, la France fait partie des 16 pays où une femme peut se faire avorter si elle le demande ».&lt;br /&gt;« Pour autant, ce n’est pas un hasard si le Mouvement français pour le planning familial organise, aujourd’hui et demain, un grand colloque à la Mutualité sur le droit à l’avortement en Europe »,&lt;/i&gt; remarque le journal.&lt;br /&gt;&lt;i&gt;« Ici comme ailleurs, les militantes savent que ce droit est fragile », &lt;/i&gt;continue Le Parisien.&lt;br /&gt;Le quotidien relève ainsi que &lt;i&gt;« les centres où se pratique l’IVG disparaissent les uns après les autres, à la faveur de la réforme hospitalière et des regroupements de services ».&lt;br /&gt;« Mais surtout, […] c’est le discours ambiant sur «la souffrance» des femmes qui apparaît dangereuse aux militantes. […] L’idée qu’avorter est forcément traumatisant est d’ailleurs intégrée par un nombre croissant de médecins, lesquels, trop souvent, inventent des freins que n’impose pas la loi », &lt;/i&gt;ajoute le journal.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;LOIS de BIOÉTHIQUE&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;Que de travail à entreprendre !&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;Pour ce qui est des tests de dépistage du SIDA ou des tests de dépistage génétique, le problème de leur fiabilité et de la malhonnêteté des entreprises à but lucratif certain, est à considérer en premier. Mais un autre problème est celui de laisser un sujet se trouver seul face à un diagnostic de mort tellement le nom de certaines maladies sonnent comme un glas. Une annonce en douceur, parfois en plusieurs temps, autant que possible adaptée à la demande sous-jacente du sujet qui n’est pas nécessairement celle qu’il formule, paraît la solution la plus appropriée. L’accompagnement par une équipe médicale semble indispensable même si par exemple pour le SIDA l’échéance fatale semble de plus en plus lointaine dans nos pays riches grâce aux progrès thérapeutiques.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;Les essais cliniques ont mauvaise presse encore parmi la population et restent attachés au signifiant &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;« cobaye » . Une information et une pédagogie orientées par l’éthique, si on cherche à les développer plutôt que de laisser les essais se faire dans des pays où la rémunération est la seule compensation et où elle est à son minimum, ramèneront les essais du côté d’un avantage possible pour le malade lui-même en même temps que pour d’autres, comme cela est déjà heureusement le but dans bien des cas. L’affaire des bébés cobayes décédés lors d’essais en Inde, si les faits sont réels, est scandaleuse et ne pousse pas à la considération de la recherche que font les laboratoires.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;Les autorisations de mise sur le marché des médicaments doivent continuer de respecter les évaluations rationnelles nombreuses qui sont prévues pour permettre de faire au plus juste la balance entre les risques et les avantages et ne doivent en aucun cas céder à la pression d’accélération des laboratoires.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;La santé dans les prisons est un des points noirs de l’incarcération qui avait été dénoncé dans son livre par le Docteur Vasseur en 2000. De la loi de 1994 qui a amélioré certaines situations on peut dire qu’ « &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;un de ses effets pervers est qu’elle a légitimé l’idée qu’on pouvait incarcérer pour soigner » les maladies mentales.  &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="9a3f6958371a386a0deb573cfec0e1d9"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;« Le Comité consultatif national d’éthique remet à plat la loi de bioéthique »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; La Croix&lt;br /&gt;La Croix note qu’&lt;i&gt;« après l’Agence de la biomédecine, puis l’Office parlementaire des choix technologiques, c’est le Comité consultatif national d’éthique qui s’apprête à son tour à rendre son «mémoire» sur la loi de bioéthique de 2004 ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journal relève que &lt;i&gt;« le Comité propose une réflexion sur les principes fondateurs » &lt;/i&gt;de la loi, et cite Frédérique Dreifuss-Netter, professeur de droit et membre du comité.&lt;br /&gt;Le spécialiste indique : &lt;i&gt;« Nous nous sommes d’abord posé la question de savoir s’il fallait vraiment une loi. Il nous semble que c’est nécessaire pour mettre des garde-fous, non pas à la science elle-même, mais à ses applications ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;La Croix ajoute que &lt;i&gt;« le comité s’est intéressé au contenu de la loi [en] examinant 4 points : le champ d’application de la loi, la technique législative, les grands principes et l’adéquation entre les fins et les moyens ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien observe notamment que &lt;i&gt;« sur le premier point, les sages ont convenu qu’au moins 3 domaines supplémentaires mériteraient aujourd’hui d’être pris en compte : les nanotechnologies, les neurosciences et les relations entre l’homme et la biosphère ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journal ajoute que &lt;i&gt;« la deuxième évolution proposée porte sur la question des principes fondateurs. […] La recherche sur l’embryon serait ainsi autorisée, mais sous certaines conditions ; l’assistance à la procréation s’adresserait à tous ceux qui ne peuvent pas avoir d’enfant, à l’exclusion de telle ou telle catégorie ».&lt;/i&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="16a65e8d6d5586cc07e7c36df808565f"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;« L’Agence de la biomédecine satisfaite de l’application des lois bioéthiques »&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; La Croix&lt;br /&gt;La Croix indique que l’Agence de la biomédecine &lt;i&gt;« vient de rendre le bilan de la loi de bioéthique d’août 2004 qui lui avait été demandé par le gouvernement ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien cite ce rapport, qui conclut notamment que la loi de bioéthique &lt;i&gt;« a répondu aux attentes qui avaient été placées en elle. (…) Elle a constitué un encadrement efficace du développement parfois exponentiel des techniques de soins innovantes et de recherches dont les thèmes et les perspectives étaient à peine imaginées lors de l’élaboration de la loi ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journal ajoute que l’organisme &lt;i&gt;« propose plusieurs pistes de réflexion pour un changement législatif, notamment en matière de recherche sur l’embryon, dans la perspective de la révision qui aura lieu vraisemblablement en 2010 ». &lt;/i&gt;(Rapport disponible sur le site de &lt;a href="http://www.agence-biomedecine.fr/fr/agence-bilan.aspx" target="_blank"&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;l’Agence de la biomédecine&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;) &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="786cb324d6ca16549900d9809cf6147f"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;« Éthique médicale : le cas Hannah Jones vu de France »&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; Le Figaro&lt;br /&gt;Le Figaro aborde &lt;i&gt;« le cas Hannah Jones »,&lt;/i&gt; notant que &lt;i&gt;« cette jeune fille [britannique] de 13 ans, gravement malade, a refusé une transplantation cardiaque au résultat incertain, sachant qu'elle risque de mourir dans les mois qui viennent ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journal remarque qu’&lt;i&gt;« après avoir envisagé de la contraindre à subir cette intervention, les autorités médicales britanniques ont finalement décidé de respecter sa volonté ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien s’interroge : &lt;i&gt;« L'histoire d'Hannah Jones serait-elle appréhendée de la même façon en France qu'en Grande-Bretagne ? ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le Figaro rappelle que &lt;i&gt;« la loi du 4 mars 2002, dite «loi Kouchner», établit clairement le respect de la volonté du patient. Si la volonté de la personne de refuser un traitement met sa vie en danger, le médecin doit tout engager pour la convaincre d'accepter les soins indispensables. Mais «aucun acte médical, ni aucun traitement, ne peut être pratiqué sans son consentement», indique le texte à propos des individus majeurs ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journal relève que &lt;i&gt;« pour les mineurs, la situation est plus complexe », &lt;/i&gt;et cite notamment Anne Laude, codirecteur de l'Institut droit et santé.&lt;br /&gt;La spécialiste indique que &lt;i&gt;« si le jeune a un état de discernement au moment du choix, à lui de refuser ou de consentir aux soins ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le Figaro note que &lt;i&gt;« les équipes médicales s'adaptent à la maturité » &lt;/i&gt;du jeune patient, mais ajoute : &lt;i&gt;« Il n'empêche, en cas de refus du jeune, les médecins vont immédiatement s'adresser aux parents. Si ces derniers s'opposent également aux soins, l'équipe médicale peut encore en dernier recours solliciter l'appui du juge des enfants ou du procureur de la République ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Pierre Le Coz, vice-président du Comité national d'éthique, déclare cependant que si ce cas avait eu lieu en France, &lt;i&gt;« nous nous serions inclinés comme les autorités anglaises, car il n'est pas rare que ces opérations de la dernière chance se traduisent par de graves complications ».&lt;/i&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;a name="059ff68778ff83b1cb0649e81e13b249"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;« Des tests rapides de dépistage du sida hors milieu médical »&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; Le Figaro, Le Parisien&lt;br /&gt;Le Figaro fait savoir que &lt;i&gt;« l’association Aides commence dès aujourd’hui [dans ses locaux] à proposer de manière expérimentale »&lt;/i&gt; des tests rapides de dépistage du sida, grâce à un programme de l’ANRS.&lt;br /&gt;&lt;i&gt;« Effectués sur une goutte de sang, ils permettent d’obtenir les résultats en quelques minutes »&lt;/i&gt;, note le journal.&lt;br /&gt;Le quotidien précise que &lt;i&gt;« ce programme expérimental débute à Montpellier, pour être rapidement étendu à Lille, Bordeaux et Paris », &lt;/i&gt;relevant qu’il s’agit d’&lt;i&gt;« améliorer le dépistage dans les milieux homosexuels où l’épidémie reste très active ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le Figaro observe en effet que &lt;i&gt;« le dépistage du sida est un semi-échec en France. Encore actuellement plus de 35 000 personnes seraient infectées sans le savoir ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journal ajoute qu’&lt;i&gt;« une autre recherche est également en cours d’évaluation afin de mesurer l’impact de la mise à disposition d’un test rapide dans les centres de dépistage anonyme et gratuit. […] Enfin, deux projets de l’ANRS visent à tester le dépistage rapide dans les services d’urgence des hôpitaux ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le Parisien consacre également un article au &lt;i&gt;« lancement des tests de dépistage rapide […] dans la communauté homosexuelle de Montpellier ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journal indique qu’&lt;i&gt;« au cours du premier trimestre 2009, ce dépistage rapide sera également proposé dans les services d’urgence des hôpitaux Bichat à Paris et Raymond-Poincaré à Garches ».&lt;/i&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="6d1187d08d88da6feb8e96adc618557d"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;Les « limites du test génétique »&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; Le Monde&lt;br /&gt;Dans le cadre d’une exposition de la Cité des sciences et de l'industrie à Paris, sur &lt;i&gt;« l’univers des tests génétiques, de l'imagerie médicale et du dépistage », &lt;/i&gt;Le Monde publie un entretien avec Ségolène Aymé, généticienne et épidémiologiste.&lt;br /&gt;La directrice de recherche à l'Inserm déclare qu’&lt;i&gt;« il ne faut pas mettre la génétique à toutes les sauces », &lt;/i&gt;et observe que &lt;i&gt;« beaucoup des tests génétiques actuellement proposés sont de l'arnaque. Leur utilité médicale est nulle ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Ségolène Aymé rappelle que &lt;i&gt;« les gènes ne sont pas des éléments isolés, mais travaillent de concert et sont en interaction avec leur environnement. […] De plus, les gènes sont plastiques, ils s'expriment ou non. Calculer un risque individuel en testant tous les gènes connus, personne ne sait le faire ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;La généticienne remarque que &lt;i&gt;« les tests génétiques proposés aux Etats-Unis ont été développés par des entreprises privées qui ont besoin de rentabiliser leurs investissements. Leur développement relève d'un pilotage de la demande par l'offre. Les problèmes posés par cette génétique récréative relèvent plus de la protection du consommateur que de l'éthique ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Ségolène Aymé ajoute qu’en matière de &lt;i&gt;« médecine prédictive », « l'imagerie va davantage se développer », &lt;/i&gt;mais indique que &lt;i&gt;« ce n'est pas parce qu'une tumeur est là qu'elle va se réveiller »,&lt;/i&gt; et rappelle que &lt;i&gt;« les grands déterminants de la santé sont l'alimentation et le mode de vie ».&lt;/i&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="b2959961f271b1b47723e3263ba5fe30"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;« Les essais cliniques mettent le cap à l'Est »&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; Les Echos&lt;br /&gt;Les Echos notent en effet que &lt;i&gt;« les tests cliniques pratiqués sur des volontaires sains ou malades se déplacent vers des pays où le recrutement des patients est plus facile ou moins coûteux ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien livre notamment les propos de Dominique Blazy, directeur médical chez Amgen France, qui remarque qu’&lt;i&gt;« il reste un énorme effort d'éducation à faire auprès des patients et des médecins ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journal relève en effet que pour le responsable, &lt;i&gt;« les essais cliniques de nouveaux traitements médicaux sont un enjeu stratégique mal compris par la population et les pouvoirs publics ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Les Echos remarquent par ailleurs que les médicaments pour enfants, qui «&lt;i&gt; exigent des essais cliniques spécifiques, commencent à se développer ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journal publie en outre les résultats d’une enquête du LEEM sur la recherche clinique en France et sa place dans le monde.&lt;br /&gt;Le quotidien note que &lt;i&gt;« si on veut bénéficier d'un traitement expérimental innovant, il vaut mieux habiter en Ile-de-France plutôt que dans le nord-est de l'Hexagone. Selon l'enquête, près de 30 % des patients recrutés cette année pour participer à un essai clinique habitent la région parisienne ».&lt;/i&gt; (Enquête à télécharger sur le site des &lt;a href="http://www.lesechos.fr/info/sante/300310906.htm" target="_blank"&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Echos&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;) &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="c598fefbb5a75afbb4745b39eb056f6d"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;Des « bébés cobayes » en Inde ?&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; Libération, L'Express numéro 2983 &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;Libération relaie une information du Times of India, sur « 49 nourrissons morts après des essais thérapeutiques».&lt;br /&gt;Le quotidien indique que « l’affaire [s’est passée] dans le plus grand hôpital de New Delhi », relevant qu’« en juin, la Fondation Uday, association caritative active dans les maladies héréditaires, ayant eu vent de rumeurs, s’est saisie de l’affaire et a questionné l’hôpital public ».&lt;br /&gt;Libération note que l’établissement « a répondu que depuis le 1&lt;sup&gt;er &lt;/sup&gt;janvier 2006, 4.142 bébés ont été admis pour y subir 42 tests. L’hôpital a reconnu que «49 décès ont été enregistrés» ».&lt;br /&gt;Le journal s’interroge : « Des essais de quoi ? Cela reste flou : l’hôpital cite la molécule rituximab, commercialisée en Europe par Roche pour des patients souffrant de lymphome non hodgkinien agressif, l’Olmésartan pour traiter l’hypertension artérielle, un médicament de Sankyo Pharma, et le Valsartan fourni par Novartis, également contre l’hypertension artérielle ».&lt;br /&gt;Le quotidien précise que « ces essais n’avaient rien de clandestin, ils ont été validés par un comité d’éthique interne », l’hôpital indiquant de son côté que « tous ces enfants étaient gravement malades ».&lt;br /&gt;Le journal note cependant que « la Fondation Uday soupçonne l’hôpital d’avoir convaincu «des familles pauvres et analphabètes» d’y participer ». Libération cite par ailleurs un porte-parole de Roche, qui a déclaré : « Nous n’avons mené aucun essai pédiatrique en Inde ». Le quotidien rappelle que « depuis une dizaine d’années, dans l’indifférence générale, les grandes firmes pharmaceutiques délocalisent massivement leurs essais vers les pays en voie de développement, pour des raisons de coût mais aussi de facilité ».&lt;br /&gt;Libération livre les propos de Gérard Lenoir, chef de service de pédiatrie à l’hôpital Necker, à Paris, qui déclare que « la plupart de ces essais sont nécessaires et importants ».&lt;br /&gt;Mais le praticien remarque que pour faire de tels essais en France, « il faut l’accord des deux parents. C’est extrêmement difficile de les avoir ».&lt;br /&gt;L'Express constate pour sa part que « les autorités indiennes exigent des explications ».&lt;br /&gt;Le magazine note que selon l’hôpital, « les enfants décédés faisaient partie d’une groupe bénéficiant d’un traitement «standard». Leur mort serait la conséquence des maladies graves dont ils souffraient» ».&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="74ccd71b6d42c33466faa0d508130dc9"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;« La santé a du mal à trouver sa place dans les prisons »&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; La Croix &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;A la suite d’un article sur la « multiplication des suicides » en prison, La Croix note que « depuis 15 ans, de nombreux rapports ont dénoncé le problème des soins en milieu carcéral. Aujourd’hui, lors d’une séance interne, l’Académie de médecine devrait à son tour tirer la sonnette d’alarme avant de faire des recommandations pour améliorer la loi du 18 janvier 1994 ».&lt;br /&gt;Le quotidien rappelle que « cette loi a constitué un véritable tournant. [Elle] a permis de transférer la prise en charge [des détenus] à des équipes hospitalières qui se déplacent dans les prisons pour délivrer des soins ».&lt;br /&gt;Le journal remarque « de nombreux professionnels estiment que cette loi a permis des progrès incontestables », mais constate que « la situation reste problématique dans bon nombre d’établissements du fait d’un manque de moyens chroniques ». La Croix relève que « le plus gros défi des médecins exerçant en milieu pénitentiaire reste la prise en charge des pathologies mentales».&lt;br /&gt;Le quotidien cite notamment le Dr Catherine Paulet, présidente de l’Association des secteurs de psychiatrie en milieu pénitentiaire, qui déclare que « la loi de 1994 a été une vraie avancée mais un de ses effets pervers est qu’elle a légitimé l’idée qu’on pouvait incarcérer pour soigner ».  &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;Médicaments : ne pas brader l'évaluation avant commercialisation » Prescrire, septembre 2008&lt;br /&gt;Prescrire rappelle que « des procédures dérogatoires d'autorisation de mise sur le marché permettent un accès plus rapide au marché de certains médicaments ».&lt;br /&gt;« Au détriment de leur évaluation », note la revue.&lt;br /&gt;Prescrire explique qu’une AMM « suppose l'évaluation préalable de la balance bénéfices-risques du médicament dans une situation clinique précise », et indique qu’« à côté de l'AMM "classique" (ou sur dossier "complet"), de nombreuses procédures dérogatoires ont été mises en place au cours des dernières années, visant à réduire la contrainte de l'évaluation avant AMM : AMM accélérées, AMM conditionnelles, AMM pour circonstances exceptionnelles, sans compter les "autorisations temporaires d'utilisation" (nominatives ou de cohorte) et autres "protocoles thérapeutiques temporaires" ».&lt;br /&gt;Le mensuel relève que « la multiplication de ces procédures rapides d'AMM s'accompagne d'une réduction de l'évaluation clinique préalable, et donc des garanties minimales d'efficacité et de sécurité que l'on attend des AMM octroyées par les autorités de régulation ».&lt;br /&gt;Prescrire estime que « les patients, qui souhaitent parfois un accès rapide à des médicaments nouveaux, ont intérêt à comprendre qu'un tel accès s'accompagne souvent d'une évaluation moins approfondie de leur balance bénéfices-risques, à leurs risques et périls ».&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;EMBRYON    PMA&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="9af2fd2d2eca42a7dda6d53c4d64987b"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;On constate que le recours aux techniques de PMA est de plus en plus fréquent en Europe et que les dons d’ovocytes, très encadrés en France et beaucoup plus libres dans les pays limitrophes, ou de sperme, n’arrivent pas à satisfaire la demande. Les causes de cette nécessité de faire appel de plus en plus souvent à la PMA sont pour une part connues et souvent sociétales : l’allongement de la durée des études des femmes, l’utilisation de la contraception depuis le jeune âge jusqu’à tard, la carrière des femmes qui compte de plus en plus dans leur vie et face à cela, les moyens mis à la disposition des couples et particulièrement des mères, comme les crèches, les garderies, les postes à mi-temps ou à temps partiel, le congé de naissance, les garanties de garder son poste ou d’avoir de l’avancement malgré une ou des grossesses restent insuffisants, mais ces causes sont aussi environnementales en particulier dans la détérioration dramatique des qualités du sperme. Il serait de première nécessité de la part de la société de rendre possible aux jeunes femmes d’envisager les grossesses entre 25 et 35 ans. C’est devenu un devoir pour un médecin d’en faire prendre conscience aux jeunes femmes qui viennent les voir pour une contraception.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;La demande est telle que la stérilité est devenue un business dans les pays européens. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;La Croix rapporte que la recherche sur les embryons hybrides c’est-à-dire humain et animal, est désormais autorisée en Angleterre, seul pays dans cette situation, tout comme la naissance de bébés médicaments, c’est-à-dire de bébés choisis génétiquement pour être compatibles avec un frère ou sœur déjà nés et atteints d’une maladie génétique afin d’être un donneur potentiel d’organes ou de cellules, ainsi que la FIV pour les femmes célibataires ou les couples de femmes homosexuelles, pratiques qui elles, existaient déjà sans que la loi les couvrent. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;Quant à la quête de l’enfant parfait, en dehors du problème éthique qu’elle pose lorsqu’elle fait un saut dans l’eugénisme, lorsqu’elle risque de diminuer encore la biodiversité, elle ne peut que conduire à la déception car l’enfant parfait de la science a très peu de chance de correspondre à l’enfant parfait de l’imaginaire de chacun des membres du couple parental ! C’est peut-être une façon pour la vie de s’en sortir quand même.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;L’Agence de la biomédecine « favorable à la poursuite de la recherche sur l’embryon »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; Le Parisien&lt;br /&gt;Le Parisien note en bref que &lt;i&gt;« l’Agence de la biomédecine s’est déclarée hier favorable à la poursuite de la recherche sur l’embryon, interdite en France, sauf à titre dérogatoire ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journal rappelle que &lt;i&gt;« dans son bilan d’application de la loi de bioéthique de 2004, l’Agence a souhaité que la greffe de reins avec donneur vivant puisse prendre «son essor en France» et qu’une réflexion soit engagée sur la levée de l’anonymat des donneurs de gamètes ».&lt;/i&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="acaec9c3247ed33ea17cb6779f426e7a"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;« Le business européen de la fécondation in vitro »&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; Le Figaro&lt;br /&gt;Le Figaro consacre une page au sujet, notant que « pour quelques milliers d’euros, et quel que soit leur âge, des femmes se rendent aujourd’hui en Espagne, en Grèce ou en Ukraine pour contourner la législation ».&lt;br /&gt;Marie-Christine Tabet note ainsi que « l’Espagne, la Belgique, la Grèce, la République tchèque, l’Ukraine… proposent des formules tout compris avec bébé à la clef. Les prix varient de 2 500 euros en Grèce à plus 12 000 euros en Espagne où la loi de la demande fait monter les prix ».&lt;br /&gt;La journaliste observe que « les couples candidats à une FIV se tournent vers des pays qui garantissent l’anonymat des donneurs, acceptent les femmes de plus de 43 ans et pratiquent des prix défiant toute concurrence ».&lt;br /&gt;Marie-Christine Tabet livre notamment les propos du Dr Nikos Prapas, qui « possède l’un des cabinets d’obstétrique les mieux fréquentés » de Thessalonique, en Grèce.&lt;br /&gt;Le praticien observe que « c’est un grand fleuve. La demande ne cesse de croître. Les évolutions sociologiques des sociétés occidentales conduisent toutes les femmes à repousser l’âge de la maternité ».&lt;br /&gt;De son côté, le Pr François Olivennes remarque qu’« il n’existe pas de fichiers nationaux des donneuses, nul ne sait si ces femmes ne multiplient pas les dons dans différents centres risquant ainsi des complications ultérieures».&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="24444b62c413cce0f774d3b0eedd99dc"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;« Les donneurs de spermatozoïdes ne sont pas assez nombreux »&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; Le Figaro, Le Parisien, Libération&lt;br /&gt;Le Figaro note que « dans l’Hexagone, il devient difficile pour les couples infertiles d’avoir recours à un don de spermatozoïdes. Les donneurs ne sont pas assez nombreux pour répondre à la demande ».&lt;br /&gt;Le journal indique qu’« ils n’étaient que 248 en 2006 pour plus de 2 800 couples en attente. Une attente qui dure désormais jusqu’à 2 ans ».&lt;br /&gt;Le Figaro remarque que « pour doubler le nombre de donneurs, l’Agence de la biomédecine s’apprête à lancer une campagne nationale d’incitation au don ».&lt;br /&gt;« Le 24 novembre, un numéro vert d’information sera mis en ligne et un site Internet sera lancé pour permettre aux hommes de se renseigner sur cette question encore taboue », poursuit le quotidien.&lt;br /&gt;Le journal rappelle que « gratuit, anonyme et volontaire, le don de sperme est strictement encadré par la loi de bioéthique de 2004. Le donneur doit non seulement être en bonne santé et avoir moins de 45 ans mais également avoir l’accord de sa compagne et être déjà père ». (Plus d’informations sur &lt;a href="http://www.dondespermatozoides.fr/" target="_blank"&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;www.dondespermatozoides.fr&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="145643352414ba72beed72c6c2abd459"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;« Un rapport plaide pour les banques privées de sang de cordon »&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; La Croix, Le Parisien&lt;br /&gt;La Croix remarque qu’« alors que la France est déficitaire en sang de cordon placentaire, utilisé pour soigner des maladies du sang, la sénatrice Marie-Thérèse Hermange propose d’autoriser le recours aux banques privées ».&lt;br /&gt;« A condition de respecter certains principes de solidarité », précise le journal.&lt;br /&gt;La sénatrice indique ainsi que « si, un jour, un médecin devait avoir besoin de ce sang pour un autre malade, la banque serait obligée de lui délivrer en priorité ».&lt;br /&gt;Le quotidien se penche sur les utilisations actuelles et futures du sang de cordon, Marie-Thérèse Hermange expliquant qu’« il s’agit de développer des thérapies régénérant différents organes, allant du muscle cardiaque à la rétine et sans doute jusqu’aux neurones du cerveau ».&lt;br /&gt;La sénatrice précise toutefois que « les annonces très médiatiques de régénération d’organes qui pourraient un jour éventuellement être «réparés» ou «recréés» sont génératrices d’attentes déraisonnables ».&lt;br /&gt;« Il est nécessaire qu’une limite éthique soit posée au fantasme d’une humanité autofondée et parvenant à s’affranchir une fois pour toutes de la nature », continue Marie-Thérèse Hermange.&lt;br /&gt;La Croix rappelle qu’actuellement, « on recense 7 banques en France auprès desquelles les médecins peuvent s’approvisionner pour soigner une maladie du sang ».&lt;br /&gt;« Le problème est que les unités de sang ainsi stockées sont loin d’être suffisantes pour répondre aux besoins des médecins, qui sont obligés de se fournir à l’étranger », continue le journal.&lt;br /&gt;Le quotidien remarque que « le développement de nouvelles banques publiques est très onéreux », et aborde le risque de « voir des familles, désireuses de garder le sang de cordon de leur enfant, avoir recours à des exportations frauduleuses ou à des accouchements dans des pays autorisant les banques privées ».&lt;br /&gt;Le Parisien relève de son côté qu’« il faut collecter davantage de sang de cordon », observant que la France est « située au 16&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; rang mondial en termes de stocks ».&lt;br /&gt;Le journal cite également Marie-Thérèse Hermange, qui indique qu’« il faut porter le plus rapidement possible et au plus tard d’ici 2020 le nombre d’unités de sang de cordon stockées en France à 50 000. Actuellement, il y a 7 022 greffons stockés ».&lt;br /&gt;Le quotidien note par ailleurs qu'« en France, l’accord des parents reste difficile à obtenir. Selon l’Etablissement français du sang, sur 4 000 naissances, seules 1 200 familles donnent leur accord. Souvent par manque d’information sur l’innocuité du prélèvement pour le bébé et sur son usage thérapeutique ». &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="135176029902a2189f00f0d06dede8ad"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;« Les embryons hybrides bientôt autorisés en Grande-Bretagne »&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; La Croix&lt;br /&gt;La Croix remarque sur près d’une page que « dans la quasi-indifférence générale, les députés britanniques ont autorisé mercredi des scientifiques à créer des embryons hybrides, issus de l’intégration d’ADN humain dans des ovules d’animaux, dédiés à la recherche médicale ».&lt;br /&gt;Le journal indique que « le texte […] pourrait entrer en vigueur en novembre. La Grande-Bretagne accentuera alors sa distinction du reste de l’Europe ou des États-Unis, en permettant aux scientifiques des expériences interdites ailleurs ».&lt;br /&gt;La Croix précise que « la recherche sur les embryons hybrides sera très contrôlée. […] L’objectif scientifique avancé est de pousser la recherche sur des maladies génétiques comme Alzheimer ou Parkinson ».&lt;br /&gt;Le journal rappelle en effet que « pour créer des embryons, il faut des ovules. Mais les scientifiques en manquent ».&lt;br /&gt;Le quotidien explique que « les scientifiques ont donc eu l’idée d’utiliser des ovules d’animaux en substitut. Leur noyau est complètement vidé et l’embryon résultant possède, à terme, 99,8 % d’ADN humain. Les scientifiques peuvent alors récolter les cellules souches et étudier leur comportement ».&lt;br /&gt;Le quotidien précise que « la loi autorise trois changements particulièrement controversés : les expériences sur les embryons hybrides, la naissance de «bébés médicaments» et l’autorisation de fécondation in vitro pour les femmes célibataires et les couples de femmes homosexuelles ».&lt;br /&gt;La Croix observe que « les opposants […] sont scandalisés », mais note que « le paradoxe de cette loi est qu’elle ne va quasiment rien changer puisqu’elle ne fait qu’entériner des pratiques déjà en place ».&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="907b439124a31dea05d015f91fe76c1b"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;La « quête génétique » de « l'enfant parfait »&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; Le Monde&lt;br /&gt;Jean-Yves Nau indique dans Le Monde que, selon &lt;i&gt;The Times, « une équipe britannique annonce être parvenue à améliorer considérablement les techniques de sélection d’embryons et espère commercialiser un test de diagnostic préimplantatoire en 2009 ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journaliste s’interroge : &lt;i&gt;« Va-t-on très bientôt franchir une nouvelle étape dans la sélection génétique des embryons humains conçus par fécondation in vitro ? ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Jean-Yves Nau explique que cette équipe de chercheurs, menée par le Pr Alan Handyside (Bridge Centre de Londres), &lt;i&gt;« a mis au point une technique permettant de déterminer de multiples caractéristiques de prédispositions à de nombreuses affections à partir de l'analyse d'une seule cellule embryonnaire ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journaliste remarque &lt;i&gt;« cette perspective vient bouleverser le cadre dans lequel la sélection génétique embryonnaire avait jusqu'à présent été développée et autorisée. Elle relance aussi de manière spectaculaire la controverse éthique sur l'usage qui peut ou non être fait de cette pratique, que certains qualifient d'"eugéniste", et sur la quête de l'"enfant parfait" ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Jean-Yves Nau indique que &lt;i&gt;« l'autorité britannique chargée de surveiller les activités de procréation médicalement assistée devrait prochainement dire si elle autorise ou non la commercialisation de ce procédé ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journaliste précise cependant que &lt;i&gt;« cette nouvelle possibilité technique se heurte à un obstacle pratique : le nombre limité des embryons pouvant, dans un couple, être conçus par fécondation in vitro, soit en moyenne moins d'une dizaine par tentative ».&lt;/i&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;RECHERCHE&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="2fcc54c0110ec6cd14cb2880a2ebdf92"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;« Recherche : manifestations devant l’Inserm »&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; La Tribune, Les Echos&lt;br /&gt;Les Echos constatent que &lt;i&gt;« la contestation se poursuit chez les chercheurs ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journal note qu’&lt;i&gt;« après l’épisode houleux du CNRS jeudi dernier, le conseil d’administration de l’Inserm s’est lui aussi déroulé hier dans un climat agité ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien observe qu’&lt;i&gt;« il a été délocalisé en banlieue parisienne, alors que 200 chercheurs étaient en train de manifester devant le siège de l’établissement ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Les Echos relèvent que &lt;i&gt;« les syndicats dénoncent les «menaces sur les organismes de recherche» liées à la baisse des effectifs. Ils fustigent aussi la réorganisation de l’Inserm et du CNRS en instituts, estimant que ces organismes risquent de se transformer en simples agences de moyens après la création de l’Agence nationale de la recherche ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;La Tribune aborde également ce&lt;i&gt; « conseil d’administration chahuté », &lt;/i&gt;et note que la réforme du système de la recherche &lt;i&gt;« devrait être très rapidement inaugurée ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journal publie un entretien avec le directeur général de l’Inserm.&lt;br /&gt;André Syrota déclare entre autres que &lt;i&gt;« le point de départ [de cette réforme] est le constat de l’extrême complexité dans la recherche en sciences du vivant et de la santé où plusieurs organismes, mais aussi plusieurs agences, interviennent. […] A terme, il n’y aura plus qu’un seul grand institut. L’enjeu est de faire émerger des universités françaises du niveau d’Oxford et de Harvard ».&lt;/i&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="f7bf0be8289e24146e4597e26133ea8d"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;Valérie Pécresse entend « mettre fin à la fuite des cerveaux »&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; Le Figaro &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;Le Figaro indique en effet que « la ministre de la Recherche devrait annoncer [aujourd’hui] une série de mesures destinées notamment à favoriser le retour des meilleurs chercheurs français partis à l'étranger ».&lt;br /&gt;Le journal publie un entretien avec Valérie Pécresse, qui déclare, entre autres, vouloir « attirer les talents vers les métiers [de l'enseignement supérieur et de la recherche] en reconnaissant le doctorat comme une première expérience professionnelle et en revalorisant les débuts de carrières des maîtres de conférence. Leur rémunération augmentera de 12 à 25 % ».&lt;br /&gt;« Pour éviter la fuite des cerveaux vers les laboratoires étrangers, nous distinguerons les 130 jeunes enseignants-chercheurs les plus prometteurs en leur offrant une chaire de 5 ans dotée d'une prime annuelle (de 6 000 à 15 000 €) et d'un capital pour leurs recherches (de 50 000 à 100 000 €) », poursuit la ministre.&lt;br /&gt;Valérie Pécresse ajoute qu’elle « veut faire venir ou revenir de l'étranger d'excellents chercheurs. J'ai demandé à l'ANR de lancer en 2009 un programme «Retour post-doc» pour une quinzaine de lauréats. Ils bénéficieront chacun de financements allant jusqu'à 600 000 ou 700 000 € sur 3 ans. Ils disposeront ainsi des moyens pour constituer une petite équipe et développer un projet de recherche ».&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;FLICAGE ou LUTTE CONTRE L'ATTEINTE à LA POSSIBILITÉ des JEUNES à SE CONSTRUIRE sans les effets du LIBÉRALISME ÉCONOMIQUE OUTRANCIER ?&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;MÉDICAMENTS&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;Il nous paraît nécessaire de diffuser des informations médicales sur Internet qui est appelé à remplacer le bon dictionnaire médical familial. Mais ce dictionnaire était un ouvrage scientifique fait par des professionnels sérieux, son défaut était de ne pouvoir être mis à jour sauf à en racheter régulièrement un nouveau car la médecine évolue vite. Internet a l’avantage de permettre une mise à jour quasi instantanée, son défaut est de permettre à tout un chacun d’écrire autant de stupidités et de notions erronées qu’il veut. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;Il s’agirait donc de concevoir une sorte de site d’information médicale tenu par les généralistes et les spécialistes de chaque maladie, éventuellement les malades et indépendant des laboratoires afin de donner des informations justes, comportant le recul nécessaire pour ne pas effrayer les patients « débutant dans la maladie » ou angoissés, régulièrement actualisée, indiquant des adresses ou des contacts où le relai peut être pris pour la prise en charge singulière.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;Les médecins ont assez à dire sur les maladies et à faire dans leur exercice pour ne pas laisser s’installer sur le site l’idée d’une médicalisation de la vie quotidienne exagérée. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;Comme il y a des sujets bien plus urgents et graves qui seraient à proscrire sur Internet et que l’on constate que c’est jusqu’à présent impossible, laissons les laboratoires faire de la prétendue ou de la réelle information médicale mais uniquement sur leur site de laboratoire pour que les malades sachent bien qu’il s’agit d’un site dont le but peut être intéressé et ils jugeront. Mais que le site médical officiel existe parallèlement et soit connu comme le devient l’encyclopédie d’Internet etc.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;TABAC&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;Il n’est plus besoin de rappeler à présent combien le tabac est nocif et combien on a mis de temps à le savoir, à le reconnaître puis à l’admettre. C’est sans doute une dépendance parmi les plus fortes et protéger les jeunes devient une nécessité éthique. Mais vouloir passer de la permissivité totale, on a quand même fait des coins fumeurs dans les lycées il y a quelques années( !) à la prohibition c’est aller trop vite et ne pas se rendre compte que pour certains y compris des jeunes c’est hélas impossible physiquement. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;La loi sur l’interdiction dans les lieux publics paraît juste car trop longtemps on a eu le tort d’admettre que les non-fumeurs devaient se plier au bon vouloir des fumeurs y compris au travail au prix parfois de crises d’asthme, de migraines ou autres parce qu’il faut bien aller gagner son pain quand même. On a laissé les fumeurs, comme le dit Michel Serres philosophe et ancien gros fumeur, s’approprier l’espace qui n’appartient à personne. Mais&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;il faut&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;savoir donner le temps et ne pas culpabiliser les fumeurs outre mesure en particulier les femmes enceintes psychologiquement fragiles. Il faut les aider médicalement et leur proposer une aide psychologique.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;ALCOOL&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;L’alcoolisme est depuis longtemps un problème de santé publique, c’est une maladie qui associe dans sa complexité des facteurs biologiques, neurologiques, psychologiques et sociaux. Ce qui est très grave c’est qu’actuellement on voit apparaître un alcoolisme massif des jeunes et malheureusement des très jeunes avec des comas éthyliques sévères, graves et que ces alcoolisations aigues deviennent un mode de jouir qui s’installe chez les adolescents et les adolescentes. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;Pour lutter contre ce qu’on peut appeler hélas cet état de fait, on met en place une loi qui ne fait que rendre justice à ce que l’éducation avait toujours prôné et que l’on a négligé pour défendre le libéralisme économique et le droit à la publicité et au sponsoring. Même l’alcool pour être un plaisir et non une servitude doit passer par une éducation. Il faudra bien que l’on cesse de mettre l’économie comme seul but et comme seul maître surtout quand il s’agit de défendre les enfants et les adolescents. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;Peut-être risque-t-on de passer à côté des causes réelles si on ne se demande pas ce que ces prises d’alcool inconsidérées et répétées remplacent chez les jeunes, ce qu’elles signifient. Quel est le manque qu’ils cherchent à combler ? Quel est l’exemple qu’ils cherchent à suivre ou plutôt où sont les exemples qu’ils n’ont plus pour les suivre? D’où vient le manque de désir qui caractérise désormais la plupart d’entre eux ? Pourquoi ont-ils tellement besoin de ce décrochage que leur procure l’alcool ou aussi bien les drogues pour affronter l’autre ? Peut-on considérer que les valeurs qui ont quitté la société étaient à la fois porteuses et propulsives pour la jeunesse ? L’argent et le manque de manque matériel des sociétés riches démocratiques, ne seraient alors pas, seuls, de bons maîtres ni l’horizon vers lequel tendre ? Il se pourrait que l’économie ne doive pas viser que le seul argent et que l’éducation ne doive pas viser que l’absence de manque surtout matériel. En économie avec la crise comme en éducation devant son échec le pragmatisme ne serait-il pas de savoir dire non par éthique ?&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="6efc71214900efa756b5dbc4a17bb2a6"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;MÉDICAMENTS&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;« La délicate frontière entre information et publicité pour les médicaments »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; La Croix, Les Echos&lt;br /&gt;La Croix fait savoir que &lt;i&gt;« la Commission européenne propose [demain] une directive autorisant une «information» sur Internet et par voie de presse sur les médicaments ».&lt;br /&gt;« Ce qui inquiète médecins et associations de consommateurs »&lt;/i&gt;, observe le journal.&lt;br /&gt;Le quotidien remarque ainsi que pour &lt;i&gt;« répondre à la demande croissante d’une information médicale directe et fiable, la Commission européenne s’apprête à proposer une législation autorisant à donner aux patients une «information non promotionnelle» sur les médicaments prescrits ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;La Croix note que &lt;i&gt;« le texte est controversé car si chacun s’accorde à bannir toute publicité pour les médicaments délivrés sur ordonnance, les contours de l’«information non promotionnelle» restent à préciser. Une «information» délivrée par qui ? Sur quels supports ? ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journal observe que &lt;i&gt;« du côté des groupes pharmaceutiques, on sait bien que ce n’est pas avec de la publicité, comme pratiqué outre-Atlantique, qu’on gagnera la confiance des patients ».&lt;br /&gt;« L’industrie pharmaceutique vise d’abord l’internaute qui s’active à trouver de l’information sur une maladie, afin de le guider dans sa recherche », &lt;/i&gt;explique La Croix.&lt;br /&gt;Le quotidien cite Ilaria Passarani, du Bureau européen des unions de consommateurs, qui déclare quant à elle qu’&lt;i&gt;« entre publicité et information, il n’est pas possible de fixer la ligne quand c’est l’industrie qui la détermine. […] L’industrie donnera les informations qu’elle veut sur les médicaments qu’elle veut ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;La Croix remarque que &lt;i&gt;« pour elle, diffuser ce type d’informations engendrera «une médicalisation de la vie quotidienne à outrance, en créant de nouveaux besoins de médicaments pour traiter un état qui n’en requiert pas forcément» ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Lisette Tiddens-Engwirda, secrétaire général du Comité permanent des médecins européens, déclare pour sa part qu’&lt;i&gt;« une information neutre et de qualité doit être disponible sur Internet. Cependant les groupes pharmaceutiques connaissent leurs produits mais pas le patient. Ils ne doivent pas s’asseoir à la place du médecin ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Les Echos notent de leur côté que Bruxelles est &lt;i&gt;« soupçonné de vouloir autoriser la publicité » &lt;/i&gt;pour les médicaments.&lt;br /&gt;Le journal retient que le projet de directive &lt;i&gt;« prévoit d’autoriser les laboratoires pharmaceutiques à informer les patients sans passer par des médecins ou des pharmaciens. Au grand dam de ces derniers, qui se sentent menacés dans leurs prérogatives, mais s’inquiètent aussi de l’objectivité de telles données ».&lt;/i&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;TABAC&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="6e7e32dfeb2e05960a5037e961976b1b"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;En Allemagne, « les médecins veulent que les fumeurs soient traités comme les drogués »&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; Libération&lt;br /&gt;Libération constate en effet que la &lt;i&gt;« Chambre allemande des médecins demande à ce que les caisses de maladie reconnaissent [les fumeurs] officiellement comme [malades] afin de pouvoir mieux les «soigner» ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien cite ainsi le corps médical allemand, selon lequel &lt;i&gt;« entre la moitié et les deux tiers des fumeurs sont des malades confrontés à un problème de dépendance. Considérer le tabac comme un fait de société, dont on peut se sortir avec la seule volonté, est totalement inadapté ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Ces médecins &lt;i&gt;« souhaitent que se développe en Allemagne une aide spécifique aux personnes dépendantes du tabac ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journal observe qu’&lt;i&gt;« un tiers des adultes et 20 % des adolescents fument outre-Rhin. 140 000 fumeurs meurent chaque année de tabagisme. Sur les 2 100 cliniques et hôpitaux du pays, une poignée seulement propose des programmes permettant aux fumeurs de décrocher ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Libération remarque cependant que &lt;i&gt;« la Chambre des médecins a touché là un nerf à vif de la société allemande qui rechigne particulièrement à s’arrêter de fumer. Les lois antitabac adoptées en début d’année par la plupart des Länder pour répondre aux exigences de la Commission européenne ont dressé des centaines de cafetiers et nombre de fumeurs sur les barricades ».&lt;/i&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="f441acd6de79279024c7cd23cfd1ee55"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;« Le tabac, facteur le plus important de décès prématuré » chez les femmes&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; Le Parisien, Le Figaro&lt;br /&gt;Le Parisien explique en effet que selon une étude parue dans le &lt;i&gt;British Medical Journal&lt;/i&gt;, réalisée auprès de 80 000 femmes à partir de 1980, &lt;i&gt;« le tabagisme est apparu comme le facteur le plus important de décès prématuré ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journal note que &lt;i&gt;« les chercheurs ont enregistré 8 882 décès, dont 1 790 à la suite de maladies cardiovasculaires et 4 527 à la suite de cancers. Si les femmes n’avaient jamais fumé, 28 % de ces décès auraient pu être évités ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien ajoute que &lt;i&gt;« si les femmes n’avaient pas fumé, avaient pratiqué une activité physique, suivi un régime alimentaire pauvre en mauvaises graisses mais aussi surveillé leur poids, 55 % des décès auraient pu être évités ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le Parisien remarque que cette étude &lt;i&gt;« a aussi montré que les femmes avec une consommation légère ou modérée d’alcool avaient moins de risques de mourir d’une maladie cardiovasculaire que les abstinentes ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;De son côté, Le Figaro indique qu’une &lt;i&gt;« nouvelle campagne antitabac à destination des jeunes »&lt;/i&gt; sera lancée à partir du 20 septembre, axée sur le &lt;i&gt;« manipulation opérée par l’industrie du tabac ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journal note en effet que ce thème est «&lt;i&gt; un argument qui porte chez les 15-24 ans, contrairement aux risques pour leur santé, un message qui ne les touche pas &lt;/i&gt;». &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;Le tabagisme progresse chez les jeunes » Libération&lt;br /&gt;C’est ce que relève Libération, &lt;i&gt;« malgré la prévention ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journal aborde la nouvelle campagne antitabac lancée dans les écoles primaires et les collèges par la Fédération française de cardiologie, intitulée &lt;i&gt;« Pour une génération sans tabac ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien indique que selon la Fédération française de cardiologie, &lt;i&gt;« 12 % des 9-10 ans et 34 % des 11-15 ans ont déjà essayé de fumer, dont un sur deux va continuer par la suite ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Libération cite le Pr Thomas, auteur d’une enquête sur le sujet, qui remarque que &lt;i&gt;« le nombre de jeunes qui expérimentant la première cigarette et ceux qui restent fumeurs après est sensiblement le même d’année en année ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journal note &lt;i&gt;« la seule évolution notable : sur les années précédentes, «la consommation quotidienne [était] moins importante. Mais sur le dernier baromètre, elle augmente de nouveau» ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Libération livre le témoignage de plusieurs adolescents, dont Pierre-Henri, 18 ans, &lt;i&gt;« ex-anticlope » &lt;/i&gt;qui déclare : &lt;i&gt;« C'est mon grand-père qui m’a fait fumer ma première taffe ».&lt;/i&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="473611f9350ce8d7e45a04f4e16c8a43"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;« La caféine préjudiciable pour le fœtus »&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; Le Monde&lt;br /&gt;Le Monde relève brièvement que selon une étude britannique&lt;i&gt; &lt;/i&gt;parue sur le site du &lt;i&gt;British Medical Journal&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;« la consommation de caféine au cours de la grossesse retarde la croissance intra-utérine du fœtus ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journal explique qu’&lt;i&gt;« après avoir analysé la consommation de caféine chez plus de 2 600 femmes enceintes n’ayant pas une grossesse à risque, le Dr Justin Konje et ses collègues des universités de Leicester et de Leeds ont constaté que la croissance du fœtus était d’autant plus ralentie que la dose de caféine consommée était importante ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le Monde précise que &lt;i&gt;« l’effet a été retrouvé quelle que soit la source de caféine : café, thé, cola… ».&lt;/i&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;ALCOOL&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="f47ea35a1da0d3088790ebf103990a21"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;Arrivée du « premier alcootest pour lait maternel »&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; Le Parisien, La Croix&lt;br /&gt;Le Parisien note en effet qu’&lt;i&gt;« importé des Etats-Unis où il est en vente depuis 2 ans, le premier alcootest pour lait maternel [dénommé Milkscreen] s’apprête à débarquer en France ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien note que &lt;i&gt;« le principe est simple : une goutte de lait sur la bandelette et 2 secondes plus tard, la maman sait si son lait est bon pour son bébé ou pas ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journal relève qu’&lt;i&gt;« il ne s’agit évidemment pas d’inciter les femmes à boire de l’alcool quand elles allaitent leur bébé… Juste «de les éclairer et les rassurer quand, exceptionnellement, elles trempent leurs lèvres dans un verre de vin ou de champagne» ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le Parisien observe cependant que &lt;i&gt;« lait et alcool ne sont pas des mots faciles à associer en France, où les médecins luttent déjà avec difficulté pour faire accepter aux femmes enceintes de renoncer totalement à l’alcool ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;La Croix rappelle de son côté que &lt;i&gt;« pendant la grossesse, c’est zéro alcool ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journal revient ainsi sur la &lt;i&gt;« campagne de sensibilisation sur les risques de l’alcool chez la femme enceinte »,&lt;/i&gt; organisée depuis l’été par le CNGOF et l’association Entreprise-Prévention.&lt;br /&gt;Le quotidien cite le Pr Jacques Lansac, président du CNGOF, qui remarque : &lt;i&gt;« Nous avons souhaité cette information car les conséquences de l’alcoolisation fœtale touchent encore trop d’enfants en France ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;La Croix retient en effet que &lt;i&gt;« les spécialistes ne sont pas en mesure de déterminer un seuil minimal de consommation qui ne présenterait pas de risque pour l’enfant à naître ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le Dr Alain Rigaud, chef de service en alcoologie à Reims, indique que &lt;i&gt;« lorsqu’une femme boit un verre d’alcool, le rythme cardiaque de son bébé atteint 180 battements par minute. C’est comme si on lui faisait faire 30 minutes de course à pied ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le praticien ajoute que &lt;i&gt;« chaque année en France, on recense environ 7 000 naissances de bébés alcoolisés de manière préjudiciable ».&lt;/i&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="b8c68751c892e8353cabac9702e1f709"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;« Un médicament contre l'alcoolisme en débat »&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; Le Figaro&lt;br /&gt;Martine Perez aborde à son tour dans Le Figaro le livre du Dr Olivier Ameisen, dans lequel il &lt;i&gt;« raconte comment il a utilisé le baclofène, un myorelaxant destiné à traiter les spasmes musculaires des personnes atteintes de sclérose en plaques ou de paraplégie, pour en finir avec l'alcool »&lt;/i&gt; (« Le Dernier verre », éd. Denoël).&lt;br /&gt;La journaliste relève qu’&lt;i&gt;« après des articles publiés par Olivier Ameisen dans des revues scientifiques, quelques médecins ont prescrit à des patients alcooliques ce médicament, avec des résultats plutôt probants ».&lt;br /&gt;« Mais la preuve scientifique est plus exigeante et demanderait de vrais essais thérapeutiques comparant deux groupes d'alcooliques prêts à arrêter de boire : les uns traités par le baclofène et les autres non »,&lt;/i&gt; explique Martine Perez.&lt;br /&gt;La journaliste note ainsi que &lt;i&gt;« des experts demandent un essai thérapeutique », &lt;/i&gt;alors que d’autres &lt;i&gt;« sont plus réservés, sans être hostiles ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le Pr Renaud de Beaurepaire, chef du service de psychiatrie (hôpital Paul-Guiraud, Villejuif), déclare que &lt;i&gt;« l'alcoolisme est un gros problème en France. C'est dommage de botter en touche avec le baclofène. Il n'y a rien d'absurde à vouloir faire des essais thérapeutiques d'autant que l'on dispose d'une expérimentation animale encourageante chez le rat ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le Pr Xavier Laqueille, chef de service (Sainte-Anne, Paris), remarque de son côté : &lt;i&gt;« Je ne sais pas trop quoi en penser car il y a peu d'observations cliniques. Les doses proposées sont très nettement supérieures à celles utilisées en neurologie. Et l'alcoolisme est une maladie complexe, mettant en jeu à la fois des facteurs neurobiologiques et psychosociaux ».&lt;/i&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="631176eab7434476b7070673df20b18f"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;« L'alcool bientôt interdit de vente aux mineurs »&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; Le Figaro&lt;br /&gt;Le Figaro note que « la lutte contre l'ivresse des jeunes Français est lancée ».&lt;br /&gt;Le journal indique en effet que « Roselyne Bachelot doit présenter mercredi en Conseil des ministres une série de mesures destinées à combattre le phénomène d'alcoolisation aiguë des adolescents ».&lt;br /&gt;Le quotidien précise ainsi : « Interdiction de la vente d'alcool aux mineurs, suppression des boissons alcoolisées dans les stations-service, fermeture des «open bars» dans les soirées étudiantes, le tout assorti de contrôles de police ».&lt;br /&gt;Le Figaro explique notamment qu’« une amende de 7 500 euros est prévue en cas d'infraction à la loi, ainsi que la suspension de la licence du commerçant et l'obligation de suivre un stage de responsabilisation ».&lt;br /&gt;Le journal cite la ministre de la Santé, qui a récemment déclaré qu’« une augmentation de 50 % des hospitalisations pour comas éthyliques a été constatée chez les moins de 15 ans entre 2002 et 2007 ».&lt;br /&gt;Le quotidien ajoute qu’« un temps étudiée, la suppression des «happy hours» […] n'a, elle, pas été retenue à l'issue de la concertation engagée avec le secteur ».&lt;br /&gt;Le Figaro note enfin que « la prohibition des «cigarettes bonbons», un tabac parfumé destiné à séduire les adolescents, a en outre été glissée parmi les mesures antialcool ».&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="bcebf98557a04eb2511604aaba1d1571"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;Jean-Marie Le Guen : « On devrait pouvoir attaquer les alcooliers en justice »&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; Le Parisien &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;Le Parisien publie un entretien avec le député Jean-Marie Le Guen, qui « détaille l’amendement qu’il dépose aujourd’hui à la future loi de Roselyne Bachelot pour lutter contre l’alcoolisme des jeunes ».&lt;br /&gt;Le député déclare ainsi : « On ne peut pas se contenter de taper sur les consommateurs et les cafetiers. Je propose que l’on puisse poursuivre pénalement les alcooliers lorsqu’ils cautionnent, financent et organisent des actions de promotion qui poussent à une consommation excessive d’alcool ».&lt;br /&gt;Le spécialiste des questions de santé explique que « grâce à cet amendement, en cas d’accident, le directeur d’un établissement universitaire, un maire ou une association pourront aller voir le procureur de la République pour lui demander d’ouvrir une enquête ».&lt;br /&gt;« Et si preuve est faite qu’un alcoolier est impliqué dans le drame et qu’il a incité les jeunes à une alcoolisation excessive, il pourra écoper de peines à la hauteur de la gravité de l’accident », poursuit le député.&lt;br /&gt;Jean-Marie Le Guen estime que « le binge drinking […] est certes un phénomène de société, mais il est aussi fortement encouragé par les industriels, en sponsorisant par exemple des soirées étudiantes ».&lt;br /&gt;Le député précise : « Les alcooliers ont le droit de faire leur promotion, mais celle-ci ne doit pas être débridée ».&lt;br /&gt;Jean-Marie Le Guen déclare en outre qu’« il est faux de dire, comme le font les alcooliers, que la loi Evin leur interdit de faire de la publicité sur Internet. Ils ont déjà tous leurs sites Web ».&lt;br /&gt;« Mais ce qu’ils aimeraient faire, c’est bien plus que ça, en envoyant par exemple des mails dans les boîtes des jeunes », continue le député.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="72807fd3b51024285e18770e799c8cab"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;Ados et alcool : « Les saoûleries ponctuelles ne cessent de progresser »&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; L’Express, numéro 2991&lt;br /&gt;L’Express note sur une double page qu’&lt;i&gt;« un atlas détaille, pour la première fois, la consommation [d’alcool par les adolescents] région par région ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le magazine indique qu’&lt;i&gt;« il confirme des tendances comme les beuveries à répétition, mais il remet aussi en question quelques préjugés tenaces ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;L’hebdomadaire se penche ainsi sur cet atlas publié par l’Institut national de prévention et d'éducation pour la santé, avec l'aide de l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies, notant que &lt;i&gt;« les deux régions où les jeunes de 17 ans boivent le moins d'alcool » &lt;/i&gt;sont l'Ile-de-France et le Nord - Pas-de-Calais, et &lt;i&gt;« celle où ils boivent le plus », &lt;/i&gt;les Pays de la Loire.&lt;br /&gt;L’Express cite François Beck, statisticien et sociologue à l'Inpes, qui remarque à propos des jeunes du Nord : &lt;i&gt;« Ils voient bien les dégâts causés chez leurs aînés : les hospitalisations, les décès par cirrhose et les accidents de la route. Leur génération se montre plus méfiante à l'égard de la boisson ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le magazine relève qu’&lt;i&gt;« en Bretagne, en revanche, les jeunes ne se distinguent pas de leurs aînés. Comme les adultes, ils restent dans la moyenne nationale pour l'usage régulier d'alcool ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;L’hebdomadaire remarque que dans cette région,&lt;i&gt; « les boit-sans-soif sont d'abord considérés comme de bons vivants. Les actions de sensibilisation se sont multipliées ces dernières années mais leur effet, s'il existe, ne peut pas se manifester sur les instantanés de l'Atlas, relevés en 2005 ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;L’Express précise que &lt;i&gt;« sur le fond, pourtant, les adolescents bretons ne font que suivre la tendance de l'ensemble de la France. Dans la plupart des régions (à l'exception notable de la Bourgogne), la proportion de jeunes de 17 ans buvant régulièrement du vin ou d'autres boissons titrées est en diminution sur 3 ans ».&lt;br /&gt;« A l'inverse, les beuveries occasionnelles ne cessent de progresser. Et même les beuveries à répétition. Un phénomène qu'il n'est plus possible d'ignorer », &lt;/i&gt;conclut le magazine. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="e663b8a492c2e6f70f207dff77f0736f"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;« Les écrans perturbent le sommeil des adolescents »&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; Le Figaro&lt;br /&gt;Le Figaro remarque que &lt;i&gt;« pour lutter contre les nuits écourtées [des adolescents], nocives tant pour la santé que pour l'apprentissage scolaire, l'Unaf (Union nationale des associations familiales), le Réseau Morphée, spécialisé dans le sommeil, et l'académie de Paris ont décidé de réagir en faisant front commun ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journal aborde ainsi la présentation hier d’un &lt;i&gt;« DVD interactif à destination des familles, des enseignants et des professionnels de santé pour tout savoir sur le sujet ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien note que &lt;i&gt;« ce support […] sera diffusé gratuitement. On y apprend notamment que la lumière des écrans d'ordinateur dérègle la sécrétion de mélatonine, l'hormone du sommeil, et retarde l'endormissement ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le Figaro cite notamment Serge Tisseron, psychiatre et psychanalyste, qui observe que &lt;i&gt;« tout le monde - et pas seulement les adolescents - a vu la durée de son sommeil diminuer. La raison est simple : le nombre d'activités qui ont le pouvoir de nous réveiller s'accroît avec les nouvelles technologies ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le spécialiste ajoute que &lt;i&gt;« c'est parce qu'ils n'ont pas envie d'aller se coucher que certains d'entre nous, et notamment les adolescents, vont surfer le soir tard sur Internet. On vit dans une société d'insécurité psychique qui fait que l'on a des angoisses face au sommeil ».&lt;/i&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="817a0902edccb1233937ed8f40df4408"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;« Internet, nouveau supermarché des drogues douces »&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; Le Parisien&lt;br /&gt;C’est ce que titre Le Parisien, qui remarque sur une double page qu’&lt;i&gt;« utilisant un vide juridique, de plus en plus de sites Internet proposent d’acheter des graines de cannabis ou des herbes exotiques aux effets hallucinogènes ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journal observe que &lt;i&gt;« ce nouveau commerce inquiète les autorités françaises ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien indique qu’&lt;i&gt;« Etienne Apaire, président de la Mission de lutte contre la drogue et la toxicomanie, veut faire évoluer la législation dans le cadre du plan gouvernemental 2008-2011 ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le Parisien remarque en effet que&lt;i&gt; « ce flou juridique sur la vente de graines entraîne une préoccupante explosion de l’autoproduction de cannabis, qui a atteint, selon une étude de la Mildt à paraître prochainement, 50 tonnes en France en 2007 ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journal publie un entretien avec le président de la Mildt, qui déclare : &lt;i&gt;« On veut interdire les graines de cannabis les plus dangereuses ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le Parisien s’interroge : &lt;i&gt;« Que contiennent vraiment les sachets d’herbes vendus »&lt;/i&gt; sur le Net ?&lt;br /&gt;Le quotidien relève que &lt;i&gt;« les autorités sont d’autant plus vigilantes qu’il y a 2 ans la plante à la mode sur Internet était l’Iboga, cultivée en Afrique de l’Ouest ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Nathalie Richard, chef du département des stupéfiants à l’Afssaps, indique que &lt;i&gt;« des données sur ses effets neurotoxiques sont apparues et elle a été classée en stupéfiant. Elle a provoqué 10 décès dans le monde et 1 en France ».&lt;/i&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;OBÉSITÉ&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="16decbf23737ea1386503790700b6384"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;« La France à la traîne dans la prise en charge de l'obésité »&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; Libération, Figaro, Croix, Humanité, Tribune, Echos &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;Le Figaro aborde à son tour la publication du rapport de la mission parlementaire d'information sur la prévention de l'obésité présidée par Valérie Boyer, qui « demande que la lutte contre l'obésité soit déclarée grande cause nationale pour 2009 ».&lt;br /&gt;Le quotidien remarque que le texte « propose 80 mesures pour prévenir et traiter la surcharge pondérale », la France étant « à la traîne » dans ce domaine.&lt;br /&gt;Le journal observe que « ce rapport met pour la première fois l'accent sur le manque de structures de prise en charge des obèses. Au-delà de la prévention, les hôpitaux doivent désormais s'organiser pour faire face à cette nouvelle pathologie et proposer un circuit de soin ».&lt;br /&gt;Le Figaro indique que « 12 % des patients traités à l'hôpital sont obèses et 1 % présentent une obésité morbide. [Seuls] quelques rares centres hospitaliers universitaires sont correctement équipés pour faire face à cette nouvelle donne ».&lt;br /&gt;Le quotidien relève par ailleurs que « nombre de personnes souffrant d'obésité ne savent pas en général vers qui se tourner pour bénéficier de soins adaptés ».&lt;br /&gt;Le Figaro ajoute que le rapport « préconise la mise à niveau en termes d'accueil, de personnels et d'équipements des 31 centres de référence régionaux prévus - mais loin d'être finalisés - destinés aux patients obèses », ou encore « prône le développement d'unités d'éducation thérapeutique de prise en charge de l'obésité, où interviennent des médecins, nutritionnistes, infirmières, éducateurs sportifs… ».&lt;br /&gt;Le quotidien cite en outre ce texte, qui « souhaite que les surcoûts liés à la prise en charge des patients présentant une obésité sévère soient pris en compte dans la tarification à l'activité à l'hôpital ».&lt;br /&gt;Le Figaro constate enfin que « le «bonus malus» sur certains aliments [proposé par ce rapport] créé la polémique ».&lt;br /&gt;Valérie Boyer déclare ainsi : « Nous attendons des experts scientifiques qu'ils nous soumettent une liste de produits pour lesquels la TVA pourrait diminuer et une autre pour laquelle cette taxe pourrait éventuellement augmenter ».&lt;br /&gt;Le journal cite le Pr Arnaud Basdevant, « un des meilleurs experts français en matière » de nutrition, qui se dit « plus favorable à une détaxation des fruits et légumes qu'à une taxation des produits gras, sucrés ou salés ».&lt;br /&gt;De son côté, Jean-René Buisson, président de l'Association nationale des industries alimentaires, déclare : « Nous sommes contre la taxation, car nous considérons qu'aucun produit n'est mauvais pour la santé, sinon il serait retiré du marché ».&lt;br /&gt;Libération se penche aussi sur ce rapport, relevant notamment qu’il « suggère d’interdire les acides gras trans, largement présents dans l’alimentation, et d’augmenter le nombre d’heures de sport à l’école ».&lt;br /&gt;La Tribune retient pour sa part que « les industriels [sont] opposés au projet de taxe sur le grignotage », et « rappellent qu’il faudrait passer par Bruxelles avant d’obtenir » une telle taxation.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;Serons-nous tous obèses demain ? » La Tribune&lt;br /&gt;C’est la question que se pose La Tribune.&lt;br /&gt;Le journal constate en effet que &lt;i&gt;« l’OMS tire la sonnette d’alarme : l’obésité prend les proportions d‘une épidémie planétaire. D’où l’importance d’une prise en charge alimentaire précoce et curative de cette maladie ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien observe qu’&lt;i&gt;« un espoir de traiter cette épidémie va peut-être sortir des recherches menées par une équipe franco-anglaise », &lt;/i&gt;qui &lt;i&gt;« vient de mettre au jour le rôle clé d’un nouveau gène de l’obésité, le PCSK1 ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;La Tribune relève que &lt;i&gt;« les chercheurs ont ainsi démontré que l’obésité sévère et la banale prise de poids ont une base génétique commune ».&lt;/i&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="af9f96725ad593b30d301ecb9480ce0f"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;Une jeune femme décède après avoir « acheté des pilules amaigrissantes sur le web »&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; Journal du Dimanche, 2 novembre 2008&lt;br /&gt;Le Journal du Dimanche indique qu’une femme de 32 ans est décédée vendredi aux urgences de l’hôpital Robert-Ballanger, à Villepinte (Seine-Saint-Denis), après des&lt;i&gt; « malaises à répétition »&lt;/i&gt; puis 2 arrêts cardiaques.&lt;br /&gt;Le journal remarque que &lt;i&gt;« cela faisait 2 semaines que Nicole suivait un «traitement», acheté sur Internet, pour perdre des kilos superflus » &lt;/i&gt;(les gélules &lt;i&gt;« Best Life – Fat burning capsules »).&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le Journal du Dimanche s’interroge : &lt;i&gt;« Les gélules amaigrissantes sont-elles directement à l’origine de sa mort ? L’enquête de la Sûreté départementale de Seine-Saint-Denis devra répondre à cette question ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;L’hebdomadaire cite un responsable de l’hôpital, qui déclare : &lt;i&gt;« Il y a présomption mais nous n’avons aucune certitude ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;De son côté, le procureur de la République de Bobigny, François Molins, indique qu’&lt;i&gt;« il faut être prudent. Une autopsie sera pratiquée [aujourd’hui]. […] Le produit sera également expertisé ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le Journal du Dimanche relève que &lt;i&gt;« pour le nutritionniste Patrick Serog, les produits «fat burning» vendus en France en pharmacie «sont inoffensifs puisqu’ils ne contiennent généralement que des extraits d’ananas. En revanche, achetés sur Internet, ils relèvent de la loterie !» ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journal en profite pour noter que &lt;i&gt;« santé publique et cyberpharmacie ne font pas bon ménage », &lt;/i&gt;indiquant que &lt;i&gt;« longtemps cantonnée, dans l’indifférence générale, aux pays du Sud, la contrefaçon de médicaments devient de plus en plus sensible au Nord, notamment par le biais d’Internet ».&lt;/i&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="5b69ba54afbc7079bf772dbdf3e223f0"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;Lait frelaté : « La France interdit les produits avec dérivés laitiers chinois »&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; Le Parisien&lt;br /&gt;C’est ce qu’annonce Le Parisien, qui cite un communiqué des ministères de l’Agriculture et de l’Economie, indiquant que &lt;i&gt;« les pouvoirs publics ont décidé à titre conservatoire d’adopter des mesures de précaution complémentaires pour tous les produits incorporant des dérivés laitiers d’origine chinoise ».&lt;br /&gt;« Ces produits devront être retirés du marché », &lt;/i&gt;ajoutent les ministères.&lt;br /&gt;Le Parisien rappelle que &lt;i&gt;« l’importation de produits laitiers chinois est déjà interdite dans l’UE », &lt;/i&gt;et note que &lt;i&gt;« la DGCCRF a procédé à des contrôles pour s’assurer qu’aucun lait pour enfants d’origine chinoise n’était vendu en France ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien constate qu’en Chine, &lt;i&gt;« le scandale du lait coupé à la mélamine a provoqué une psychose après la mort de 4 bébés, alors que plus de 6 000 autres sont malades ».&lt;/i&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="8e8e33f3117106111b5158e445bae3aa"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;« Bachelot contre la taxe sur la «malbouffe» »&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; L’Humanité, Le Parisien, La Croix&lt;br /&gt;L’Humanité indique en effet que &lt;i&gt;« la ministre de la Santé a écarté, hier, après ses collègues du Budget et du Travail, l’idée avancée par un rapport parlementaire de taxer davantage la «malbouffe» et d’abaisser en contrepartie la TVA sur les fruits et légumes ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journal cite Roselyne Bachelot, qui a déclaré que «&lt;i&gt; la démarche est intéressante mais nous sommes dans une période difficile sur le plan économique, et taxer un certain nombre de produits reviendrait à taxer les plus faibles ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;La Croix revient de son côté sur ces acides gras trans qui&lt;i&gt; « font débat ».&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;Le quotidien cite la députée Valérie Boyer, qui indique dans son rapport parlementaire &lt;i&gt;: « Il est estimé que leur élimination totale aux Etats-Unis permettrait d’éviter de 70 000 à 100 000 décès par an ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;La Croix note que &lt;i&gt;« Cécile Rauzy, chef de projet à l’Association nationale des industries alimentaires, répond que les produits américains ont une teneur en acides gras trans bien supérieure à ceux consommés en France ».&lt;/i&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="faf9443a03f6cb3b0dfc1b47bd7a4f09"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;« Appel à la vigilance sur les alicaments »&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; Le Monde, Les Echos, Que choisir octobre 2008&lt;br /&gt;Le Monde constate que l’association de consommateurs UFC-Que choisir &lt;i&gt;« doute » &lt;/i&gt;que &lt;i&gt;« les promesses marketing des "alicaments" […] soient fondées » &lt;/i&gt;et &lt;i&gt;« appelle à un encadrement renforcé de la publicité ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journal indique que &lt;i&gt;« pour étayer son discours, l'association s'est penchée sur le cas du yaourt Essensis de Danone. […] Le discours publicitaire, illustré par des visages de femmes se mirant dans leur petite cuillère prête à plonger dans le laitage, en vantait les vertus cosmétiques. Essensis nourrit "la peau de l'intérieur", et contribue à "une peau plus saine et donc plus belle", revendique l'industriel ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le Monde note que &lt;i&gt;« UFC-Que Choisir a vérifié les assertions en menant une étude pendant trois mois auprès de 100 personnes. […] Si l'efficacité de la crème hydratante est prouvée, rien au contraire ne distingue un consommateur d'Essensis d'un non-consommateur ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien livre la réaction de Sven Thormahlen, directeur de la recherche de Danone, qui déclare : &lt;i&gt;« Je trouve extrêmement dommage d'enterrer ainsi un sujet comme la dermo-nutrition, de grande importance pour la santé&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le Monde remarque que l’association de consommateurs &lt;i&gt;« demande un renforcement de la réglementation. Elle souhaite que les démonstrations scientifiques s'appuient sur des méthodologies définies avec l'Afssa [Agence française de sécurité sanitaire des aliments] et l'Aesa [son homologue européen] et que ces organismes aient un droit de regard sur les communications publicitaires ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Les Echos notent également, en bref, que &lt;i&gt;« UFC-Que choisir demande la mise en place de règles obligeant les fabricants de produits laitiers à prouver les vertus qu’ils attribuent à leurs produits ».&lt;/i&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="59bef5b6fbc4f6f2354043db5c660cc2"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;« Le soja accusé de favoriser le cancer du sein »&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; Le Parisien&lt;br /&gt;Le Parisien consacre un article au soja : &lt;i&gt;« On pensait qu’il diminuait les risques de cancer du sein chez les femmes qui en consomment. Eh bien c’est tout le contraire ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journal rend ainsi compte du colloque organisé récemment au Sénat, dans le cadre de l’opération Octobre rose, &lt;i&gt;« organisée pendant tout le mois contre cette pathologie ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le Parisien explique que&lt;i&gt; « le soja est une légumineuse qui contient des phyto-estrogènes, comme l’avoine, le maïs et l’orge, mais à concentration supérieure. Ces molécules ressemblent beaucoup à l’oestradiol, une des hormones sexuelles féminines ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien cite Jean-Marie Bourre, de l’Académie de médecine et auteur de &lt;i&gt;« Bien manger : vrais et faux dangers »&lt;/i&gt; (Odile Jacob), qui déclare que &lt;i&gt;« ce sont donc de potentiels perturbateurs hormonaux chez les femmes. Cela peut favoriser le développement des cancers hormono-dépendants, comme ceux du sein ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le praticien ajoute : &lt;i&gt;« Le lait de soja est tout d’abord une escroquerie nutritionnelle. Ce n’est qu’un liquide blanc. Il ne contient ni calcium ni oligo-éléments. Il est strictement contre-indiqué pour les enfants ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le Parisien cite David Servan-Schreiber, qui &lt;i&gt;« organisait de son côté un colloque » &lt;/i&gt;et déclare quant à lui : &lt;i&gt;« Il ne faut pas exagérer. Plusieurs études […] montrent que le soja diminue le risque d’avoir un cancer du sein. Mais il est vrai que les femmes qui ont déjà eu cette pathologie, ou qui sont susceptibles d’avoir un cancer hormono-dépendant, doivent limiter leur consommation. En mangeant un yaourt de soja par jour, on ne risque rien ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien indique que &lt;i&gt;« les femmes exposées à ce risque doivent être vigilantes, en évitant les compléments alimentaires à base de phyto-estrogènes vendus contre la ménopause en parapharmacie ».&lt;br /&gt;« Pour les femmes ménopausées, mais aussi les plus jeunes qui cherchent un moyen de se protéger du cancer du sein sans risque, il y a tout simplement… le sport », &lt;/i&gt;poursuit le journal. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="a2d92e52ff2862bb5122378ed28acbb1"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;« Une charte sur les dangers du mobile »&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; La Tribune, Le Parisien&lt;br /&gt;La Tribune indique que &lt;i&gt;« le secrétaire d’Etat au Développement de l’économie numérique envisage d’interdire les objets radioélectriques pour les moins de 3 ans et la publicité pour les mobiles adressée aux moins de 12 ans ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journal note ainsi qu’Eric Besson &lt;i&gt;« a convoqué vendredi les 3 opérateurs mobiles pour une réunion de travail avec des membres des ministères de la Santé, de l’Economie et de l’Aménagement du territoire ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien ajoute que selon un document de travail, &lt;i&gt;« «une grande campagne d’information et de sensibilisation du bon usage du portable» sera mise en place. Le but est d’appliquer «le principe de précaution sans générer des peurs inutiles parce qu’infondées à ce jour» ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;La Tribune rappelle que &lt;i&gt;« selon l’OMS, «l’organisme absorbe 5 fois plus de signaux de la FM et de la télévision que des stations» de téléphonie mobile, et ce «sans qu’on ait constaté d’effets indésirables sur la santé» depuis 50 ans ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le Parisien constate pour sa part que &lt;i&gt;« les parents deviennent prudents »,&lt;/i&gt; observant qu’&lt;i&gt;« à la suite des récentes mises en garde de cancérologues, les familles changent de comportement ».&lt;br /&gt;« Comme Isabelle qui, la nuit en allant embrasser [ses enfants], enlève désormais systématiquement le portable rangé sous leur oreiller »,&lt;/i&gt; remarque notamment le journal.&lt;br /&gt;Le quotidien observe cependant que les parents&lt;i&gt; « continuent à acheter des portables à leurs enfants », &lt;/i&gt;puis livre un entretien avec David Servan-Schreiber, &lt;i&gt;« à l’origine de l’alerte des spécialistes contre le portable ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le psychiatre lance un appel : &lt;i&gt;« Qu’on mène enfin une vraie et sérieuse étude ».&lt;/i&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;a name="23eb709a74ae6e7f98713c6366d5eff3"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt;« La polémique sur l'innocuité des téléphones portables est relancée »&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;" lang="FR"&gt; Le Monde&lt;br /&gt;Le Monde s’interroge : &lt;i&gt;« Quand connaîtra-t-on les résultats de la plus vaste étude internationale visant à évaluer les risques sanitaires auxquels s'exposent les personnes utilisant des téléphones portables ? ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journal note en effet que &lt;i&gt;« baptisée "Interphone", cette étude a été lancée en 2000 et achevée 6 ans plus tard. Elle a été menée dans 13 pays auprès de 14 000 personnes ».&lt;br /&gt;« Après une longue série de reports et de contretemps inexpliqués, il semblait acquis que les résultats de ce travail seraient soumis pour publication durant le mois de septembre. Tel ne sera pas le cas »,&lt;/i&gt; observe le quotidien.&lt;br /&gt;Le Monde cite la coordinatrice de l’étude, Elisabeth Cardis, du Centre de recherche en épidémiologie environnementale, à Barcelone (Espagne), qui indique qu’&lt;i&gt;« une version que nous espérons consensuelle de l'article est en préparation et nous l'attendons sous peu. Il se pourrait donc que l'article soit soumis pour publication rapidement ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Elisabeth Cardis explique ainsi ce retard : &lt;i&gt;« Il n'y a pas d'hypothétiques nouvelles difficultés. Il y a seulement les emplois du temps chargés des collaborateurs et les vacances qui ont fait que la nouvelle version de l'article est seulement sur le point d'être terminée ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le Monde observe que &lt;i&gt;« ce nouveau contretemps survient alors que des scientifiques américains viennent, devant le Congrès, de tenir sur ce thème des propos inquiétants ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journal cite notamment David Carpenter, spécialiste de santé publique et professeur de santé environnementale à l'université d'Albany (New York), qui a déclaré : &lt;i&gt;« On ne doit pas rééditer ce que nous avons connu à propos de la cigarette et du cancer du poumon, où notre nation a pinaillé sur chaque détail d'information avant d'avertir le public ».&lt;/i&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1535589691883193851-6885202054387029584?l=forumpsy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://forumpsy.blogspot.com/feeds/6885202054387029584/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1535589691883193851&amp;postID=6885202054387029584' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1535589691883193851/posts/default/6885202054387029584'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1535589691883193851/posts/default/6885202054387029584'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://forumpsy.blogspot.com/2008/12/les-brves-du-9-dcembre.html' title='Les brèves du 9 décembre'/><author><name>DH</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1535589691883193851.post-929895032436536781</id><published>2008-12-07T15:42:00.004+01:00</published><updated>2008-12-10T22:18:36.795+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Brèves mediscoop'/><title type='text'>La prison à douze ans... en France</title><content type='html'>&lt;p  style="color: rgb(204, 0, 0);font-family:arial;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Brèves de Mediscoop, par le Dr Marie-Elisabeth Sanselme-Cardenas&lt;br /&gt;La presse médicale au scanner&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=""&gt;Je reçois ce jour de Dario Morales, ces informations fort inquiétantes pour : l'esprit de la loi qu'elles révèlent, le mépris de l'éducation aux dépens de la répression et pour la volonté affichée de faire disparaître une période fondamentale de la construction de ce qu'ils appelleraient l'individu et que nous appellerons l'être humain dans sa complexité essentielle et porteuse de richesse. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=""&gt;Nous dénonçons le procédé sémantique dans son habileté pour faire glisser sans heurts la loi vers un autre état d'esprit face à des jeunes, enfants au moins par certains côtés, qui n'ont pas eu d'éducation ou qui n'ont pas su s'en saisir pour eux. Ces jeunes n'auraient plus une deuxième chance et quand on lit ce que disent ceux qui les connaissent de par leur profession, de l'état des prisons françaises on ne peut que frémir de savoir que de jeunes enfants risqueraient de commencer leur vie ainsi. Ils sont perdus d'avance!&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=""&gt;Heureusement pour l'instant le premier ministre a été ferme, mais l'état d'esprit est là!&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=""&gt;Nous avons pensé qu'il était indispensable de les faire figurer dans les brèves.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Libération, vendredi 05 décembre 2008&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:100%;" &gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);font-size:130%;" &gt;Fillon dit non à la prison dès 12 ans&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;  &lt;p  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Le Premier ministre se dit «totalement hostile» à cette proposition, désavouant ainsi Rachida Dati, qui estime elle qu'une «sanction pénale à partir de 12 ans» relève du «bon sens».Le Premier ministre François Fillon s’est dit ce vendredi «totalement hostile» à l’emprisonnement des mineurs de 12 ans, proposition contenue &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;a href="http://www.liberation.fr/societe/0101269744-peines-majeures-pour-les-mineurs" target="_blank"&gt;dans un rapport&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; remis mercredi à Rachida Dati. «Le gouvernement n’a pas de projet pour modifier la législation dans ce sens», a déclaré le chef de gouvernement lors d’un point de presse à Matignon.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;«Il y a un débat qui a été ouvert à la demande du gouvernement et à la demande du président de la République sur la rénovation du texte qui concerne la majorité pénale. Ce débat est un débat qui est important, qui va avoir lieu, dont on tirera toutes les conséquences», &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;a-t-dit. «Mais je dis tout de suite qu’il n’est pas question que ces conséquences aboutissent à la mise en prison d’enfants de 12 ans», a-t-il averti.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Selon lui, «il y a d’autres solutions pour traiter y compris les cas les plus extrêmes de violence concernant les enfants de 12 ans». &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Une commission présidée par l’universitaire André Varinard a remis mercredi à la garde des Sceaux un rapport sur la refonte de la justice des mineurs et de son fondement, l’ordonnance du 2 février 1945. Il propose de fixer à 12 ans l’âge minimum de responsabilité pénale -13 ans aujourd’hui- à partir duquel on peut être poursuivi. L'emprisonnement serait alors possible à 12 ans, mais seulement en matière criminelle, précise le rapport.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;En recevant ce rapport, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;a href="http://www.liberation.fr/politiques/0101302861-la-prison-a-12-ans-du-bon-sens-pour-rachida-dati" target="_blank"&gt;la ministre de la Justice a affirmé&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;: «Dire qu’un mineur d’aujourd’hui peut justifier une sanction pénale à partir de 12 ans me semble correspondre au bon sens», tout en précisant que «sanctionner ne veut pas dire emprisonner». &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Mais «les juges pour mineurs doivent pouvoir disposer d’une palette de réponses adaptées» allant jusqu’à «l’incarcération» qui doit revêtir un «caractère exceptionnel», avait ajouté Rachida Dati.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=""&gt;La prison à 12 ans? Du «bon sens» pour Rachida Dati&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;La ministre de la Justice approuve ainsi la proposition de la commission présidée par André Varinard, très critiquée la semaine dernière par les syndicats de magistrats.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Lors de la remise du &lt;a href="http://www.presse.justice.gouv.fr/art_pix/1_RapportVarinard.pdf" target="_blank"&gt;rapport Varinard sur la réforme de la justice des mineurs&lt;/a&gt;, la ministre de &lt;u1:personname st="on" productid="la Justice Rachida Dati"&gt;la Justice Rachida Dati&lt;/u1:personname&gt; a déclaré, ce mercredi, que sanctionner pénalement les mineurs «à partir de 12 ans» relevait du «bon sens». Dati approuve ainsi la proposition de la commission présidée par André Varinard, très critiquée la semaine dernière par les syndicats de magistrats.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=""&gt;«Eviter à notre jeunesse de s’ancrer dans la délinquance»&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Dati précise toutefois que «sanctionner ne veut pas dire emprisonner». Mais «les juges pour mineurs doivent pouvoir disposer d’une palette de réponses adaptées qui vont jusqu’à l’incarcération». Pour la ministre, «un mineur a besoin d’autorité» qui «doit être exercée avec autant de fermeté que d’humanité. C’est la ligne directrice de la réforme que nous souhaitons». Elle a annoncé «avant la fin du premier trimestre 2009» une «refondation de la justice pénale des mineurs» et de l’ordonnance du 2 février 1945 qui en fixe les principes. Il s’agit d’«éviter à notre jeunesse de s’ancrer dans la délinquance» tout en maintenant «l’affirmation du caractère exceptionnel de l’incarcération des mineurs».&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Pour justifier sa décision, Dati a pris l’exemple des autres pays européens: «fixer la minorité pénale à 12 ans correspond à la moyenne de ce qu’appliquent nos pays voisins [10 ans en Suisse et en Angleterre, 12 aux Pays-Bas, 14 en Allemagne, Espagne, Italie, ndrl]».&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=""&gt;«Entre quinze et vingt mineurs par an»&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;L’auteur du rapport, André Varinard, venu rendre &lt;a href="http://www.presse.justice.gouv.fr/art_pix/1_RapportVarinard.pdf" target="_blank"&gt;ce document&lt;/a&gt; en personne, a expliqué que ce seuil était «raisonnable» et correspondait à une «réalité sociologique incontestable: le rajeunissement de la délinquance». Cela permet aussi «d’éviter au maximum l’incarcération des très jeunes enfants». Aujourd’hui, l’incarcération est possible dès 13 ans. Dans son rapport, la commission affirme «l’impossibilité d’incarcérer un mineur de moins de 14 ans sauf en matière criminelle».&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Il s’agirait d’une «incarcération dans des cas où elle paraîtrait indispensable», a expliqué Varinard en précisant que cela pourrait concerner «entre quinze et vingt mineurs par an».&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=""&gt;Contestations&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Le principal syndicat de magistrats, l’USM, et le syndicat d’éducateurs UNSA-PJJ ont affirmé dans un communiqué commun que l’incarcération en matière criminelle n’est possible qu’à partir de 14 ans «dans la quasi totalité des pays européens». Le Syndicat de la magistrature (SM, gauche) a pour sa part dénoncé «une vision réactionnaire et répressive de l’enfance» à travers un rapport qui «remet en cause de manière radicale les spécificités de la justice des mineurs» avec notamment sa «primauté des réponses éducatives».&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Consulter le rapport Varinard, &lt;a href="http://www.presse.justice.gouv.fr/art_pix/1_RapportVarinard.pdf" target="_blank"&gt;en cliquant ici&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);font-size:130%;" &gt;--------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Détecter la violence chez les tout-petits, une idée qui revient&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;  &lt;p  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Frédéric Lefebvre, député et porte-parole de l'UMP, a émis cette hypothèse ce matin, estimant que cette détection, faite à «la garderie», permettrait une meilleure prévention.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;L'idée avait suscité un tollé en 2006. Le porte parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, a décidé de la relancer: détecter des troubles du comportement chez l'enfant dès le plus jeune âge afin de lutter contre la délinquance des mineurs.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p  style="margin-bottom: 0.0001pt;font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;«En 1945, un mineur sur 166 était mis en cause dans une affaire pénale, aujourd'hui c'est un sur trente, il faut réagir»,&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; a lancé Frédéric Lefebvre sur Europe 1. «Je ne pense pas» que ce soit trop tôt, a-t-il également dit à propos de la proposition d'abaisser la responsabilité pénale de 13 à 12 ans faite par &lt;u1:personname st="on" productid="la commission Varinard"&gt;la commission Varinard&lt;/u1:personname&gt;, chargée par la garde des Sceaux Rachida Dati de réformer la justice pénale des mineurs.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p  style="margin-bottom: 0.0001pt;font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;«Moi, je souhaite qu'on aille même sans doute un peu plus loin, sur la question de la détection précoce des comportements. Cela a été dans beaucoup de rapports. On dit qu'il faut le faire dès l'âge de trois ans pour être efficace»,&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; a relevé Frédéric Lefebvre.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p  style="margin-bottom: 0.0001pt;font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;«Je ne suis pas un spécialiste, donc je ne déterminerai pas à quel âge il faut le faire, mais quand vous détectez chez un enfant très jeune, à la garderie, qu'il a un comportement violent, c'est le servir, c'est lui être utile à lui que de mettre en place une politique de prévention tout de suite»,&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; a détaillé le député des Hauts-de-Seine.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p  style="margin-bottom: 0.0001pt;font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;«Si on veut éviter d'avoir à appliquer le pénal très tôt, il faut essayer de faire de la prévention, il faut accompagner ces enfants dont on voit qu'ils sont en train de partir sur un mauvais chemin»,&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; a-t-il encore dit.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p  style="margin-bottom: 0.0001pt;font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;En 2006, des projets de détection précoce des troubles du comportement dès le plus jeune âge pour prévenir la délinquance, s'appuyant sur un rapport de l'Inserm, avaient suscité &lt;a href="http://www.liberation.fr/societe/010166435-l-illusoire-reperage-des-delinquants-des-la-creche" target="_blank"&gt;un tollé chez les professionnels&lt;/a&gt; de la petite enfance, éducateurs et «psys». Une pétition intitulée «Pas de zéro de conduite pour les enfants de trois ans», avait recueilli plus de 46.000 signatures.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h5  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;a href="http://www.liberation.fr/societe"&gt;Société&lt;/a&gt; 29 nov. 6h51 &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Peines majeures pour les mineurs&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h5&gt;  &lt;h4  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Décryptage&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h4&gt;  &lt;p  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Pour répondre à l’exigence de fermeté de Rachida Dati, une réforme de l’ordonnance de 1945 est en cours.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="chapo"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; «Des mineurs délinquants, Arlette Chabot, c’est des violeurs, des gens qui commettent des enlèvements, des trafics de produits stupéfiants, qui brûlent des bus dans lesquels il y a des personnes», déclarait la ministre de &lt;u1:personname st="on" productid="la Justice Rachida Dati"&gt;la Justice Rachida Dati&lt;/u1:personname&gt; sur le plateau de l’émission «A vous de juger», le 16 octobre. Ce cri d’alerte sécuritaire (accompagné d’un constat chiffré totalement erroné, lire ci-contre) avait un but : nous préparer à une loi qui fera «cesser cette spirale», et que la ministre veut présenter au Parlement en juin 2009. En attendant, elle avait aussi demandé un rapport à une commission d’experts. Leurs propositions, qui seront rendues publiques le 3 décembre, ont bien respecté &lt;u1:personname st="on" productid="la commande. Passage"&gt;la commande. Passage&lt;/u1:personname&gt; en revue.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h5  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;La prison à partir de 12 ans ?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h5&gt;  &lt;p  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Il n’existe pas, en France, d’âge minimum de responsabilité pénale. Le juge doit apprécier si le jeune mis en cause est capable de discernement, et donc accessible à une sanction. En dessous de 13 ans, cependant, cette sanction ne peut être qu’une mesure éducative. Le mineur ne peut pas être incarcéré. La commission présidée par le juriste André Varinard propose que la loi fixe désormais l’âge minimum de responsabilité pénale à 12 ans. La prison sera dès lors possible, mais seulement en matière criminelle. Les experts proposent aussi un seuil pour permettre l’emprisonnement pour des délits : ce serait 14 ans.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Quant aux moins de 12 ans, le rapport ne souhaite pas qu’ils soient totalement exclus du champ de &lt;u1:personname st="on" productid="la justice. Il"&gt;la justice. Il&lt;/u1:personname&gt; prévoit qu’ils puissent être retenus par la police «pour une durée de six heures renouvelable une fois».&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h5  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Juger les plus de 16 ans comme des majeurs ?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h5&gt;  &lt;p  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;u1:personname st="on" productid="La loi Dati"&gt;&lt;span style=""&gt;La loi Dati&lt;/span&gt;&lt;/u1:personname&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; d’août 2007 permettait déjà de supprimer l’excuse de minorité pour certains mineurs «récidivistes» et de leur appliquer les mêmes peines que les majeurs. &lt;u1:personname st="on" productid="la commission Varinard"&gt;La commission Varinard&lt;/u1:personname&gt; veut aller plus loin, avec la création d’un tribunal correctionnel spécial qui pourrait permettre de généraliser ce durcissement. Il serait réservé aux plus de 16 ans récidivistes ou «devenus majeurs au moment de leur jugement» et pourrait être présidé par un juge correctionnel, et non plus un juge pour enfants.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h5  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;La fin de la primauté de l’éducatif ?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h5&gt;  &lt;p  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Les experts, d’ailleurs, ne veulent plus de cette appellation d’«enfants». Il serait plus adéquat, pensent-ils, de parler de «juge des mineurs» et de «tribunal pour mineurs». Qui serait présidé par un juge unique, en supprimant les deux assesseurs issus de la société civile, pour les délits dont la peine est inférieure à cinq ans. Ils souhaitent aussi que soit supprimé le préambule de l’ordonnance de 1945 sur la délinquance des mineurs, qui affirme le primat de l’éducatif sur le répressif. Ce principe pourrait toutefois être réintroduit dans la rédaction d’un nouveau «code de justice des mineurs», qui remplacerait le reste de l’ordonnance. «Ces changements sémantiques ne permettront en rien d’améliorer la prise en charge de la délinquance des mineurs», se désole Christine Lazerges, professeure à Paris-I et spécialiste du sujet. Résumant l’inquiétude de la plupart des observateurs, l’ancienne députée s’alarme également de la proposition d’une «peine d’emprisonnement de fin de semaine», censée permettre aux jeunes de continuer à aller au lycée. «Dans quel état arriveront-ils en cours après un week-end en prison ? Sous prétexte d’afficher des grands principes de fermeté, ce rapport cache des bouleversements dangereux.»&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p face="arial"&gt;------------------&lt;/p&gt;&lt;p face="arial"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: rgb(204, 0, 0);"&gt;10/12/2008&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: rgb(204, 0, 0);"&gt;Je reçois de Dario Morales que je remercie, la suite des informations et des textes concernant la terrible idée de la prison pour des enfants de douze ans. Cest textes suivent.&lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Du Docteur Armelle Guivarch, psychiatre hospitalier, psychanalyste :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 200%;"&gt;&lt;span style=""&gt;      &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; line-height: 200%;"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Le 12 novembre, à Grenoble, un patient en fugue de l'hôpital psychiatrique de Saint-Egrève, poignarde un jeune homme. Dès le lendemain Nicolas Sarkozy annonce un durcissement de la loi de 1990 sur l'hospitalisation sans consentement et une réforme en profondeur de l'hospitalisation psychiatrique. Le directeur de l'hôpital de Grenoble est suspendu. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 200%;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; line-height: 200%;"&gt;&lt;span style=""&gt;       &lt;/span&gt;Le 2 décembre, à l'E.P.S.M Erasme d'Antony, le Président, après avoir fait l'éloge non pas de la folie mais des soignants, prononce son discours de réforme. Il est lourd de menaces, et essentiellement construit autour de quelques mots, réponses à ce terrible passage à l'acte : protection, sécurité, contrôle, surveillance, enfermement, isolement, obligation de soins et transparence. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 200%;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; line-height: 200%;"&gt;&lt;span style=""&gt;        &lt;/span&gt;Protection de la société, des français, des familles, du personnel, de la violence supposée de nos patients ; du patient contre ses pulsions, ses hallucinations, son délire, ce qui est&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;notre mission, il n'est évidemment pas fait mention.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 200%;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; line-height: 200%;"&gt;&lt;span style=""&gt;        &lt;/span&gt;Sécurité, sécurisation, contrôle, surveillance : Contrôle des entrées et sorties de l'hôpital, vidéosurveillance, dispositif de géo-localisation ; c'est le retour moderne du panopticon de Bentham, dénoncé par Michel Foucault dans « Surveiller et punir ».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 200%;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; line-height: 200%;"&gt;&lt;span style=""&gt;       &lt;/span&gt;Enfermement des malades difficiles : Il y avait cinq unités pour malades difficiles (U.M.D.) dont le dernier ouvert en Centre Bretagne en janvier 2008 et l'avant dernier en....1963, il y en aura quatre de plus de quarante lits soit un doublement en très peu de temps. Il sera aussi créé 200 chambres d'isolement supplémentaires et des unités fermées à l'intérieur de l'hôpital psychiatrique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 200%;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; line-height: 200%;"&gt;&lt;span style=""&gt;     &lt;/span&gt;Obligation de soins ambulatoires dans l'intérêt du patient et de sa famille, et décision de sortie d'essai ou définitive prise par le préfet après avis d'un collège de trois « experts ».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 200%;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; line-height: 200%;"&gt;&lt;span style=""&gt;       &lt;/span&gt;Enfin puisqu'il craint pour nous soignants de l'hôpital psychiatrique la « ghettoïsation »,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;il y aura fortement contribué, il nous faudra jeter des passerelles vers d'autres établissements de santé. Lesquels ? L'hôpital général qui manque lui aussi cruellement de moyens humains?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 200%;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; line-height: 200%;"&gt;&lt;span style=""&gt;           &lt;/span&gt;Et pour tout cela, il faudra un patron à l'hôpital, un vrai, qui sache prendre ses responsabilités.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 200%;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; line-height: 200%;"&gt;&lt;span style=""&gt;          &lt;/span&gt;Le discours se termine par un retour sur l'éloge des soignants, la grandeur de leur tâche.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 200%;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; line-height: 200%;"&gt;&lt;span style=""&gt;          &lt;/span&gt;La forme du discours est celle habituelle de Nicolas Sarkozy, celle de la douche écossaise, alternance de flatteries, de fausses émotions démagogiques, d'appels à la compréhension et de menaces à peine voilées.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 200%;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; line-height: 200%;"&gt;&lt;span style=""&gt;          &lt;/span&gt;Belette schizophrène et petit lapin psychiatrique finissent mangés par Raminagrobis.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 200%;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; line-height: 200%;"&gt;&lt;span style=""&gt;         &lt;/span&gt;Si « On juge du degré de civilisation d'une société à la façon dont elle traite ses fous » comme l'a dit Lucien Bonnafé, un des artisans du secteur en psychiatrie au sortir de la guerre où les patients de psychiatrie avaient été particulièrement maltraités et d'ailleurs, fait l'objet d'une politique d'éradication en Allemagne nazie, et bien cette civilisation est celle du cynisme et de la peur. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 200%;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; line-height: 200%;"&gt;&lt;span style=""&gt;        &lt;/span&gt;Ces vingt dernières années nous avons assisté, nous, soignants à l'hôpital psychiatrique, à une diminution drastique du nombre de lits d'hospitalisation, cinquante mille en vingt ans soit plus de la moitié, à la disparition des formations spécifiques des psychiatres et des infirmiers en psychiatrie, à la montée en puissance du discours de la science appliqué à la médecine et donc la prescription anarchique de la trithérapie anxiolytique, antidépressive et hypnotique, à la médicalisation de « la dépression », la perte des repères cliniques basés sur la parole du patient, son histoire particulière, le démantèlement lent et insidieux de la politique de secteur, la fermeture toujours plus accélérée des structures relais de nos partenaires sociaux faute d'argent, la montée en puissance des « démarches qualité, d'évaluation et autre certification » qui sont bien souvent des coques vides, des cache-misère, qui masquent mal l'augmentation à l'hôpital des mesures de contention, de mise en chambre d'isolement, des sorties prématurées de patients pour une durée moyenne de séjour qui doit sans cesse être plus courte. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 200%;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; line-height: 200%;"&gt;&lt;span style=""&gt;     &lt;/span&gt;Oui, les patients sont à la rue et dans les prisons. Bien souvent,leurs partenaires sont l'alcool, la méthadone et le cannabis pour soigner leurs « voix ».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 200%;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; line-height: 200%;"&gt;&lt;span style=""&gt;        &lt;/span&gt;Les patients psychotiques suscitent la haine et la peur, chez le citoyen, chez le politique, chez nous aussi soignants ; il vaut mieux le savoir pour&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;soigner et non&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;maltraiter. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 200%;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; line-height: 200%;"&gt;&lt;span style=""&gt;        &lt;/span&gt;Ce n'est pas de mesures sécuritaires dont l'hôpital psychiatrique a besoin, le meurtre d'un étudiant par un patient psychotique ne saurait justifier un tel déferlement de mesures sécuritaires d'ailleurs en gestation de longue date. La société française veut se débarrasser de ses citoyens difficiles en les enfermant . Parce qu'il ne faut pas se faire d'illusions. Quel préfet prendra la responsabilité d'une sortie d'un patient réputé dangereux? Aucun. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 200%;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; line-height: 200%;"&gt;&lt;span style=""&gt;          &lt;/span&gt;Les hôpitaux psychiatriques ont besoin de soignants formés à la clinique psychiatrique, et non au D.S.M., formés aux traitements divers et variés par la parole dont nous étions en France les tenants. On n'éduquera, ne rééduquera pas ces patients en les enfermant, surveillant et les punissant. Et nous avons aussi besoin de structures extérieures qui les accueillent et les accompagnent. En effet nous devons sinon les guérir comme l'avance imprudemment Mr Sarkozy, du moins les soigner. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;_________&lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 7.5pt;"&gt;Paris, le 5 décembre 2008 &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: center;" align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; text-transform: uppercase;"&gt;Communique de presse&lt;span style="color: blue;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 12pt; text-align: center;" align="center"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: 16pt;"&gt;communiqué de presse de l'Uniopss concernant le rapport Varinard sur la justice des mineurs&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt; &lt;!--[if !supportLineBreakNewLine]--&gt;&lt;br /&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h5&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Réforme de l&lt;span style="color: blue;"&gt;’&lt;/span&gt;ordonnance de 1945 :&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;    &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 17pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Au revoir les enfants ?&lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h5&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;A première lecture, l’Uniopss observe que le rapport de &lt;u1:personname productid="la Commission Varinard" st="on"&gt;la Commission Varinard&lt;/u1:personname&gt; ne remet pas en cause les principes fondamentaux de la justice des mineurs notamment la double compétence du juge des enfants. Cependant, l’Uniopss s’inquiète de&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt; la vision négative de la jeunesse &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;sous tendu par nombre de propositions. Certaines semblent marquer un&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;passage&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;d’une vision d’une jeunesse en danger à une &lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;jeunesse dangereuse : l’enfant n’est plus, seule demeure la vision juridique abstraite, le mineur. On ne regarde plus nos enfants avec empathie et bienveillance... &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&gt;&gt;&gt; L’UNIOPSS se félicite que certaines de ses convictions et ses propositions aient été reprises par &lt;u1:personname productid="la Commission Varinard" st="on"&gt;la Commission Varinard&lt;/u1:personname&gt; :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;-&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 7pt;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;les principes fondamentaux ;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;-&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 7pt;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;le maintien de la double compétence du juge des enfants ;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;-&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 7pt;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;la réaffirmation de la spécificité du droit pénal applicable aux mineurs ;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;-&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 7pt;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;la nécessité d’une formation spécifique des intervenants.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&gt;&gt;&gt; Pour autant l’UNIOPSS, qui rassemble les associations qui prennent en charge au quotidien les mineurs délinquant, est préoccupée par :&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;-&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 7pt;"&gt;                      &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;La &lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;substitution du terme mineur à celui d’enfant&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;, tant dans l’intitulé d’un code, que du changement du nom du magistrat, tribunal… marque la une volonté de clivage entre l’enfance en danger qui prendrait en compte les mineurs victimes à travers un dispositif administratif et judiciaire, et l’enfance dangereuse, les mineurs délinquants.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Ce clivage ne correspond pas à la réalité que vivent au quotidien les associations. Ces recommandations ne portent pas une vision constructive de la jeunesse dont la société d’aujourd’hui a pourtant bien besoin. L’Uniopss  tient à souligner que si la reconnaissance de l’acte délinquant constitue un élément fondamental et nécessaire, elle doit s’inscrire comme une étape dans le processus éducatif et non marquer un point d’arrêt, et que, par conséquent, il est essentiel d’envisager un code qui traite de la jeunesse dans sa globalité, dans la dimension civile et pénale.&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;Pour l’Uniopss, la justice des mineurs tire sa légitimité d'une approche globale de l'enfance en difficulté.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;-&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 7pt;"&gt;                      &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;La fixation de l’âge de la &lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;responsabilité pénale à 12 ans&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; : la France, longtemps précurseur dans le domaine du droit pénal, tout particulièrement des mineurs, retiendrait là le seuil minimal en dessous duquel l’ONU estimait qui était inacceptable de baisser et qu’il fallait au contraire s’efforcer de fixer un seuil plus élevé. L’Uniopss estime en effet ce seuil trop bas.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;-&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 7pt;"&gt;                      &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;  Le &lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;glissement du droit pénal des mineurs vers le droit commun&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; : les procédures rapides, l’application de la composition pénale aux mineurs, l’instauration de peine planchers sont autant de dispositions qui vont à l’encontre du principe de la spécialisation de la justice des mineurs. La possible comparution d’un mineur de 16 ans et plus devant un tribunal correctionnel, de même que la suppression des mesures éducatives, s’inscrit dans cette évolution &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Du regard porté sur l’enfance, dépend le développement de ses potentialités&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt; : A travers les discours, les représentations sociales et les politiques publiques, dans une société vieillissante, l’Uniopss redoute aujourd’hui que la jeunesse tend à n’être plus considérée comme une richesse porteuse d’espoir mais comme une menace à endiguer. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBodyText"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;L’actualité nous presse à déterminer les principes permanents d’une justice des mineurs, équilibrée et efficace,&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt; prenant en compte aussi bien les enjeux d’autorité, de responsabilité que ceux de compréhension des réalités sociologiques et psychologiques. Certes, il paraît nécessaire de réactualiser le cadre juridique du traitement des mineurs ayant commis des actes de délinquance. Cependant, seule une approche coordonnée et complémentaire des réponses civiles et pénales peut garantir une justice des mineurs efficiente. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Au delà de ces premières remarques, l’Uniopss va approfondir les 70 préconisations et sera attentive aux arbitrages de la Garde des Sceaux dans l’élaboration du projet de loi annoncé. Les associations souhaitent être parties prenantes de cette nouvelle  étape. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;                       &lt;span style="color: red;"&gt;A propos de l’UNIOPSS : &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: red;"&gt;L’UNIOPSS est un regroupement d’associations qui rassemblent 25 000 établissements et services non lucratifs du secteur de la protection sociale. Parmi les associations adhérentes, beaucoup mènent des actions pour l’enfance, depuis le soutien à la parentalité jusqu’à l’accueil d’enfants placés. La majorité des établissements habilités à prendre en charge les jeunes après une décision de justice est adhérente à l’UNIOPSS. &lt;/span&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: red;"&gt;Depuis 2007, l’UNIOPSS a mis en place un groupe de travail réunissant les principales associations concernées afin d’élaborer un positionnement commun concernant la réforme de l’ordonnance de 1945. &lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;La diversité des acteurs adhérents et les travaux de réflexion menés en commun permettent à l’UNIOPSS de proposer une vision globale de la protection de l’enfance et de la prévention de la délinquance.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;___________&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 90pt; text-indent: 54pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 90pt; text-align: center;" align="center"&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;Lettre ouverte à Monsieur le Président de &lt;u3:personname insauthor="Unknown" insdate="2008-12-10T19:05:00Z" endinsauthor="Unknown" endinsdate="2008-12-10T19:05:00Z" productid="la R￩publique"&gt;la République&lt;/u3:personname&gt; à propos de son discours du 2 décembre 2008 à l’hôpital Erasme d’ANTONY concernant une réforme de l’hospitalisation en psychiatrie.&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 90pt; text-align: center;" align="center"&gt;Etampes, le 8 décembre 2008&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 90pt; text-indent: 54pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 90pt; text-indent: 54pt;"&gt;Monsieur le Président,&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 90pt; text-indent: 54pt;"&gt;Eluard écrit dans Souvenirs de la Maison des Fous « ma souffrance est souillée ».&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 90pt; text-align: justify; text-indent: 54pt;"&gt;&lt;u3:personname insauthor="Unknown" insdate="2008-12-10T19:05:00Z" endinsauthor="Unknown" endinsdate="2008-12-10T19:05:00Z" productid="la Maison"&gt;&lt;/u3:personname&gt;Après le meurtre de Grenoble, votre impatience à répondre dans l’instant à l’aspiration au pire, qu’il vaudrait mieux laisser dormir en chacun d’entre nous, et que vous avez semble t-il tant de difficulté à contenir, vous a amené dans votre discours du 2 décembre à l’hôpital Erasme d’Antony à souiller la souffrance de nos patients.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 90pt; text-align: justify; text-indent: 54pt;"&gt;Erasme, l’auteur de « L’Eloge de &lt;u3:personname insauthor="Unknown" insdate="2008-12-10T19:05:00Z" endinsauthor="Unknown" endinsdate="2008-12-10T19:05:00Z" productid="la Folie"&gt;la Folie&lt;/u3:personname&gt; » eut pu mieux vous inspirer, vous qui en un discours avez montré votre intention d’en finir avec plus d’un demi siècle de lutte contre le mauvais sort fait à la folie : l’enfermement derrière les hauts murs, lui appliquant les traitements les plus dégradants, leur extermination en premier, quand la barbarie prétendit purifier la race, la stigmatisation au quotidien du fait simplement d’être fou.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 90pt; text-align: justify; text-indent: 54pt;"&gt;Vous avez à Antony insulté la mémoire des Bonnafé, Le Guillant, Lacan, Daumaison et tant d’autres, dont ma génération a hérité du travail magnifique, et qui ont fait de leur pratique, œuvre de libération des fécondités dont la folie est porteuse, œuvre de libération aussi de la pensée de tous, rendant à la population son honneur perdu à maltraiter les plus vulnérables d’entre nous. Lacan n’écrit-il pas « l’homme moderne est voué à la plus formidable galère sociale que nous recueillions quand elle vient à nous, c’est à cet être de néant que notre tâche quotidienne est d’ouvrir à nouveau la voie de son sens dans une fraternité discrète, à la mesure de laquelle nous sommes toujours trop inégaux ».&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 90pt; text-align: justify; text-indent: 54pt;"&gt;Et voilà qu’après un drame, certes, mais seulement un drame, vous proposez une fois encore le dérisoire panégérique de ceux que vous allez plus tard insulter leur demandant d’accomplir votre basse besogne, que les portes se referment sur les cohortes de patients.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 90pt; text-align: justify; text-indent: 54pt;"&gt; De ce drame, vous faites une généralité, vous désignez ainsi nos patients comme dangereux, alors que tout le monde s’entend à dire qu’ils sont plus vulnérables que dangereux.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 90pt; text-align: justify; text-indent: 54pt;"&gt;Mesurez-vous, Monsieur le Président, l’incalculable portée de vos propos qui va renforcer la stigmatisation des fous, remettre les soignants en position de gardiens et alarmer les braves gens habitant près du lieu de soin de la folie ? &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 90pt; text-align: justify; text-indent: 54pt;"&gt;Vous donnez consistance à toutes les craintes les moins rationnelles, qui désignant tel ou tel, l’assignent dans les lieux de réclusion.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 90pt; text-align: justify; text-indent: 54pt;"&gt;Vous venez de finir d’ouvrir la boîte de Pandore et d’achever ce que vous avez commencé à l’occasion de votre réplique aux pêcheurs de Concarneau, de votre insulte au passant du salon de l’agriculture, avilissant votre fonction, vous déprenant ainsi du registre symbolique sans lequel le lien social ne peut que se dissoudre. Vous avez donc, Monsieur le Président, contribué à la destruction du lien social en désignant des malades à la vindicte, et ce, quelques soient les précautions oratoires dont vous affublez votre discours et dont le miel et l’excès masquent mal la violence qu’il tente de dissimuler.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 90pt; text-align: justify; text-indent: 54pt;"&gt;Vous avez donc, sous l’apparence du discours d’ordre, contribué à créer un désordre majeur, portant ainsi atteinte à la cohésion nationale en désignant à ceux qui ne demandent que cela, des boucs émissaires, dont mes années de pratique m’ont montré que justement, ils ne pouvaient pas se défendre.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 90pt; text-align: justify; text-indent: 54pt;"&gt;Face à votre violence, il ne reste, chacun à sa place, et particulièrement dans mon métier, qu’à résister autant que possible.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 90pt; text-align: justify; text-indent: 54pt;"&gt;J’affirme ici mon ardente obligation à ne pas mettre en œuvre vos propositions dégradantes d’exclure du paysage social les plus vulnérables.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 90pt; text-align: justify; text-indent: 54pt;"&gt;Il en va des lois comme des pensées, certaines ne sont pas respectables ; je ne respecterai donc pas celle dont vous nous annoncez la promulgation prochaine.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 90pt; text-align: justify; text-indent: 54pt;"&gt;Veuillez agréer, Monsieur le Président, la très haute considération que je porte à votre fonction.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 90pt; text-align: justify; text-indent: 54pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 90pt; text-align: justify; text-indent: 54pt;"&gt;                                  Docteur Michaël GUYADER&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 90pt; text-align: justify; text-indent: 54pt;"&gt;                                  Chef de service du 8&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; secteur&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 212.4pt; text-align: justify; text-indent: 35.4pt;"&gt;De psychiatrie générale de l’Essonne,&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 90pt; text-align: justify; text-indent: 54pt;"&gt;                                  Psychanalyste.&lt;/p&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" face="arial"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;!--&lt;li&gt; &lt;a title="s'abonner au flux RSS de la rubrique" href="#"&gt; &lt;img alt="" src="http://l.liberation.fr/img/common/pi_xml.gif" /&gt; &lt;/a&gt; &lt;/li&gt; &lt;li&gt; &lt;a title="ajouter le flux de la rubrique ?? 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 &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;-Arrêt sur la situation dramatique de la psychiatrie&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;-"L'affaire" de Grenoble&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;-Là où la technique et la technologie peuvent aider les êtres humains&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Arrêt sur la situation dramatique de la psychiatrie&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Tout cet automne a été marqué par des informations, discrètes jusqu'à l'affaire de Grenoble, sur la situation dramatique de la psychiatrie en France, situation qui s'aggrave de jour en jour tant par la pénurie générale de médecins et en particulier de psychiatres, que par le manque de considération délibéré des besoins des malades mentaux.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;La confusion, elle aussi délibérée, entre la maladie mentale et la nécessaire violence, le choix affiché de soigner les malades mentaux par l'incarcération mais de ne pas pour autant soigner dignement et de façon pertinente les prisonniers, ni même de les traiter comme de simples êtres humains, nous feraient regretter l'asile d'autrefois sans même se demander si c'était un asile pour le patient ou un asile pour la population! On constate que tout va dans le sens de transformer l'hospitalisation en enfermement  et que les médias y participent en faisant comme toujours la Une, d'un cas exceptionnel, sans tenir compte de tout le travail qui se fait quotidiennement avec des moyens chaque fois plus restreints, pour que ce cas soit justement exceptionnel. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Les pratiques d'incarcération ne règlent pas les problèmes de la psychiatrie. Le rôle dévolu aux psychiatres dans la pratique de la rétention de sureté, celui de certifier qu'un individu est particulièrement dangereux et par là de le condamner à rester toute sa vie en prison, permet de légitimer les enfermements et de se défaire, sur une profession dont la mission est de soigner, de traiter, de soulager et parfois de guérir, de la mauvaise conscience que procure la prise de ce genre de décisions à d'autres professions dont c'est davantage le travail, preuve que ces professions elles-mêmes se posent des questions sur la légitimité de cette loi. Si la conscience et l'éthique des psychiatres les poussent à refuser la prédiction des passages à l'acte criminels, on pourra toujours se décharger sur les marabouts et les voyantes!&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Tout concourt à rendre la mission de la psychiatrie impossible et à une allure qui ne cesse de s'accélérer: diminution quasi quotidienne du nombre des psychiatres et accès réduit à ceux qui exercent encore, réduction continue des crédits, fermetures de lits, de services.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Alors on ne doit pas s'étonner que les solutions de remplacement paraissent loufoques, perverses ou débiles :&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;On soigne, au Japon, la dépression par téléphone : on imagine l'effet que cela doit produire quand le patient raccroche!&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;On implante des électrodes pour soigner les TOC!&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;On prescrit des psychotropes &lt;em&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;larga manu&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; pour soigner le mal-être individuel et l'angoisse sociale.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;On laisse, parce que cela arrange les affaires, "tout le monde" écouter les malades.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;On permet aux laboratoires pharmaceutiques de redéfinir les maladies afin de pouvoir prescrire leur chimiothérapie bienfaisante : dépression de tout un chacun, troubles bipolaires chez les adolescents, enfants hyperactifs ou ayant des troubles du comportement.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;On fait le diagnostic de schizophrénie à l'IRM!&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;On prédit qui va tomber plus facilement dans la cocaïne!&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;On décide que l'obésité, l'alcool, le tabac, la fatigue, doivent trouver leur solution dans la chimiothérapie!&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Et on constate que les placébos sont plus actifs que beaucoup de psychotropes!!&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Suivent les brèves et d'autres qui montrent que l'on a vraiment besoin de tout ramener à des explications biologiques et organiques qui prouvent la finalité de la nature... et enfin la brève du jour sur ce que serait la modification de la loi sur "l'hospitalisation d'office": durcir, durcir, ne pas chercher d'où viennent les problèmes.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;  &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;  &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a name="9bbb66f703c6359b8c0dc6f557707f46"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Vers une réforme de l’hospitalisation d’office en psychiatrie ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt; &lt;span class="journal"&gt;Le Parisien, Libération, LaCroix&lt;/span&gt; Le Parisien observe que &lt;em&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;« la mort mercredi à Grenoble d’un étudiant tombé sous les coups de couteau d’un déséquilibré [souffrant de schizophrénie] échappé d’un hôpital psychiatrique a suscité une vive émotion ».&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journal indique qu’&lt;em&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;« hier, Nicolas Sarkozy a demandé aux ministres de l’Intérieur, de la Justice et de la Santé «de préparer sans délai une réforme en profondeur du droit de l’hospitalisation psychiatrique afin d’améliorer la surveillance des patients susceptibles de représenter un danger pour autrui» ».&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien ajoute que &lt;em&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;« cette réforme devrait permettre, entre autres, de «mieux encadrer les sorties des établissements, améliorer la surveillance des patients, créer un fichier national des hospitalisations d’office» ».&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le Parisien relève par ailleurs qu’&lt;em&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;« une enquête interne a été lancée au sein de l’hôpital pour comprendre comment la fugue a été possible et le procureur a ouvert une information judiciaire pour meurtre ».&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Libération aborde également ce &lt;em&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;« fait divers aussi dramatique qu’insensé », &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;et revient sur la législation actuelle.&lt;br /&gt;Le journal note que &lt;em&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;« les sorties accordées sont fiables, avec peu d’accidents », &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;et cite le neuropsychiatre Boris Cyrulnik, qui remarque : «&lt;em&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt; Bien sûr, quand il y en a un c’est tragique, c’est spectaculaire et on en parle beaucoup. Mais si on empêchait les gens de sortir on ne soignerait personne ».&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Libération rappelle qu’&lt;em&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;« il y a déjà un fichier des malades en hospitalisation d’office » &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;et note qu’&lt;em&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;« après le double meurtre en 2004 à l’hôpital psychiatrique de Pau, ce furent les mêmes réactions. Avec, au final, un retour encore plus systématique à des pratiques d’enfermements ».&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a name="01fbb00ec849c6a8a3014380cede17be"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;« La psychiatrie appelle à désobéir »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;span class="titre"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="journal"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Libération&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;br /&gt;Libération note en effet que &lt;em&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;« plus d’une centaine de professionnels de la psychiatrie viennent de rendre publique une pétition, où ils refusent la «perpétuité sur ordonnance» ».&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journal explique que &lt;em&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;« les signataires affirment «qu’ils ne participeront pas à la mise en place du dispositif de rétention de sûreté prévu par la loi du 25 février», dont les décrets d’application ont été publiés le 5 novembre ».&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien rappelle que &lt;em&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;« cette loi marque une rupture dans la tradition juridique française, permettant l’incarcération de personnes ayant purgé leur peine du fait de leur «particulière dangerosité» ».&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Libération cite ces pétitionnaires &lt;em&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;« très en colère », &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;qui écrivent notamment : &lt;em&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;« Alors que sa mission est de porter secours et de soigner, la médecine se trouve ici instrumentalisée dans une logique de surveillance et de séquestration. C’est le savoir psychiatrique qui légitimera l’incarcération d’individus au motif d’un diagnostic de particulière dangerosité ».&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;« Au nom de notre éthique et de la nécessaire séparation des domaines, […] nous professionnels de la psychiatrie déclarons publiquement refuser de participer à la mise en place de ce dispositif de rétention de sûreté »,&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/i&gt; ajoutent les auteurs.&lt;br /&gt;Le journal remarque qu’&lt;em&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;« il n’est pas fréquent que des psychiatres appellent à la désobéissance. D’autant que cet appel est loin d’être marginal. Il est signé aussi bien par des responsables médicaux travaillant en prison que par des psychiatres de renom, des psychanalystes, des sociologues, des chercheurs et des professeurs de santé publique ».&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien livre les propos du psychanalyste Franck Chaumon, qui déclare : &lt;em&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;« On a le sentiment que le monde de «1984» d’Orwell est à nos portes ».&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;De son côté, la psychiatre Catherine Paulet parle de &lt;em&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;« malhonnêteté intellectuelle que de vouloir prédire un acte criminel ».&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a name="4082b28df63b75d972a421fecfe04208"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;« La situation de l’offre de soins en psychiatrie publique est catastrophique »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt; &lt;span class="journal"&gt;L’Humanité&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;C’est ce que note L’Humanité, qui rend compte d’une manifestation hier à Paris de &lt;em&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;« la communauté psy d’Ile-de-France, pour alerter l’opinion publique sur les difficultés de cette spécialité ».&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journal remarque : &lt;em&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;« Suppression de milliers de postes, baisse constante des budgets, fermetures de centaines de lits, durée d’attente exponentielle aux consultations… […] Aucun personnel, qu’il soit soignant, technique ou administratif, ne s’y retrouve aujourd’hui ».&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a name="e5f06ece9d8047ee065c1d61708e4d0f"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;« Ecouter les malades, c’est l’affaire de tous »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span class="journal"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;La Croix&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;br /&gt;C’est ce que remarque La Croix sur sa Une.&lt;br /&gt;Le journal consacre une double page aux Assises nationales de la santé, qui &lt;em&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;« rassemblent à Lourdes 2 000 acteurs pastoraux venus de tous les diocèses. Comme eux, de nombreux bénévoles – chrétiens ou non – s’engagent auprès des malades et des personnes âgées »&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;, relève le quotidien.&lt;br /&gt;La Croix note qu’&lt;em&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;« à l’hôpital, on n’a plus le temps de prendre la main d’un patient. Beaucoup d’infirmier(e)s ou d’aides-soignant(e)s sont accaparés par les soins techniques au détriment de l’écoute du patient, qui peut alors être assurée par des bénévoles ».&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Le journal observe en outre qu’en Italie, &lt;em&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;« la famille joue un rôle irremplaçable », &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;les parents &lt;em&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;« se substituant très souvent aux aides-soignants ».&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a name="dc157218a49f9e78a37a01e0c5a83c93"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Le système de soins français ne montre plus l’exemple&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt; &lt;span class="journal"&gt;Le Parisien&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le Parisien constate brièvement que &lt;em&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;« le système de soins français, montré en exemple en Europe il y a encore 2 ans, est aujourd’hui juste au-dessus de la moyenne à cause de nouvelles entraves à l’accès aux spécialistes ».&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journal relaie ainsi les conclusions de l’indice européen 2008 des consommateurs de soins de santé, notant que &lt;em&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;« le pays est tombé à la dixième place parmi les systèmes nationaux des 31 pays examinés ».&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien cite le Dr Anne Bjornerg, directeur de recherche pour l’indice, qui observe que &lt;em&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;« la France développe assez rapidement un problème de délai d’attente. La fonction de filtre [pour l’accès aux spécialistes], récemment introduite, devrait être abolie avant de créer de sérieux problèmes ».&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a name="fa806ceec40e146d0d5f392462c38216"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;« Les Japonais traitent leur dépression par psychothérapie au téléphone »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span class="journal"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Le Figaro&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Le Figaro indique en effet qu’au Japon, &lt;em&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;« les personnes dépressives vont pouvoir suivre une sorte de psychothérapie gratuite via leur téléphone portable, grâce au nouveau service inventé par un célèbre professeur de l’Archipel ».&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journal explique que &lt;em&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;« ce site Internet pose un certain nombre de questions à l’utilisateur, sur son sommeil, ses habitudes alimentaires, ses changements de poids éventuel ou son étal moral. Il propose ensuite une thérapie consultable depuis son portable ».&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien cite ainsi le Pr Yutaka Ohno, de l’Université Keio, qui déclare que&lt;em&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt; « c’est un moyen de prévention au quotidien contre la dépression en quelque sorte ».&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a name="57dba98c06352a36be90e499cbc55e7a"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;« Des électrodes pour soigner les TOC »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt; &lt;span class="journal"&gt;Le Parisien, Le Figaro&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Le Parisien fait savoir qu’&lt;em&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;« une expérience de l’Inserm menée en France sur 16 personnes et publiée dans le New England Journal of Medicine pourrait apporter un espoir dans les cas les plus graves [de troubles obsessionnels compulsifs], ceux pour lesquels les traitements habituels ne peuvent rien ».&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le journal note ainsi que &lt;em&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;« ce nouveau traitement a montré des résultats spectaculaires ».&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien explique que &lt;em&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;« les chercheurs de l’Inserm se sont demandés si l’apparition de cette pathologie ne pouvait pas être liée à une cause biologique, c’est-à-dire un dysfonctionnement dans le cerveau ».&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;« S’inspirant d’une expérience menée sur des personnes atteintes de la maladie de Parkinson, ils ont testé sur 16 malades atteints de TOC sévères un traitement neurochirurgical consistant à introduire des électrodes dans le cerveau afin de lancer une stimulation électrique dans une zone précise, celle des «noyaux sous-thalamiques» », &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/i&gt;poursuit Le Parisien.&lt;br /&gt;Le journal relève que &lt;em&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;« plus de 7 patients sur 10 ont montré une nette amélioration et 25 % de leurs symptômes ont disparu, après seulement 3 mois ».&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le quotidien précise que &lt;em&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;« ce traitement nécessite de plus amples essais afin d’être validé. Par ailleurs, il ne dispense pas d’un accompagnement psychiatrique ».&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le Parisien note enfin que &lt;em&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;« cette technique neurochirurgicale pourrait aussi être efficace contre la maladie de Gilles de la Tourette ».&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le Figaro consacre également un article à cette technique de &lt;em&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;« stimulateur cérébral contre les troubles obsessionnels »&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;, expérimentée par l’équipe de Luc Mal
